Des frontières pour nous, mais pas pour vous : un statut plus élevé dans la hiérarchie des griefs de gauche signifie que vous pouvez envahir les frontières des autres

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The Unz Review : An alternative Media Selection, le 13 octobre 2019, par Tobias Langdon.

Traduction pour cogiito.com : PAJ

http://www.unz.com/article/borders-for-us-not-for-you/

Introduction à cet article par Cogiito.com

J’avoue avoir eu beaucoup de mal à traduire cet article, non pas du point de vue linguistique, mais du point de vue sémantique. En effet, si je m’accorde sur l’analyse des mouvements de gauche internationaux, sans pour autant être de droite, qui se servent de la dialectique pour pervertir la société et la logique de pensée culturelle et citoyenne pour aboutir enfin à la reconnaissance de la pédophilie, comme une pratique sexuelle à part entière afin de justifier les viols d’enfants et le pillage de leur sang dans des sacrifices rituels et immondes, juste pour permettre aux élites internationales de rester jeunes et puissantes en détruisant et en assassinant les enfants du monde.

En discutant dernièrement avec « Exister en Liberté » celle-ci m’apprit qu’il y a en France, 11 millions de viols d’enfants et d’adolescents chaque année.

Comment peut-on seulement imaginer un tel chiffre ? Comment peut-on cautionner une telle horreur, combien de millions de criminels, de délinquants sexuels se cachent dans leurs logis, combien sont vos voisins, vos entraineurs de majorettes, vos professeurs de musique, vos députés, vos curés, instituteurs, et combien d’autres professions si respectables ? Eh bien, la gauche, semble-t-il le peut, puisqu’elle s’acharne à troubler la conscience collective publique en valorisant les lobbies Gay, transgenre, lesbienne, et aujourd’hui des transgenres hommes qui réclament le droit d’être considérés comme des lesbiennes pour pouvoir entretenir un rapport sexuel avec de vraies lesbiennes sans passer pour des hommes, mais tout en étant des hommes. Dans ce cas, pourquoi ne pas revendiquer son statu d’homme et entretenir une relation amoureuse avec une lesbienne bi-sexuelle qui en fait, ne l’est pas vraiment ou peut-être un peu, quelle logique admirable… On voit la perversité aberrante de ce mécanisme de pensée, défendu par des associations et des politiques soutenus par des financements importants qui proviennent des mêmes diables qui organisent les guerres et les flux migratoires, les grands lobbys industriels et pharmaceutiques, comment est-ce possible ? C’est ce qu’explique cet article en détail.

En revanche, j’ai été particulièrement troublé par le discours antisémite et presque néo nazi de l’auteur en désignant les juifs comme des démons manipulateurs qui mettraient en danger la race blanche.

  • Primo le concept de race blanche est un mythe
  • Secundo, on ne définit pas les blancs, par le terme « blanc », mais par celui de « caucasien » ou « indo-européens » ce qui englobe une quantité de peuples blancs d’Afrique du Nord, une partie de l’Inde, et de l’Europe, qui peuvent être métissés, mais toujours blancs.  

Ce principe de race, ne nous ramènerait-il pas aux heures les plus sombres du XXe siècle ?

Ensuite, le discours dans la seconde partie de l’article continue et reprend cet hideux discours de haine contre les juifs de l’entre-deux guerre, nous pouvons lire les mêmes arguments, en exposant un dessin de migrants avec la statue de la Liberté qui est la seule à avoir un nez à angle droit, tous les autres, ont la forme du nez sémitique, long, large, légèrement épaté, par exemple, mais le nez sémite est le même chez les Arabes et les juifs du Moyen-Orient, ce n’est pas un signe distinctif qui doit justifier un tel discours, un tel racisme. Qu’il y ait des juifs mal agissants, c’est probable, mais il y a des gens mal agissants dans toutes les communautés, alors pourquoi cette volonté, en pleine crise économique de relancer le principe même de la haine du juif, le responsable de tous les maux de l’humanité, le principe du bouc émissaire ? À la fin de l’article, ce sont des juifs-gay qui ne sont pas humains, avec photos à l’appui, nous assistons à une profonde manipulation d’un journaliste malheureusement antisémite, qui justifie son analyse par des fondements archétypaux que je trouve personnellement obscènes et faux, et j’en viens à me demander s’il ne confond pas juif et sioniste, et à ce niveau là, c’est très grave. 

