COVID-19, le nouveau nom de code du Corona

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Pour cogiito.com, édito de PAJ

Selon les scientifiques et les épidémiologistes, l’épidémie de coronavirus de Wuhan pourrait bientôt être déclarée comme une pandémie. La semaine dernière, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a désigné le coronavirus — dont le nom scientifique est 2019-nCoV et désormais le COVID-19 — comme une « urgence de santé publique de portée internationale ».

Toutefois, qualifier le virus de pandémie lui donnerait une nouvelle dimension, plus mondiale.

Le coronavirus est « très, très transmissible. Il est presque certain qu’il s’agira d’une pandémie », a déclaré le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses, au New York Times, ce dimanche.

Une fois qu’une personne a attrapé le virus COVID-19, il peut lui falloir entre 2 et 14 jours, voire plus, pour présenter des symptômes – mais il peut quand même être contagieux durant cette période.

Les signes typiques sont un écoulement nasal, une toux, un mal de gorge et une fièvre (température élevée). La grande majorité des patients – au moins 97 %, selon les données disponibles – s’en remettront sans problème ni aide médicale.

Dans un petit groupe de patients, qui semblent être principalement des personnes âgées ou des personnes souffrant de maladies de longue durée, cela peut conduire à une pneumonie.

La pneumonie est une infection dans laquelle les parois internes des poumons gonflent et se remplissent de liquide. Elle rend la respiration de plus en plus difficile et, si elle n’est pas traitée, elle peut être mortelle et étouffer les personnes.[1]

Voici les critères pour qu’un virus soit qualifié de pandémique :

  • Une maladie pandémique se propage dans « plusieurs pays ou continents, touchant généralement un grand nombre de personnes », selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC, US Centers for Disease Control and Prevention).
  • Une épidémie virale peut être qualifiée de pandémique si elle est « nettement différente des souches ayant circulé récemment », et si « les humains ont peu ou pas d’immunité » contre elle, selon le Health and Safety Executive (HSE)[3] du Royaume-Uni.
  • Une maladie devient une pandémie lorsqu’elle peut infecter de nombreuses personnes sur une vaste zone, être transmise d’une personne à une autre et provoquer une maladie clinique, a déclaré le HSE le Health and Safety Executive.[4]

À présent, soyons logiques et cessons d’écouter un instant les sirènes officielles et les médias qui travaillent étroitement avec les laboratoires responsables de la mutation des virus et de la fabrication des vaccins.

Ne soyons pas davantage naïfs, nous connaissons l’existence des laboratoires de biohazard (traitant les organismes qui présentent un danger pour la santé humaine) militaires ou P4 disséminés essentiellement à l’origine dans des zones désertiques, mais étrangement on trouve un laboratoire P4 dans la région de la ville de Lyon, et un autre à Wuhan en Chine (11 millions d’habitants), épicentre de la pandémie et lorsque l’on sait que ce laboratoire chinois était le seul à être accrédité à travailler sur ce coronavirus, nous sommes en droit de nous poser des questions quand à cette épidémie soudaine juste à cet endroit.

Comme le déclare le Professeur Jonathan King dans la préface du livre du Dr Francis A. Boyle « Guerre biologique et terrorisme » en 2005 :

« – C’est précisément la raison pour laquelle de tels laboratoires furent installés dans des environnements très isolés : Plum Island à la pointe de Long island pour la fièvre aphteuse, et d’autres virus infectieux de ce type. Dugway Provide Ground dans le désert de l’Utah, pour les essais d’armes biologiques quand de tels programmes étaient opérationnels… »

« Produire un vaccin contre un tel organisme ne nécessite pas forcément d’avoir recours à l’organisme infectieux lui-même. Des protéines isolées peuvent être employées, cependant, tôt ou tard il devient nécessaire de tester le vaccin si l’on prétend qu’il peut fournir une défense contre de tels agents, ceci requiert presque toujours la culture de l’organisme en des proportions et à des concentrations capables de causer une infection. D’ailleurs les effets réels exigent d’inoculer les organismes infectieux à des animaux ou à des humains volontaires et vaccinés, afin de déterminer l’efficacité du vaccin.

En dépit des précautions prises en termes de confinement, des accidents se produisent, l’inattention se développe, les évaluations incorrectes des risques deviennent plus fréquentes.

  • C’est avec des agents nouveaux ou originaux que des erreurs de jugement sont à prévoir.
  •  L’histoire des accidents industriels indique que ces nouveaux agents infectieux seront tôt ou tard disséminés dans la communauté. »

Professeur Jonathan King

Nul n’a oublié l’accident du virus de Marburg nommé d’après la ville allemande de Marburg où il a d’abord été isolé 1967, suite à une épidémie de fièvre hémorragique qui a touché un scientifique qui travaillait sur des reins de singes verts ougandais (Cercopithecus aethiops) également utilisés pour la culture des virus pour le vaccin Hépatite B et la polio (et d’autres) qui a créé le SV40 qui a contaminé à travers les vaccins, des millions d’Américains avec le cancer au pire, l’herpès au mieux.

