Courrier des lecteurs : échec de vaccination et la nouvelle gestapo de la SS (sécurité sociale)

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Bonjour,

Je vous envoie une copie de ce mail reçu par mon mari, kinésithérapeute, de la part de la DGS. On espère que vous trouverez des informations constructives pour vos capsules. Capsules qui nous attendons toujours avec impatience et intérêt. Grand merci pour tout ce que vous faites. J’ai moi-même été journaliste dans la presse santé, il y a 20 ans, et j’ai quitté le métier, écoeurée par ce que je voyais et ce que l’on me demandait d’écrire.
Voici le mail: [email protected]

Mesdames, Messieurs,

Pour répondre à la progression du variant Delta sur le territoire national et dans la continuité des travaux d’évaluation de l’efficacité de la vaccination dans la lutte contre la Covid-19, il est important de maintenir un suivi des échecs vaccinaux ainsi que des regroupements d’échecs vaccinaux et notamment ceux identifiés chez des personnes chez qui est suspectée la présence du variant Delta. Ce message DGS-Urgent vise à cet effet le rappel des procédures de signalements.

Pour rappel :

Un échec de vaccination contre la Covid-19 est défini comme une infection symptomatique au SARS-CoV-2 confirmée biologiquement par amplification moléculaire (RT-PCR ou RT-LAMP) ou par test antigénique survenant au moins :

14 jours suivant l’injection de la deuxième dose des vaccins ARNm Moderna ou Comirnaty (ou après une dose pour les personnes immunocompétentes ayant reçu une seule dose vaccinale en raison d’un antécédent d’infection au SARS-CoV-2, symptomatique ou non, prouvée biologiquement) ;
OU

21 jours suivant l’injection de la deuxième dose du vaccin Vaxzevria (AstraZeneca) (ou après une dose pour les personnes immunocompétentes ayant reçu une seule dose vaccinale en raison d’un antécédent d’infection au SARS-CoV-2 symptomatique ou non, prouvée biologiquement) ou de la dose unique du vaccin de Janssen.

OU

Pour le cas particulier des patients ayant un schéma hétérologue, 14 jours suivant l’injection de la dose de rappel effectuée avec un vaccin ARNm (Moderna ou Comirnaty) chez un patient ayant bénéficié d’une première dose vaccinale par Vaxzevria.

NB : Les délais considérés pour les schémas et échecs vaccinaux détaillés ci-dessus peuvent différer des délais considérés pour le « Pass Sanitaire » permettant d’attester d’un schéma vaccinal complet, en raison d’objectifs différents.

Les cas d’échecs vaccinaux dits « graves » sont les échecs vaccinaux ayant entrainé une mise en jeu du pronostic vital ou ayant conduit au décès, ainsi que les hospitalisations qui ne sont pas dues à la surveillance en lien avec des comorbidités sans signes d’aggravation de la maladie.

Ces cas sont à signaler par le professionnel prenant en charge le cas aux CRPV pour enregistrement dans la base nationale de pharmacovigilance (BNPV). Le signalement se fait par le portail de signalement : https://signalement.social-sante.gouv.fr.

Il est par ailleurs important de détecter systématiquement par criblage une potentielle mutation d’intérêt, et de s’assurer du séquençage des prélèvements pour ces situations, quels que soient les résultats de criblages initiaux. En effet, les échecs vaccinaux, au même titre que d’autres situations cliniques particulières, en particulier les suspicions de réinfection et les échecs de traitement par anticorps monoclonaux, relèvent de la stratégie nationale de surveillance génomique du SARS-CoV-2.

Dans ce cadre, les prélèvements et métadonnées associées doivent être adressés au CNR Virus des infections respiratoires ou à un laboratoire du réseau ANRS-MIE car ils nécessitent une expertise multidisciplinaire virologique et clinique et présentent un enjeu important en termes de santé publique.

Un regroupement (ou cluster) de cas d’échecs vaccinaux correspond à la survenue d’au moins 3 cas d’échecs vaccinaux répondant strictement à la définition ci-dessus au sein d’un même lieu ou d’une même unité de vie durant un même épisode de circulation virale. Il doit faire l’objet d’une investigation renforcée en lien avec l’ARS et les acteurs de la pharmacovigilance.

Nous vous remercions par avance pour votre attention et votre engagement.

                    Bernard CELLI                                       Pr. Jérôme SALOMON

 Responsable de la Task Force Vaccination            Directeur général de la santé

7 Commentaires

  1. Pour moi c’est plutôt bon signe
    Ils admettent les échecs vaccinaux
    En préparation d’une autre stratégie probablement thérapeutique, tout aussi voire plus rentable pour les laboratoires.
    Protocoles thérapeutiques que l’on pourra contourner avec de l’ivermectine même si ils nous balancent un nouveau virus ou variant
    Qu’en pensez vous ?

    • Françoise, Après tout les mensonges et les agissements incohérents de tous les gouvernements ils ne pourront plus invoquer un autre virus pour nous imposer à nouveau un vaccin. C’est maintenant ou jamais pour eux et ils le savent. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils bafouent la démocratie pour nous imposer de force cette injection à l’essai.

  2. Ce n’est pas un vaccin qu’ils tenteront de nous imposer mais des nouveaux traitements médicamenteux.

    Ils seraient d’ailleurs prévus pour octobre prochain .
    À suivre…

  3. Ils cachent pour le moment l’échec total de l’inoculation, qui est un véritable carnage avec des chiffres terrifiant, probablement des dizaines de milliers de morts ( plus probablement ) dans le monde ! des effets secondaires graves en pagaille soigneusement dissimulés par les Médias.
    Une tromperie permanente car il est INTERDIT de faire un lien entre les morts suite à la piquouze, les effets secondaires et l’inoculation. C’est incontestablement prémédité.

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