Ainsi, si j’ai apprécié l’analyse de la première partie, qui peut être discutée avec intelligence, mais qui dans l’ensemble est pour moi, assez juste par rapport à ce que nous vivons actuellement avec toutes ces perversions sexuelles politisées et défendues à l’extrême pour imposer des différences sociales, et ce que ces politiques pervers nous imposent pour justifier leurs propres vices ; j’ai eu maille à partir avec la seconde partie, qui, si elle comporte une part de vérité, ne se justifie absolument pas du point de vue philosophique et développe une épouvantable propagande homophobe et antisémite.

Alors pourquoi traduire et publier un tel article ?

Parce qu’il a du bon en partie, et pour montrer comment la manipulation rédactionnelle peut s’autoriser à flatter l’ego du lecteur, pour tenter de le manipuler sur la fin, d’une façon, à la fois très perverse et en même temps très subtile, nous serions presque dans un cas MK-Ultra de la manipulation des masses à travers la presse, en parvenant à générer de la haine, et de la colère sur cible précise qui sont en fait les juifs ; on en viendrait même à se demander si ce ne serait pas un coup des sionistes pour faire peur aux juifs d’Europe pour les pousser à venir s’installer en Israël afin de continuer la construction du Grand Israël. Tout est possible en termes de manipulation mentale.

Je demande au lecteur de bien vouloir quitter ses aprioris en lisant ce texte et d’exprimer ses propres perceptions après l’avoir lu, et de la façon la plus objective possible. Cela nous permettra de comparer nos perceptions et nos points de vue citoyens, c’est un exercice important et salutaire pour bien comprendre le monde dans lequel nous vivons.

Par avance, merci de votre concours et de votre expertise.

Philippe A. Jandrok

Des frontières pour nous, pas pour vous

Un statut plus élevé dans la hiérarchie des griefs de gauche signifie que vous pouvez envahir les frontières des autres

Le sexe et la race ne sont, à gauche, que de simples constructions sociales [1], des systèmes abstraits d’illusions et d’injustices qui peuvent être renversés par la volonté humaine et l’ingénierie sociale. Il s’ensuit que les gauchistes soutiendront et célébreront les hommes qui rejettent la construction sociale du sexe et prétendent être des femmes. Et les gauchistes soutiennent et célèbrent de tels hommes.

Triomphe des transsexuelles

Il s’ensuit également que les gauchistes soutiendront et célébreront les Blancs qui rejettent la construction sociale de la race et prétendent être des Noirs. Mais les gauchistes ne soutiennent pas et ne célèbrent pas de tels Blancs. Bien au contraire. Alors que Bruce Jenner [2], un homme qui prétend être une femme, est vénéré et récompensé, Rachel Dolezal [3], une femme blanche prétendant être une Noire, est ridiculisée et punie. Steve Sailer et d’autres ont attiré l’attention [4] sur cette contradiction, mais je ne pense pas qu’ils l’aient bien expliquée. Pourquoi les gauchistes applaudissent-ils lorsque les hommes traversent la frontière entre les sexes, mais se moquent de voir les Blancs tenter de franchir la frontière entre les races ?

