Des essais cliniques conçus pour découvrir le «bon message» et pour convaincre les gens de se faire vacciner contre le COVID-19

3
1876
Image par Markus Winkler de Pixabay

NaturalHealth365, par Sara Middleton, rédactrice en chef, le 18 septembre 2020

Traduction pour cogiito.com : PAJ

https://www.naturalhealth365.com/clinical-trials-covid-vaccine-3559.html

Il y a bien un doute croissant concernant le vaccin COVID-19, et les responsables semblent impatients de l’effacer de l’esprit des gens. Alors comment faire ? Ils ont décidé de financer des essais cliniques pour déterminer comment commercialiser le « bon message » qui amènera les gens à accepter la vaccination.

C’est exactement ce à quoi nous assistons dans les recherches récentes d’institutions telles que l’Université de Yale. Des chercheurs insolents cherchent des moyens de «vendre» l’idée d’un vaccin contre le coronavirus produit en urgence – et ils tirent sur toutes sortes de ficelles psychologiques pour amener les gens à accepter la panacée pharmaceutique qui n’est pas encore née.

Essais cliniques tordus : les scientifiques devenus spécialistes du marketing dépensent désormais de l’argent pour trouver le meilleur moyen de manipuler le grand public

Nous pouvons penser à de bien meilleures façons de dépenser de l’argent pour la recherche que celle-ci: tester « différents messages sur la vaccination contre le COVID-19 ».

Pourtant, c’est exactement ce que font les chercheurs de l’Université de Yale. Ils ont randomisé 4000 personnes dans l’un des 12 groupes, tous les groupes de contrôle sauf deux recevant l’un des 10 messages soigneusement élaborés sur le vaccin COVID.

Le but du message est de convaincre les gens de se faire vacciner une fois qu’il sera disponible .

Ces messages vont de ceux basés :

  • sur la liberté personnelle« un message sur la façon dont le COVID-19 limite la liberté personnelle des gens et en travaillant ensemble pour faire vacciner suffisamment de personnes, la société peut préserver sa liberté personnelle »
  • sur la culpabilité (un message qui «demande au participant d’imaginer la culpabilité qu’ils ressentiront s’ils ne se font pas vacciner et propagent la maladie »

Les chercheurs étudient même les effets d’un message qui provoque des sentiments de honte aux gens qui refuse la vaccination et qui les traite de lâches

  • un «message qui décrit à quel point les pompiers, les médecins et les travailleurs médicaux de première ligne sont courageux. Ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner contre le COVID-19) ne sont pas courageux »).

Bien sûr, l’idée que les annonceurs et les experts en marketing essaient de manipuler et de persuader le public n’est pas nouvelle. 

Mais il est inquiétant de constater que ces mêmes tactiques psychologiques sont utilisées pour influencer les décisions d’une personne concernant son autonomie médicale et sa liberté corporelle.

À l’avenir, les chercheurs de Yale prévoient de « comparer la volonté déclarée d’obtenir un vaccin COVID-19 à 3 et 6 mois de sa disponibilité » entre les 10 groupes expérimentaux et 2 groupes témoins.

Dans l’actualité connexe : La grande société pharmaceutique AstraZeneca suspend les principaux essais de vaccins COVID en raison d’une maladie non révélée chez l’un de ses participants

Il convient de noter qu’aucun des messages étudiés de l’étude ci-dessus ne prévoit de parler des dangers potentiels du vaccin COVID lui-même  une fois qu’il sera disponible, ce que vous pourriez penser être un détail que le public devrait connaitre.

Ces dangers potentiels, d’ailleurs, sont déjà en train de se produire. Il viennent d’être rapportés par la grande société pharmaceutique AstraZeneca elle-même qui a volontairement suspendu ses principaux essais mondiaux de vaccins COVID en raison d’une « maladie inexpliquée chez un participant à l’étude », selon « Yahoo Finances »! 

Le vaccin à l’étude (appelé AZD1222) est déjà en phase d’essais cliniques avancés aux États-Unis, en Grande-Bretagne, au Brésil et en Afrique du Sud. 

Il n’a pas encore été confirmé que le participant soit tombé malade à la suite du vaccin, mais selon « Yahoo Finances », des rapports non officiels indiquent

qu’une personne qui a reçu le vaccin expérimental souffre maintenant de myélite transverse, «un syndrome inflammatoire qui affecte la moelle épinière et qui est souvent déclenché par des infections virales ».

Les sources de cet article incluent:

Clinicaltrials.gov
Childrenshealthdefense.org
Yahoo.com

3 Commentaires

  1. Faudrait peut être que ces gens admettent qu’il a des personnes qui refusent toutes formes de vaccinations !
    dans quelles langues faut leur dire ? ILS auront toujours un troupeau de bovhumains prêts à y aller car TOTALEMENT désinformés sur les réels dangers des vaccins. Martial Lanoir Lanceur d’alerte et qui fait du bon boulot sur sa chaîne à déclenché une sclérose en plaque par ex après avoir été vacciné !
    On joue à la roulette russe avec les vaccins, clair et net. Mais çà ILS n’en parlent JAMAIS because = DOGME.

    • mais de toute façon ils ont peur de tout,maladies,accidents,à la naissance,je leur conseillerais de signer un document pour les faire retourner dans l’utérus de leur mère,je me marre…..

Laisser un commentaire