Comment éviter la survaccination

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Image par ds_30 de Pixabay

2 Octobre 2019 , Rédigé par motarcs

Publié dans #Ethique#Medecines, Recherches, Ethique#Medecines#Vaccination#manipulations

http://infoalternative.over-blog.fr/2019/10/comment-eviter-la-survaccination.html

Devant la masse d’informations contradictoires qui circulent dans tous les sens sur ce sujet ô combien pointu, il convient de faire une mise au point de la situation en cet automne 2019.

Que l’on soit totalement pour ou contre, ou que l’on soit d’un avis plus réservé devrait pouvoir relever du plus libre arbitre qui soit. Mais dans notre dictature, de plus en plus totalitaire, qui est devenue une vulgaire dictature administrative et financière, et qui occulte complètement toute question scientifique qui pourrait porter atteinte à ses intérêts, tout dialogue constructif est purement et simplement interdit.

Nos dernières Ministres qui se prétendent en charge de notre santé, on fait tout ce qu’il fallait pour verrouiller totalement toute question, à plus forte raison contestation qui pourrait être légitimement et scientifiquement posée.

L’une, Marisol Tourraine a déclaré du temps de son ministère que « la vaccination ne se discute pas », et Agnès Buzyn, elle ne craint pas d’affirmer que pour être « un expert compétant dans le domaine de la santé, il faut travailler (comme elle l’a fait pendant 14 ans…) pour les laboratoires pharmaceutiques ». Exit donc tout conflit d’intérêt qui deviennent du coup inexistants dans cette optique ! Il n’y a pas besoin d’avoir fait de hautes études médicales ou légales pour se rendre compte que c’est la porte grande ouverte à tous les abus.

Ce qui démontre que l’attitude de notre gouvernement, quoiqu’il en dise, est uniquement axé sur les intérêts financiers des laboratoires pharmaceutiques mais en aucun cas sur la santé de la population, contrairement à leurs péroraisons.

Ce qui intéresse précisement les parents soucieux de la bonne santé de leurs enfants, c’est : est-il, d’une façon ou d’une autre, possible de contourner cette obligation ?

Deux aspects sont à considérer :

– L’aspect médical, en argumentant les éventuels effets néfastes qu’un vaccin pourrait induire à plus ou moins bref ou long terme.

Sur ce terrain, tout parent qui s’aventurerait à lancer une polémique se verrait rétorquer qu’il n’est pas compétant en la matière… s’il n’est pas médecin, immunologiste ou vaccinologue de l’industrie pharmaceutique.

Imparable, quelles que soient les connaissances de la personne, même si c’est d’une mauvaise foi à faire hurler. Je rappelle que la formation en vaccinologie d’un généraliste se résume à …. quelques heures sur près d’une dizaine d’années d’études, et ce, en plus, avec des informations délivrées généreusement par les fabricants de vaccins… Ce qui me fait dire que tout médecin, même de bonne foi, se trouve être un représentant de commerce de l’industrie pharmaceutique, car incapable de faire ce que lui impose la loi : à savoir donner une information « complète et éclairée » sur les avantages et inconvénients de la vaccination envisagée. 

Toujours est-il que diverses informations ont circulé pour laisser croire qu’il suffirait de demander à faire effectuer un bilan de santé complet avec divers examens particulièrement onéreux et rares, puis de faire faire, en attandant l’accord de la sécu (réputé ne jamais arriver) par son médecin une attestation provisoire de façon à éviter l’éviction de l’enfant de la collectivité qui exige un carnet à jour.

Voici le lien d’origine qui a diffusé le premier ce document.
https://profidecatholica.com/2018/12/14/moyen-legal-pour-eviter-les-11-vaccins/

Or, ça ne marche absolument pas, et ce, pour plusieurs raisons :

1/ il n’existe ACTUELLEMENT ni à la sécurité sociale, ni à la MSA de « bilan de santé » préalable à toute vaccination, pour attester que le vaccin envisagé ne serait pas contre indiqué. Les détails de cette liste d’examens à effectuer plus bas.

2/ contrairement à ce que dit cet article, la liste des examens que cet article préconise n’est inscrite nulle part ni dans la loi, ni dans aucun décret ou texte officiel.