Je pose ces questions délibérément sous cette forme pour faire ressortir les liens entre l’amour de la gauche pour le transgenre et l’amour de la gauche pour l’ouverture des frontières. Le libertaire Murray Rothbard [5](1926–1995) a très bien décrit cet aspect de l’idéologie de gauche dans ce passage d’un essai par ailleurs fastidieux et ennuyeux :

  • La révolte égalitaire contre la réalité biologique, aussi importante soit-elle, n’est qu’un sous-ensemble d’une révolte plus profonde : contre la structure ontologique de la réalité elle-même, contre « l’organisation même de la nature »; contre l’univers en tant que tel. La croyance pathologique selon laquelle il n’y a pas de structure de la réalité est au cœur de la gauche égalitaire, que tout le monde peut faire tabula rasa, et que ce tout le monde peut être changé à tout moment dans n’importe quelle direction par le simple exercice de la volonté humaine – en bref, cette réalité peut être instantanément transformée par le simple désir ou le caprice des êtres humains. (L’égalitarisme en tant que révolte contre la nature, âge moderne, automne 1973)

Rothbard avait raison en général en ce qui concerne le gauchisme, mais n’a pas expliqué cette exception très significative : pourquoi « l’exercice de la volonté humaine » permet-il à Bruce Jenner et à d’autres de devenir des femmes, mais pas à Rachel Dolezal et à d’autres de devenir Noirs ? Le sexe et la race sont les deux aspects de la réalité, mais la gauche estime qu’un seul de ces aspects « peut être instantanément transformé par le simple désir ou la fantaisie de l’être humain ». Pourquoi ? Je l’expliquerais en complétant l’explication de Rothbard. Oui, il a raison quand il dit que la gauche a une conviction magique dans le pouvoir de « volonté humaine », qui transforme la réalité, mais il ne discute pas de ce qui se passe lorsqu’il y a un choc de volonté.

Le haut et le bas

Regardons d’abord le transgenre. Des hommes comme Bruce Jenner et Jonathan Yaniv[6] ont « voulu » que les hommes puissent devenir des femmes et qu’ils aient un accès illimité à tous les espaces réservés aux femmes. En même temps, certaines femmes – les soi-disant féministes radicales transexclusives ou TERFs[7] – ont « voulu » que les hommes ne puissent pas devenir des femmes et doivent rester en dehors des espaces réservés aux femmes. Il y a un conflit de volontés qui est réglé pour la gauche, par le statut des parties adverses. Aux yeux de la gauche, les hommes ont un statut supérieur à celui des femmes, raison pour laquelle la volonté des hommes prévaut et la volonté des femmes est rejetée. 

Mais attendez : comment les hommes peuvent-ils avoir un statut plus élevé que les femmes aux yeux de gauche ? 

C’est simple : les hommes transgenres se sont intelligemment alignés non pas sur les hommes en général, qui ont effectivement un statut inférieur à celui des femmes, mais sur des hommes homosexuels, qui ont un statut supérieur à celui des femmes.

Les hommes transgenres font partie de la « communauté LBGTQ + », qui les élève au-dessus des femmes dans la hiérarchie de gauche. Prenez Jonathan Yaniv, l’homme pervers qui prétend être une femme et poursuit des esthéticiennes au Canada pour avoir refusé de « faire le maillot » à ses organes génitaux masculins complètement intacts. Si Yaniv disait la vérité, il admettrait qu’il est un homme hétérosexuel à la recherche d’un plaisir sexuel pervers[8] en se faisant passer pour une femme et en recevant des cires brésiliennes ou en entrant dans les toilettes des femmes pour partager les conseils d’un tampon avec des filles mineures, etc. Yaniv ne peut pas admettre la vérité. Les hommes hétérosexuels sont méchants aux yeux de la gauche et sont bien en dessous des femmes dans la hiérarchie de gauche. Les hommes hétérosexuels ne peuvent absolument pas se faire passer pour des femmes, en quête de sensations sexuelles perverties.