À cela s’est ajouté le fameux « Cutter incident », le 12 avril 1955, après des essais cliniques réussis, pour le vaccin contre la poliomyélite, les laboratoires Cutter font partie des entreprises mandatées par le gouvernement des États-Unis, qui leur ont accordé l’autorisation de produire le vaccin contre la polio, formulé par le professeur Jonas Salk, qui avouera plus tard dans une interview télévisée que son vaccin ne servait à rien.

Les Laboratoires Cutter certains d’être sélectionnés ont anticipé la demande officielle du vaccin, en produisant à l’avance les stocks en attendant de les livrer dès que le contrat définitif avec le gouvernement serait signé.

Le drame sanitaire, connu sous le nom de « Cutter Incident », concerne des lots de vaccins contaminés par le virus vivant de la poliomyélite, malgré les tests de sécurité.

Après leur vaccination, des patients ont signalé des cas de contamination à la polio faisant de nombreuses victimes vaccinées et non vaccinées, contaminées par les vaccinés.

C’est pourquoi les laboratoires Cutter ont retiré en urgence leurs lots du marché, le 27 avril 1955.

Par erreur, le laboratoire Cutter avait livré 120 000 doses contenant le virus de la polio actif.

Parmi les enfants vaccinés, 40 000 ont développé la poliomyélite abortive, et 56 la variante paralytique (dont cinq décès)[5]. Cette contamination a conduit à une épidémie chez les familles et les communautés des enfants atteints, provoquant 113 cas de paralysie et 5 décès[6], selon les chiffres officiels, mais nous pouvons imaginer que les victimes étaient bien plus nombreuses, comme nous étions au début de la vaccination contre la polio, ce scandale ne pouvait, ne devait en aucun cas nuire à la production du vaccin « miracle » et à sa vente qui a continué jusqu’à nos jours, un vaccin qui en fait, n’a pas prouvé son efficacité, surtout lorsque l’on connait la véritable origine de la polio, dont je parle dans la série Pandora et principalement dans ce volume :

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Pour en revenir au virus Marburg, 37 personnes sont tombées malades ; des incidents similaires se sont produits dans les villes de Francfort et de Belgrade en Bulgarie. D’autre cas en Afrique du Sud en 1975, un jeune homme à Johannesburg a été hospitalisé à son retour d’un voyage au Zimbabwe. Les deux personnes qui l’accompagnaient ont été mises en quarantaine pour contenir l’infection, lui est mort, les deux femmes ont survécu. 5 ans plus tard au Kenya, un français de 56 ans succombe au virus, alors que son médecin a survécu. Nous enregistrons, une liste régulière de victimes du Marburg, et malgré tout peu nombreuses, qui a également succombé au cours des années. Durant la guerre froide, les Russes ont également travaillé sur ce virus mais en matière de guerre bactériologique, sous le nom de MARV atteignant avec certitude un stade avancé d’efficacité.

On répertorie au moins un accident de laboratoire avec ce MARV, entraînant la mort d’un chercheur, NIKOLAI USTINOV, du laboratoire de Koltsovo,[7].

À la lumière des accidents de confinement des virus modifiés par les laboratoires P4 et autres laboratoires militaires, nous sommes en droit de nous interroger sur la validité des déclarations officielles concernant le coronavirus actuel, désormais COVID-19.

À cela, s’ajoute un participant obscur qui a déjà annoncé cette pandémie depuis quelques années en parlant d’un certain virus X, un homme qui a des intérêts financiers dans toutes les sociétés pharmaceutiques et principalement dans celles qui jouent avec les virus et qui créer des vaccins. Un rapport a été publié concernant l’événement 201, qui a eu lieu à New York le 18 octobre 2019. L’événement 201 est un exercice de pandémie de haut niveau organisé par le Johns Hopkins Center for Health Security en partenariat avec le Forum économique mondial accompagné d’un projet de loi et de la Fondation B&Melinda Gates. Un autre lien fascinant est le fait que non seulement la Fondation Bill&Melinda Gates a participé et aidé à mettre en place la simulation pandémique d’une épidémie de coronavirus, mais qu’elle se trouve justement à financer le groupe propriétaire du brevet du coronavirus mortel qui travaille déjà sur un vaccin pour résoudre la crise actuelle. Encore une incroyable coïncidence…

http://www.centerforhealthsecurity.org/event201/players/index.html

Le même sinistre personnage a déclaré que « si l’on débrouille bien avec la vaccination, on pourrait diminuer la population de 5 à 10 % » et a annoncé que 65 millions de personnes pourraient perdre la vie dans cette épidémie :

https://www.infowars.com/bill-and-melinda-gates-foundation-others-predicted-up-to-65-million-deaths-via-coronavirus-in-simulation-ran-3-months-ago/

Bien évidemment, ses défenseurs et son colossal réseau d’influence que sont les médias internationaux nous inventent un discours dialectique fait pour des gobeurs de mouches, en affirmant qu’il parlait de gestion démographique et pas d’eugénisme vaccinal, voilà comment le diable prend ses ouailles pour de parfaits imbéciles.