3/ il n’y a pas, sauf cas exceptionnel, de cas où les écoles ou garderies acceptent un enfant avec 0 vaccin, surtout si on parle bien d’un enfant né après le 1er janvier 2018, les témoignages sur ce groupe sont légion, on en a tous les jours qui arrivent, même avec un certificat de contre-indication ou un programme de vaccination déjà commencé mais pas tout à fait conforme au calendrier vaccinal, les familles ont toutes les peines du monde à faire admettre un enfant n’étant pas « à jour », selon les critères du ministère, alors je vois mal comment il peut affirmer ça :
« Vous envoyez (où votre médecin) cette demande à la Sécurité Sociale (ou MSA) et dans l’attente,votre médecin vous fera un Certificat qui vous permettra de pouvoir mettre votre enfant dans une crèche ou à la maternelle. Vous êtes couverts« .
Prétendre cela est envoyer des familles au casse-pipe, ni plus ni moins, car cela n’est pas vrai, et cela ne reflète pas la réalité.

4/ plus bas il affirme même :
« Des parents l’ont fait dans le Sud de la France, les médecins ont fait des certificats qui ont été présentés dans les crèches, dans les maternelles, les enfants ont été pris et, bizarrement, la Sécurité Sociale et la MSA n’ont pas donné encore à ce jour une suite logique et ce depuis début janvier 2018. »

L’auteur de ce blog, contacté, n’a donné aucune réponse sur les familles auxquelles il se référait ni sur les sources de ses affirmations (la fameuse liste d’examens que soit disant la CPAM ou la MSA aurait, et le texte qui précise quels examens etc..) Silence radio.

Dans un second article Il précise un peu les choses :
https://profidecatholica.com/2019/01/28/moyens-legal-pour-eviter-les-11-vaccins-2eme-partie/
Au lieu de répondre aux questions qui lui ont été posées poliment sous le premier article, il ne trouve que cela à dire, en gros :
« VOICI CET ARTICLE DE LOI qui précise que les personnes titulaires de l’autorité parentales sont tenues RESPONSABLES de l’Exécution de l’Obligation de la rubrique I, c’est-à-dire qu’avant toute vaccination, il est Obligatoire de vérifier si la santé de l’enfant ou de l’Adulte à vacciner ne présente pas une Contre-Indication qui INTERDIRAIT la Vaccination.

5/ la liste d’examens que cet article mentionne est la suivante :

Un Ionogramme complet, dosage de l’urée – Lipodogramme – Bilan endocrinien – Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies – Test de dépistage des différentes hépatite et du SIDA – Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l’organisme à fabriquer les anticorps – radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu’il y a au moins une dent dévitalisée – radiographie pulmonaire, pour éliminer tout image de tuberculose pulmonaire évolutive – tests d’allergie aux composants des vaccins.

Or que précise la loi ?

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006911691&dateTexte=29990101&categorieLien=cid

Article D3111-7      Modifié par Décret n°2018-42 du 25 janvier 2018 – art. 2

Le document mentionné au 2° de l’article D. 3111-6 contient les précisions ci-après :

1° Nom, prénoms, date de naissance et adresse de la personne vaccinée ;

2° Examens médicaux et, le cas échéant, tests biologiques effectués préalablement à la vaccination ;

3° Date de ces examens, date de la vaccination ;

4° Numéro du lot du vaccin et nom du fabricant ;

5° Le nom et l’adresse du vaccinateur ;

6° Date et signature du vaccinateur.

Donc nulle part une telle liste !     

Mais d’où sort donc cette liste en question ???

Elle sort du livre publié par Jean-Pierre JOSEPH, avocat au barreau de Grenoble, qui avait publié
 » Vaccins , mais alors on nous aurait menti ? « 
Il la publie aussi sur son blog sous ce lien :
https://blogavocat.fr/space/jean-pierre.joseph/content/vaccins–mais-alors-on-nous-aurait-menti–_686ce59c-cd93-4513-b4c3-450158f332d6
A la question de savoir d’où venait cette liste la réponse était que cette liste était  » déduite » du décret de mars 1952.

Ce qui pose plusieurs problèmes :

a/ le décret de mars 1952 a été abrogé en 2003, en totalité , il n’est donc plus à jour :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000886382&categorieLien=id
on peut lire ceci : « Texte totalement abrogé. »

b/ que la liste soit déduite ou inscrite, ça change TOUT ! Si elle n’est pas inscrite, je voudrais savoir comment imposer à un médecin de prescrire une telle liste, s’ il ne le veut pas… Et je pense que la CPAM ou la MSA vont juste rigoler si on leur envoi une demande d’entente préalable pour une telle liste d’examens chez un enfant sain à la base, avant toute vaccination.

c/ ces examens coûtent cher, certes mais nulle part ils ne sont obligatoires contrairement à ce qu’affirme ce blog !

d/ si toutefois un médecin les prescrivait, il serait immanquablement convoqué dans les semaines à venir, et menacé de radiation, du coup, les familles seraient rigoureusement au point zéro de leur démarche, et pendant ce temps là, des enfants non inscrits en collectivités.

e/ enfin, et non des moindres, imaginons qu’un médecin fasse cette demande d’entente préalable, et que ces examens loin d’être anodins soient réalisés, si je suis le raisonnement, pour reculer ou éviter une vaccination, on devrait soumettre un enfant de qq mois à une telle batterie d’examens, dont certains pourraient tout à fait être traumatiques pour l’enfant…


et pour finir, si tous ces examens reviennent absolument normaux, quel recours auraient les familles pour reculer encore devant une vaccination ?