Lesbiennes authentiques réelles

Yaniv et les autres « femmes trans » doivent donc s’aligner sur les homosexuels pour réussir les tests de pureté de gauche. En tant que femmes transsexuelles, elles prétendent appartenir à une minorité sexuelle, ce qui déclenche l’amour de la gauche pour le culte[9] des minorités. En effet, Yaniv et certains autres vont au-delà de la simple affirmation de femme :

ces hommes prétendent être de vraies lesbiennes authentiques. 

Un tweet épinglé sur le compte Twitter de Yaniv indique [10]qu’il est « une fière lesbienne. Je n’abandonnerai jamais le combat pour l’égalité des droits de l’homme. #LGBTQoftwitter. »Yaniv n’est pas une lesbienne, bien sûr. Les vraies lesbiennes – c’est-à-dire les vraies femmes sexuellement attirées par d’autres vraies femmes – rejettent à juste titre les[11] fausses lesbiennes comme lui. Les fausses lesbiennes exploitent à nouveau l’idéologie de gauche et accusent les vraies lesbiennes de[12]là bigoterie et la haine [13].

Le féminisme a le concept de « plafond de verre[14] », selon lequel les hommes sexistes empêchent injustement les femmes d’accéder aux plus hautes positions de la politique, des affaires et du monde universitaire. Inspirées par cela, les fausses lesbiennes ont inventé le concept de « plafond de coton », selon lequel des hommes comme Yaniv sont injustement empêchés par de vraies lesbiennes de retirer le sous-vêtement de ces lesbiennes et d’avoir des relations sexuelles avec elles. Voici une militante transsexuelle qui donne une conférence sur un TERF sceptique (c’est-à-dire un féministe radical transexcluant pour ceux qui ne sont pas au courant du dernier jargon) sur les injustices du plafond du coton :

  • Les femmes trans sont des femmes. Lorsque notre féminité et notre féminité sont refusées, comme vous le répétez sans cesse, cela devient transphobe et transmisogyne. Comme je l’ai dit plus tôt, les désirs de toutes les personnes sont influencés par une intersection de messages culturels qui déterminent ces désirs. Les messages culturels qui codifient le corps des femmes trans comme des hommes sont transphobes et influencent les désirs des gens. Ainsi, les femmes cis-queer qui sont attirées par d’autres femmes queer ne considèrent peut-être pas les femmes trans comme des partenaires sexuels viables, car elles ont intériorisé le message selon lequel les femmes trans sont en quelque sorte des hommes.

La comparaison avec ce que disent les hommes cis n’a également aucun sens. Ce que les femmes trans disent, c’est que nous sommes des femmes et que nous devrions donc être considérées comme des femmes sexuellement, et donc comme des partenaires viables pour les femmes attirées par les femmes. Ce que les hommes cis disent, c’est que les femmes queers ne devraient pas être exclusivement attirées par les femmes, ce qui est complètement différent. (Le plafond de coton ? Vraiment ?, [15]Blog Femonade, 13 mars 2012)

Ce n’est pas « complètement différent », bien sûr. Dans les deux cas, les personnes ayant un pénis « disent » (et souhaitent) que les vraies lesbiennes devraient avoir des relations sexuelles avec elles.

Dans les deux cas, de vraies lesbiennes rencontreraient les organes génitaux masculins de vrais hommes. Mais le transactiviste croit en un acte de transsubstantiation[16] verbale par lequel une translesbienne possède un « pénis féminin » qui, malgré toutes les apparences, est « complètement différent » du pénis méchant et désagréable d’un « homme cis ».

Aspects de la psychologie religieuse

J’utilise le terme « transsubstantiation » délibérément. C’est un terme de la théologie catholique qui fait référence au processus surnaturel par [17]lequel les plaquettes et le vin se transforment en chair et en sang du Christ lors de la célébration de la Sainte Eucharistie par un prêtre. Aucun test physique ou scientifique ne peut détecter cette transformation et, à toutes les apparences, les hosties et le vin restent inchangés. Mais les catholiques traditionalistes insisteront sur le fait que les hosties et le vin sont maintenant vraiment la chair et le sang du Christ. Si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes probablement plus en sécurité aujourd’hui, mais vous ne l’auriez été par le passé. Il était très imprudent de nier ouvertement, et encore moins de ridiculiser, la transsubstantiation dans les pays catholiques au Moyen Âge. Et les désaccords sur le concept étaient au centre des haines meurtrières[18] de la réforme. Ceux qui croyaient en la transsubstantiation se sont énervés quand ils ont refusé.

