Coronavirus : le professeur Didier Raoult publie les résultats d’une deuxième étude

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Didier Raoult et ses équipes ont dévoilé vendredi soir les résultats d'une deuxième étude sur le traitement du Covid-19. ©DR

Vendredi soir, le professeur marseillais Didier Raoult, patron de l’IHU Méditerranée infection, a dévoilé les résultats d’une deuxième étude sur le traitement du Covid-19.
Pour l’infectiologue, cette étude “démontre l’efficacité et la pertinence” de la prise d’hydroxychloroquine, associée à l’azithromycine.

Le professeur Didier Raoult persiste et signe

Après avoir fait polémique avec sa première étude – concluante mais réalisée “seulement” sur 24 patients à Marseille – le professeur Didier Raoult a dévoilé vendredi soir sur son compte Twitter les résultats d’une deuxième étude portant cette fois sur 80 patients.
Ce travail visait une nouvelle fois à démontrer “l’efficacité et la pertinence” de la prise d’hydroxychloroquine, associée à l’azithromycine – un antibiotique recommandé pour soigner les infections respiratoires – dans la lutte contre le Covid-19.

Sur 80 personnes hospitalisées entre le 3 et le 21 mars et recevant une combinaison d’hydroxychloroquine (3 x 200 mg par jour) et d’azithromycine, les équipes de l’IHU du professeur Raoult ont constaté “une amélioration clinique chez tous les patients, sauf un patient de 86 ans décédé, et un patient de 74 ans toujours en soins intensifs“.

Une “chute rapide de la charge virale”

Par ailleurs, concernant la charge virale, l’étude a montré qu’au jour 7, “83% des patients étaient négatifs”. Un taux qui grimpe à 93% au jour 8 pour atteindre 100% au jour 12.
L’âge médian des 80 patients était de 52 ans (entre 18 et 88 ans) et 57,5% de ces patients présentaient une comorbidité (hypertension, diabète, maladie respiratoire chronique…).
Aucun effet secondaire important n’a été constaté chez les patients, indique l’étude.

“Nous estimons que d’autres équipes devraient évaluer d’urgence la rentabilité de cette stratégie thérapeutique, pour à la fois éviter la propagation de la maladie et traiter les patients le plus tôt possible avant que des complications irréversibles s’installent”, conclut l’auteur de l’étude.

Source : Yahoo / La Depeche

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