ARCHÉOLOGIE ET SPIRITUALITÉ, LE SAVOIR ENFOUI DES DEUX MONDES

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ARCHÉOLOGIE ET SPIRITUALITÉ, est un livre atypique, différent, un livre qui pousse le lecteur à réfléchir à travers un voyage extraordinaire dans le temps et l’histoire humaine si longtemps dissimulée au public.

« …Les sujets sensibles sont liés à l’histoire de l’humanité, l’histoire des civilisations et des religions, à l’archéologie, à la croyance, à la science, aux sources énergétiques, à la santé… tout ce qui touche de près ou de loin ces sujets est systématiquement soumis aux doutes et aux contestations, même lorsque des affirmations ou des questions scientifiques sont accompagnées par des preuves qui remettent en question les postulats établis. Enfin, la science qui sert de remparts aux contestataires, n’est jamais considérée lorsqu’elle apporte des preuves pour justifier une vérité que ces contestataires veulent faire passer pour un mensonge, une folie, une parfaite affabulation ; c’est la technique fréquemment employée pour tourner en ridicule des opportunités de savoir différentes de celles qui nous sont imposées, mais par qui et pourquoi ?…

« …Dans mes recherches pour tenter de comprendre les liens qui nous unissent au passé, je pensais tout d’abord dresser un exposé sur le trésor caché des pyramides et des sites historiques en rapport avec les zones de conflits, mais l’axe de recherche s’est étendu malgré moi, car on ne peut traiter un sujet d’une telle importance – on le constate déjà dans cette introduction – sans déborder sur d’autres sujets complémentaires. Ainsi, parler de l’Égypte et des pyramides sans toucher à l’origine même de cette civilisation, sa spiritualité, qui nous ramène dans un ailleurs scientifiquement improbable et logiquement imaginable, pour finir dans une probabilité certaine et infirmée par nos plus « grands » chercheurs qui, s’ils acceptaient les postulats qui vont suivre, prouverait de leur part, une compétence professionnelle soumise à question. Au cours de cette enquête, moi qui faisais naïvement confiance à l’autorité scientifique, j’ai pu constater que nombre d’archéologues officiels sont à l’image du patron qui a toujours raison même si celui-ci a tort, développant des raisonnements en dépit du bon sens, pratiquant sciemment l’abstraction, la négation de réalités historiques indiscutables, et profondément gênantes pour notre histoire, et je l’ai compris également, revisitée pour des raisons précises. De mon côté, je préfère m’orienter vers le chemin de la vérité plutôt que vers celui de mensonge qui ne cesse de nous étouffer depuis des générations, un mensonge organisé par une structure d’individus mal intentionnés qui se chargent de nous faire avaler des couleuvres pour conserver un pouvoir sur ceux qu’ils appellent : les ignorants… et que nous sommes malgré nous.

Il n’y a rien de plus insupportable que ces ordres, ces castes de métier, qui méprisent le commun des mortels pour son ignorance partielle ou totale d’une matière, son refus d’offrir un accès pédagogique au savoir pour se garder, s’imaginer dominer son prochain par son niveau de connaissance. Or, nous apprendrons également que la connaissance scientifique n’est pas nécessairement une vérité absolue, loin de là, et que la connaissance scientifique est souvent bien éloignée de la vérité, c’est une vérité qui n’est pas la Vérité, comme la vaccination est une science qui n’est pas la Science.

Il est important de prendre conscience que nous vivions dans une société à la pensée unique, et que tout est fait dans cette société pour entretenir cette volonté d’aller dans une direction sans regarder sur les côtés et encore moins derrière soi. Il est d’ailleurs entendu dans notre société moderne, que le passé est rétrograde, qu’il a été imposé rétrograde par une sorte de groupe Alpha, une élite, cette même élite qui décide des programmes scolaires, et quoi enseigner aux générations présentes et à venir sans tenir compte un seul instant des déclarations d’Einstein dans sa « Théorie de la Relativité Restreinte et Généralisée (1921) » sur le temps, qui n’est pas un continuum permanent partant de A en direction de Z, mais un continuum universel pouvant aller d’avant en arrière à volonté, comme si nous étions derrière un écran à voir le temps défiler devant nous dans le sens de notre choix, nous pourrions être les témoins de notre destin si nous nous en donnions les moyens, alors que nous sommes victimes de ce destin auquel nous assistons malgré nous.