Cette colère, qui fait partie de l’odium theologicum [19], est un aspect important de la psychologie religieuse, qu’elle soit ouverte ou dissimulée – la gauche peut en fait être expliquée comme une mutation du christianisme et du judaïsme.[20] Les religions dévoilées et dissimulées acquièrent le pouvoir en exigeant de croire en des choses qui défient la réalité quotidienne, car cette conviction est difficile et nécessite un investissement émotionnel plus important. Lorsque nous investissons davantage dans une conviction, nous sommes plus incités à la protéger plus fortement. Et c’est précisément parce que des concepts tels que la transsubstantiation et le « pénis féminin » sont absurdes et qu’ils sont puissants. Lorsque nous avons un investissement émotionnel dans quelque chose que nous ne pouvons pas prouver, nous réagissons fortement lorsque cela est refusé ou ridiculisé. Cela s’applique encore plus lorsque nous sommes conscients de notre conscience ou craignons que nos croyances soient sans fondements, ou des croyances fausses. Broyer les hérésies externes peut être un moyen de calmer les doutes internes.

Le « pénis féminin » vs le « cerveau unisexe »

Et ainsi la religion et d’autres formes d’idéologie peuvent gagner du pouvoir par leurs contradictions et leurs absurdités. Cependant, dans la confrontation entre le transgenre et le féminisme, les deux parties croient aux absurdités :

  • Les transsexuelles insistent sur le concept du pénis féminin, tout comme les féministes insistent sur le concept du « cerveau unisexe [21]», à savoir qu’il n’y a pas de réelle différence entre les cerveaux des hommes et des femmes. 

Ces deux concepts sont biologiquement absurdes : il n’existe pas de pénis féminin, mais il existe un cerveau féminin[22]. Cependant, si le transgenderisme et le féminisme sont tous deux alimentés par des absurdités, pourquoi les transsexuelles ont-elles gagné la bataille des TERF ? Eh bien, c’est en partie parce que les transsexuelles ont des absurdités plus grandes et donc meilleures. Par exemple, le « pénis féminin » est une absurdité évidente, le « cerveau unisexe » l’est beaucoup moins. Les pénis sont en plein air, après tout, alors que les cerveaux sont cachés derrière le crâne.

Et il existe un continuum entre un cerveau typiquement masculin et un cerveau typiquement féminin qui n’existe pas entre les organes génitaux masculins et les organes génitaux féminins dans la grande majorité des cas. Les différences psychologiques entre les hommes et les femmes sont une question de moyennes et de tendances, mais les différences physiques sont généralement frappantes et évidentes (les individus intersexuels sont rares [23]). Un certain groupe de transsexuelles ont aussi [24]le désir plus fort des hommes et l’amour du combat, ce qui est une autre raison pour laquelle ils gagnent le combat contre les lesbiennes. Tout cela explique pourquoi la gauche soutient et célèbre les transsexuelles qui franchissent la frontière entre hommes et femmes. En tant que minorité sexuelle, elles ont un statut supérieur à celui des femmes ordinaires. En tant que roman et minorité sexuelle exhibitionniste, elles ont également un statut plus élevé que les lesbiennes, qui ont également moins de volonté de pouvoir.