Pourtant, l’Inde a porté plainte contre cet homme pour avoir pratiqué, comme dans les camps de concentration nazis, des expériences scientifiques à travers des vaccins contre le papillomavirus sur 30 000 enfants sans consentement éclairé ni accord des parents, faisant dès lors, de très nombreuses victimes, voire nos articles précédents sur cogiito.com pour plus de détails.

Alors pourquoi un tel « criminel de l’humanité », est-il concerné par cette affaire du coronavirus ou COVID-19 ?

Tout simplement parce que depuis des années, il a financé à hauteur de plusieurs centaines de millions de dollars des entreprises de génétiques, de nanotechnologie et de vaccins sur le coronavirus, Ebola… Cet homme et ses complices mondialistes devraient moisir en prison pour crime contre l’humanité, mais il continue à faire la pluie et le beau temps sur la santé de 7,5 milliards d’êtres, comment est-ce seulement possible ?

Les comparaisons avec la tristement célèbre ville de RacoonCity du film Resident Evil sont tristement similaires, et, comme la fiction a souvent tendance à imiter la réalité, est-ce que le Medical Research Institute de l’Université de Wuhan serait la version chinoise de la société Umbrella Corp tiré du film de Science-Fiction ?

Comment l’industrie peut-elle systématiquement triompher en détruisant le monde et l’humanité ?

Il ne fait plus de doutes possibles que ce COVID-19 soit un virus génétiquement modifié, cela a été prouvé dans nos précédentes publications, virus naturel modifié avec au moins 4 gènes du VIH.

Il est donc impossible que COVID-19 soit issu de la nature pour être aussi virulent et efficace dans la destruction de tout le vivant, car, si les humains le contacte, les animaux domestiques peuvent également en être victimes. De plus, les fausses informations diffusées selon lesquelles les animaux exotiques seraient responsables de cette épidémie et principalement la soupe de chauve-souris, alors que cet animal est en état d’hibernation en cette période, est une fait non seulement farfelu, mais prouve encore une fois à une organisation criminelle internationale de cette pandémie, un complot contre l’humanité qu’elle subit de plein fouet comme une plaie biblique.

D’ailleurs, des scientifiques chinois ont enregistré les séquences génétiques d’environ 19 souches du virus et les ont communiquées à des experts travaillant dans le monde entier, pour permettre à d’autres de les étudier, afin de mettre au point des tests et éventuellement de chercher à traiter la maladie qu’elles provoquent.  

Les examens ont révélé que le coronavirus n’a pas beaucoup changé – on dit qu’il a muté – au cours des premiers stades de sa propagation et que cette mutation le rend encore plus dangereux –

Cependant, le directeur général du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, Gao Fu, a déclaré que le virus mutait et s’adaptait au fur et à mesure de sa propagation, encore une preuve de sa conception génétique en laboratoire.

Cela signifie que les efforts pour étudier le virus et pour le contrôler potentiellement, peuvent être rendus encore plus difficiles parce que le virus peut avoir une apparence différente à chaque fois que les scientifiques l’analysent, cela ne vous rappelle-t-il pas les recherches sur le VIH à ses débuts ?

Des études plus approfondies pourraient permettre de déterminer si le virus a d’abord infecté un petit nombre de personnes, puis s’est modifié et s’est propagé à partir de celles-ci.

LA RÉALITÉ QUOTIDIENNE À WUHAN

AFP
Lundi, 27 janvier 2020 06 :23
Pourquoi l’homme en combinaison à l’extrême droite a-t-il ses lunettes sur le front, il est donc suspecté de transporter le virus et pourtant, il repartira en mission.

Des images vidéo troublantes circulent sur internet en provenance de Chine, le fameux hôpital de Wuhan construit à la va-vite, est en fait une station d’accueil ou de quarantaine des malades sans la moindre sécurité sanitaire, seuls des personnels soignants en combinaison sont en fait présents non pas pour soigner, mais pour observer et comptabiliser.

Les lits se succèdent à perte de vue, les patients sont entreposés sur place sans eau, sans accès aux toilettes qui se trouvent à 200 mètres à l’extérieur du bâtiment de confinement pour certains, se plaint une patiente, tout est fait pour que les malades confinés dans ce bâtiment attrapent la maladie s’ils ne l’ont pas déjà, ou meurent en silence.