Comment se fait-il qu’une société aussi moderne que la nôtre soit encore incapable d’éradiquer le cancer ?

Pleine de promesses, cette société ne cesse d’ouvrir des centres de recherche et de traitements contre le cancer, et pourtant, aujourd’hui dans ce monde moderne, il y a davantage d’enfants et d’adultes qui meurent du cancer qu’il y a cent ans, à une période où la science était supposée être encore très archaïque, où sont les progrès annoncés ? À moins qu’il n’y ait pas plus d’intérêt de guérir les patients que de trouver des réponses aux énergies fossiles dans une société basée sur l’entretien du profit ? J’ajoute que la perception qui est donnée du monde n’est pas la perception du monde, mais une idée de la perception, car, il existe justement une perception spirituelle plus profonde, plus intense en dehors des limites que la société nous impose comme une réalité. Les limites de l’esprit humain n’existent pas, elles sont infinies, car le corps n’est que le vecteur de la pensée, la pensée est immatérielle et nul n’est parvenu aujourd’hui à l’expliquer, à la définir et pour cause, pour la définir il faut être capable de franchir les limites du corps pour se plonger dans le regard de « Dieu ». « Dieu » qui n’est pas la représentation que les religions en font, mais une puissance sans commune mesure avec ce que l’on croit connaitre de lui, et donc impossible à comprendre pour un homme prisonnier de ses idées imposées et inertes. Il est pourtant donné à chacun de s’affranchir des limites pour communiquer tant avec le passé qu’avec le futur, de voir à travers les yeux des sages qui ont constitué notre société au cours des siècles de civilisation. Bien sûr, par principe scientifique, il est impossible, improbable, inimaginable, car dans l’esprit de ce que nous appelons la science, on ne peut concevoir ce qui ne se mesure pas, donc, la science ne reconnaît pas les âmes, les esprits, les fantômes, les souvenirs, les langues parlées sans jamais les avoirs apprise sous état d’hypnose, prouvant la puissance véritable de l’esprit humain qui échappe même au contrôle du Moi. Or, la logique voudrait que l’ouverture d’esprit et celle de la pensée soient de rigueur pour comprendre le sujet qui nous occupe. Le lecteur a certainement compris à présent que l’on ne peut comprendre un sujet que dans son universalité, on ne peut manger un gâteau que s’il est cuit, si tous les éléments qui le composent se sont unis pour ne faire qu’un, on ne peut comprendre un secret qu’en voyageant dans le temps et en s’ouvrant à des modes de pensée, de cultures et de savoir désormais universels ou qui ne le seront plus jamais, faute de développement médiatique, acceptant malgré nous la classification scientifique qui ferme le champ des possibles… »

Le lecteur trouvera dans cet ouvrage, certaines réponses à ces questions à la lecture de ce voyage initiatique à travers le passé de l’humanité.

En dépit des attaques que la presse mène contre Amazon, souvent justifiées, je rappelle à mes lecteurs que publier sur Amazon me permet de garder mon indépendance d’auteur et m’offre de bien meilleurs avantages que n’importe quelle maison d’édition en France, je ne suis même pas certain que des éditeurs, souvent la propriété des mêmes qui nous dirigent et qui orientent notre pensée, acceptent de publier ce type d’ouvrage afin de permettre un éveil du public.

Ne vous privez pas d’une connaissance rare que vous ne trouverez pas ailleurs, et dîtes-vous que c’est l’auteur que vous aidez à exister, pas Amazon.

En vous remerciant par avance de votre compréhension.

Philippe A. Jandrok

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