Mieux que noir

En effet, comme je l’ai souligné dans « Power to the Perverts! [25]», Le « transgendrisme » a permis à certains hommes hétérosexuels blancs de dépasser la féministe lesbienne noire Linda Bellos dans la hiérarchie de la gauche. Les hommes blancs sont « transgenres » et Bellos, bien que noir, est un TERF. Dans le gauchisme actuel, le transgenre l’emporte sur le TERF. Les gauchistes soutiennent donc les hommes blancs qui abolissent les frontières et non la femme noire qui les érige.

Cependant, les gauchistes soutiendraient instantanément Bellos si ces hommes blancs prétendaient être des Noirs plutôt que des femmes. Les gauchistes veulent que la frontière entre hommes et femmes soit abolie, mais pas entre les Blancs et les Noirs. Pourquoi encore une fois, je dirais que des statuts supérieurs et inférieurs règlent le conflit des volontés ? Rachel Dolezal « a voulu » être Noire, tandis que les Noirs « ont voulu » qu’elle ne le soit pas. Dolezal essayait d’abolir une frontière, les Noirs essayaient de la conserver, alors une lecture naïve du gauchisme dirait que les gauchistes devraient soutenir les « trans-racialistes » comme Dolezal, tout comme ils soutiennent les transgenres comme Bruce Jenner. Mais les gauchistes n’ont pas soutenu Dolezal et les Noirs ont facilement remporté la bataille des volontés. La frontière entre les Noirs et les Blancs est restée en place et Dolezal a été ridiculisée et punie.

Haut et Bas encore

Pourquoi est-ce arrivé ? Parce que Dolezal, en tant que Blanche avait un statut inférieur à celui des Noirs dont elle voulait pénétrer le territoire. Lorsque vous avez un statut supérieur, les gauchistes vous permettent de contrôler vos frontières. Leur cri « Pas de frontières, pas de nations ! » S’applique seulement à ceux qui ont un statut inférieur. La nation noire est autorisée à avoir des frontières contre des infiltrés non-noirs, tout comme Israël est autorisé à avoir des frontières contre des infiltrés non-juifs [26]. Dolezal n’avait aucun moyen de s’aligner sur une minorité jouissant d’un statut supérieur à celui des Noirs dont elle souhaitait pénétrer le territoire. Elle devait prétendre être vraiment noire d’une manière qui évite à Bruce Jenner et Jonathan Yaniv de prétendre être vraiment des femmes. Et ainsi Dolezal pourrait être présentée comme une fraude d’une manière que Jenner et Yaniv ne peuvent pas l’être.

David Thompson, déviant sexuel

Hé, les ennemis : Karen White est une femme !

Par exemple, une critique d’un film sur Dolezal dans le Guardian indique que Dolezal [27]« est devenue un paria à Spokane, dans l’État de Washington », après avoir été exposée à une « noirceur appropriée, puis avoir menti à ce sujet ». La critique du film, la stéréotypiste gauche Arwa Mahdawi[28] ( non blanche) affirme que cette supercherie « ressemble à un privilège blanc absolu [29]». Et c’est exactement ce que c’est, aux yeux de Mahdawi qui pense que le film « donne la priorité aux sentiments d’une femme blanche au détriment qu’elle a causé ». Quel « Dommage » Dolezal a-t-il réellement causé ? Aucun que ce soit en comparaison de ce que les hommes transgenres ont causé. En 2018, David Thompson, un[30] homme hétérosexuel (né Stephen Terence Wood), avait déjà été jugé, « Condamnations pour attentat à la pudeur, indécence et grossière indécence mettant en cause des enfants, violence et malhonnêteté ». Il était en détention provisoire pour viol dans une prison pour hommes, mais prétendait être une femme appelée Karen White et a été transféré dans une prison pour femmes. Il a ensuite agressé sexuellement deux vraies femmes. Mais Mahdawi ne dirait pas que White s’était « s’approprier une féminité » et ne condamnerait pas son comportement en tant que « privilège masculin maximum »., car, ce serait transphobe !