Il n’y a tout bonnement aucun examen médical préalable qui vous garantira qu’un vaccin pourrait être à coup sûr sans danger. Donc à quoi sert cet acharnement ?

f/ dans le décret de 1952 , il est effectivement précisé que deux examens sont à faire, et les personnes d’un certain âge doivent s’en souvenir, en effet, on nous faisait systématiquement aux visites médicales scolaires deux examens à savoir :
–   albuminurie,
– radiographie pulmonaire pour détecter d’éventuelles tuberculoses pulmonaires.
Passons sur le fait qu’une radio pulmonaire n’est pas anodine (rayons X), ça se limitait purement et simplement à ça, car en effet, on nous faisait régulièrement des tests tuberculiniques avec le fameux timbre, chose qui est formellement contre-indiquée si le sujet est vraiment porteur de la tuberculose, donc, par précaution, on faisait cette radio avant.

La réalité est qu’en mars 1952 la plupart des examens dans cette liste n’existaient tout bonnement pas ! Comment prétendre alors qu’ils étaient « inscrits dans la loi  » ?

En conclusion :

cette démarche qui conduit les familles dans une impasse, quand ce n’est pas dans le mur, car d’une part, et heureusement, très peu de médecins accepteront de prescrire cette liste d’examens abracadabrante, et d’autre part, ce n’est pas en s’inspirant de blogs dans ce genre qu’on va gagner la moindre once de crédibilité.

Il faut absolument cesser de propager et diffuser ce document qui risque de mettre bien des familles dans l’embarras. 

Le seul moyen légal de ne pas vacciner son enfant, c’est de ne pas le mettre en collectivités, POINT. 

Et là, ça promet de se compliquer encore plus pour ceux qui  pourraient se permettre d’envisager un enseignement à domicile, car la loi Blanquer, sur les rails en cette rentrée 2019, prévoit un tour de vis sérieux dans les contrôles de l’enseignement donné….

Une contre indication aux 11 vaccins sera de toutes manières contestée par un médecin de PMI (même si en principe c’est illégal…) et le médecin qui aura eu le courage (ou l’inconscience ?) de signer un tel document sera juste menacé manu militari de radiation immédiate. 

L’enfant ne sera ni admis ni maintenu en collectivités et les parents auront l’ASE sur le dos pour des mois. 

Ceci pour l’aspect médical.

Pour ce qui est de l’aspect légal, c’est très simple : il n’y a aucune possibilité légale d’éviter cette obligation.

Ce n’est pas la République qui est en Marche, mais la Dictature.

Vaccins, secrets et vérités II, est une somme d’enquêtes et d’informations menées à partir d’études américaines sur les dernières découvertes scientifiques en matière vaccinale. Ce qu’est un vaccin, ses effets secondaires, sa mission scientifique, l’obligation vaccinale, le registre de la loi pour le consommateur français. C’est un ouvrage essentiel pour comprendre la vaccination. Disponible sur Amazon

Avertissement : cet article n’est pas destiné à fournir des conseils médicaux, un diagnostic ou un traitement. Les opinions exprimées ici ne reflètent pas nécessairement celles de Cogiito.com ou de son personnel.

2 Commentaires

  1. Pourquoi avoir publié un tel article si tout ce qui est dit est faux et que les opinions exprimées ne reflètent pas nécessairement celles de Cogiito.com ou de son personnel ???

    • Nous publions une information, si vous la considérez comme fausse, veuillez svp apporter les preuves de votre contradiction, ne faites pas comme si vous saviez, faites-nous part de vos connaissances. Les critiques par principes ne sont pas constructives, apportez votre pierre à l’édifice pour enrichir le débat, et ne clouez pas cet article au pilori. Et si vous ne pouvez pas comprendre, malheureusement nous ne pouvons pas vous aider, si ce n’est vous orienter vers des sites qui correspondent votre niveau de compréhension, et encore, vous les connaissez mieux que nous.

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