– « J’étais pleine d’espoir en venant ici, j’ai cru qu’ils allaient me guérir, dit une patiente, mais c’est un tel foutoir ici, des patients partout, à croire qu’ils souhaitent que l’épidémie se diffuse.

Cet hôpital militaire s’appelle Fang Cang’ shelter hospital, et avec autant de malades ici comment voulez-vous que nous allions mieux ?

Pas de médicaments, pas de vaccins, tout le monde est malade, et certains bien plus que moi. »

Les Chinois qui ont fait la queue devant les hôpitaux saturés durant des heures pour se faire soigner ont été transportés dans cette station de confinement qui n’a aucune structure hospitalière, c’est un lieu de stockage, un hangar à bestiaux ou plus simplement, un mouroir.

Les enfants de ces parents âgés sont interdits de pénétrer les lieux sous peine d’y rester à jamais. Un responsable explique aux familles inquiètes que ce n’est pas un hôpital, mais une station de quarantaine, un homme l’interpelle ; sa mère a besoin d’une injection quotidienne, l’autre lui répond que l’on ne peut rien lui donner qui vient de l’extérieur. Dans la station de quarantaine des vidéos des malades envoyées sur internet montre la colère des patients qui n’ont rien, même pas d’eau chaude pour faire du thé et dont personne ne s’occupe.

Est-ce le plan d’avenir pour le peuple français dans les mois à venir ?

Dans la rue, les personnes qui ne portent pas de masque sont arrêtées violemment, traitées comme des terroristes, plaquées au sol, frappées, menottées, d’autres sont coursées par des bandes armées de bâton, ici, un couple, dont la femme crie de terreur, est sommé par deux hommes vêtus de combinaisons roses d’entrer dans une caisse aux allures d’un frigo reposant à l’arrière d’un pickup, entassé comme des chiens capturés par la fourrière, on entend la femme hurler de panique. D’autres sont expulsés de leur appartement en se débattant, trainés sur le sol sans le moindre ménagement, encadrés par ces mêmes hommes en combinaison, d’autres encore sortent des cadavres des appartements enveloppés dans des sacs plastiques.

Nous sommes dans un scénario catastrophe, dans les pires films de science-fiction des années 70.

Malgré une interdiction de se déplacer en voiture, une très jeune femme est bloquée par la police puis éjectée violemment de l’habitacle, jetée sur le sol. 4 hommes se jettent sur elle, elle est rouée de coups, se débat, elle ne bouge plus, nous l’avons cru morte un instant, puis une ambulance arrive, et elle est évacuée. L’armée filtre les conducteurs, prenant la température des passagers sur le front, à la moindre température trop élevée, c’est la station de quarantaine.

« Un haut responsable de Hong Kong a averti qu’un coronavirus pourrait tuer 45 millions de personnes et infecter plus de 60% de la population mondiale si les méthodes de confinement échouaient. »

https://www.dailymail.co.uk/news/article-7990511/Coronavirus-infect-60-cent-global-population-controlled.html?ico=pushly-notifcation-small

La ministre de la santé LREM a-t-elle véritablement pris la mesure du danger en cours ?

https://www.dailymail.co.uk/news/article-7990511/Coronavirus-infect-60-cent-global-population-controlled.html#v-191163725280032991

« Le professeur Gabriel Leung, président de la médecine de santé publique de la ville de Wuhan, a également déclaré que même si le taux de mortalité n’atteignait que 1%, la propagation potentielle signifie qu’il pourrait encore tuer des milliers de personnes. « 

Nous vivons une époque Formi… Diable !

Philippe A. Jandrok© pour cogiito.com


[1] https://www.dailymail.co.uk/health/article-7991669/COVID-19-World-Health-Organization-finally-names-deadly-SARS-like-coronavirus.html?ico=pushly-notifcation-small

[2] https://www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/pandemic/en/

[3] https://www.hse.gov.uk/biosafety/diseases/pandflu.htm

[4] https://www.businessinsider.fr/les-scientifiques-affirment-que-le-coronavirus-de-wuhan-pourrait-bientot-etre-qualifie-de-pandemie-voici-ce-que-cela-signifie/

[5] hyde-inactivated poliovirus vaccination in the United States during the spring of 1955. II. Relationship of poliomyelitis to Cutter vaccine », Am. J. Hyg., vol. 78,‎ 1963, p. 29–60 (PMID 14043545)

[6] Offit, Paul A., « The Cutter incident, 50 years later », N. Engl. J. Med., vol. 352, no 14,‎ 2005, p. 1411–1412 (PMID 15814877DOI 10.1056/NEJMp048180)

[7] Alibek, Steven; Handelman (1999). Biohazard: The Chilling True Story of the Largest Covert Biological Weapons Program in the World—Told from Inside by the Man Who Ran It. New York: Random House. ISBN 978-0-385-33496-9.

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