Des chevaux sauvages abattus par le gouvernement américain…

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Le « Bureau of Land Management’s »  annonce son plan de l’élimination du troupeau de chevaux sauvages de la montagne Onaqui en 2019

Par Carol J. Walker, directrice de la documentation sur le terrain, Wild Horse Freedom Federation https://www.wildhoofbeats.com/blog/blm-announces-plans-to-destroy-the-onaqui-mountain-wild-horse-herd-in-2019?fbclid=IwAR2RQR3O28MKO_le_sKDzfHL4pB3PaB_rK7wqI50sZzCu_yqLA_digxy5-0

Traduction pour cogiito.com : Philippe A. Jandrok

Hier, le Bureau of Land Management’s (BLM) du Salt Lake Field Office a publié un communiqué de presse sur le compte rendu de décision pour le troupeau de chevaux sauvages de la montagne Onaqui dans l’Utah.

Le BLM indique que :

  • « les mesures de contrôle de la population approuvées ont pour objectif de ralentir la croissance de la population du troupeau et de réaliser et de maintenir un équilibre entre les chevaux sauvages de l’aire de répartition et les autres ressources en terres publiques ».

Vous pouvez lire le compte rendu de décision et tous les autres documents ici:

https://go.usa.gov/xQQFE

Leur plan est d’abattre 465 chevaux sauvages de la zone de gestion du troupeau en 2019 en utilisant des pièges à appâts et des hélicoptères. Actuellement, la population est estimée à 505 chevaux sauvages, mais le BLM estime que, avec les poulains nés en 2019, la population sera à 586, et ils veulent ramener le troupeau à une extrémité inférieure du niveau de gestion approprié de 121 les chevaux. Comme d’habitude, le BLM n’autorise aucune mortalité de poulain, qui peut atteindre 40% au cours de la première année de vie d’un poulain, ni la mort de chevaux plus âgés en hiver. Le BLM ne dit pas à quel date il prévoit de les abattre en 2019 – cela pourrait être dès le mois de février ou pas plus tard que l’automne. Ils ne peuvent pas utiliser d’hélicoptères pendant la saison de la mise bas qui, selon le BLM, commence le 1er mars.

Si le BLM ramène le nombre de troupeaux à 121 chevaux sauvages, ce nombre est bien inférieur au nombre nécessaire pour maintenir la viabilité génétique, qui, selon le généticien du cheval sauvage, le Dr Gus Cothren, est de 150 chevaux sauvages adultes. Ce risque pour la santé génétique et la survie de ce troupeau sera aggravé par les plans en cours du BLM visant à utiliser le contrôle des naissances, PZP et Gonacon, pour contrôler le taux de natalité d’un troupeau dont le nombre sera déjà trop faible.

Dix groupes de défense des droits des chevaux sauvages, dont la Wild Horse Freedom Federation, ainsi que 7872 personnes ont formulé des commentaires sur ce plan plus tôt dans l’année, suscitant un tollé général parmi le public. Ce troupeau est très apprécié des membres du public américain venus de tout le pays pour le visiter, l’observer et le photographier.

Les volontaires avaient commencé à documenter et à contrôler les juments du troupeau utilisant la contraception afin de contrôler la population et de garder les chevaux dans la zone de gestion de leur troupeau avec leurs familles respectives. Mais le BLM a ignoré les souhaits du public et a l’intention de procéder à l’élimination de ce troupeau.

Comme d’habitude, le BLM ne se préoccupe pas de ce qu’il advient de ces chevaux une fois qu’ils ont été éliminés. S’ils procèdent comme ils l’ont fait avec des troupeaux rassemblés dans le Wyoming l’année dernière, les plus jeunes seront proposés à l’adoption, mais le public ne sera probablement même pas en mesure de voir, encore moins d’adopter ou d’acheter tous les chevaux adultes de plus de 5 ans. ils sont expédiés vers des installations privées comme à Axtell, en Utah ou à Bruneau, en Idaho. Au lieu de cela, ces chevaux seront expédiés vers des centres de rétention ou vendus aux abattoirs.

Tout cela est faux. Ce plan est cruel, inhumain, dangereux pour le maintien de la santé du troupeau et contre la volonté des personnes qui s’intéressent à ces chevaux sauvages. Les chevaux sauvages des États-Unis n’appartiennent pas au BLM, ils appartiennent au peuple américain et méritent de vivre leur vie à l’état sauvage et libres dans leurs troupeaux, chez eux, et gérés de la manière la plus humaine et la moins invasive possible.

Que pouvez-vous faire pour aider ? 

Contactez vos sénateurs et représentants maintenant avant qu’il ne soit trop tard :

Contactez vos sénateurs: https://www.senate.gov/senators/contact/

Contactez vos représentants: https://www.house.gov/representatives

Pour en savoir plus sur la Wild Horse Freedom Federation et sur notre travail visant à préserver la liberté et la liberté des chevaux et des burros sauvages sur nos terres publiques, visitez le site: www.WildHorseFreedomFederation.org

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