De même, le Guardian a ignoré les dégâts causés par Jonathan Yaniv qui tente de détruire [31] les moyens de subsistance de vraies femmes en les traînant devant un tribunal des droits de la personne en Colombie-Britannique. Et ces vraies femmes ne sont pas blanches [32]. Pourquoi Mahdawi et ses sœurs féministes antiracistes ne se sont-elles pas destituées du « privilège masculin » et du « privilège blanc » d’un prédateur de race blanche ? Je pense que j’ai déjà expliqué ce qui précède :

c’est parce que les hommes transgenres comme Yaniv, en s’alignant sur les homosexuels, ont gagné un statut supérieur à celui de toutes les femmes ordinaires, même celles qui ne sont pas blanches. Les hommes peuvent donc traverser la frontière entre hommes et femmes, tandis que les TERF qui tentent de défendre la frontière sont accusés de haine et de fanatisme.

Parallèle à l’immigration de masse

Cette analyse s’applique évidemment aussi à l’immigration massive de non-Blancs[33] dans les pays occidentaux. Pour les gauchistes, les Blancs ont un statut inférieur et ne peuvent donc pas maintenir de frontières physiques avec les non-Blancs, qui ont un statut élevé. Les Blancs ne peuvent pas non plus maintenir des frontières abstraites d’identité politique. Aux yeux de la gauche, un Somalien, un Iraquien ou un Chinois émigré en Grande-Bretagne, en Amérique ou en France, deviennent de la même manière britannique, américaine ou française en tant que Blancs autochtones dont les ancêtres ont vécu dans ce pays pendant des siècles ou des millénaires et qui ont créé leurs institutions, leur culture et leur histoire, leur nation. Les non-Blancs peuvent entrer et occuper tous les espaces blancs. C’est pourquoi nous avons maintenant des absurdités comme Sir Lancelot , « Le chevalier le plus galant », joué par un acteur noir :

Un Sir Black Lancelot, gracieuseté de deux Juifs. La galanterie[34] n’est pas un concept noir – ni juif. Comme le montre l’image ci-dessus, le Black Lancelot a été créé et imposé au public blanc par les Juifs Edward Kitsis et Adam Horowitz. Ce comportement représente les dernières étapes non seulement de la culture de la critique,[35] mais aussi d’une campagne de dissolution. Les Juifs veulent détruire toutes les frontières, physiques, culturelles et idéologiques, par lesquelles les Blancs maintiennent leur identité distincte et défendent leurs propres intérêts. C’est pourquoi les Juifs ont longtemps défendu l’idée que l’Amérique est une « nation d’immigrés »[36] et une « nation de proposition »[37] définie par des idées et une idéologie, et non par l’identité raciale de ses habitants..

D’une certaine manière, des personnages comme les Black Lancelot sont une raillerie de triomphe sur les Blancs, à qui on dit qu’ils n’ont plus le statut ni le pouvoir de maintenir les frontières de leur identité et de leur culture. Tous les rôles blancs sont maintenant ouverts aux non-blancs, mais les rôles non blancs sont fermés aux blancs. Il serait maintenant absolument « inacceptable », dans le langage de gauche, qu’un personnage noir comme Othello[38] soit joué par un Blanc. Le rôle juif dans cette « appropriation » de la culture blanche est évident et a été condamné par le regretté Larry Auster [39], lui-même juif, dans son article remarquablement honnête et clairvoyant intitulé « Juifs – Les multiculturalistes archétypes » [40]:

Les Juifs d’Europe de l’Est, au tempérament irrépressible et mécontent, ont été admis comme des égaux dans une culture formée par les Anglo-Saxons et d’autres peuples d’origine septentrionale, au tempérament pacifique et autocontrôlé. Les anciens outsiders ont ensuite procédé à faire de leur propre sensibilité le centre de la culture, tout en diminuant et en diabolisant les Anglo-Saxons. … Vouloir transformer l’Amérique en un projet messianique, s’identifier à l’autre (quel qu’en soit l’autre) aux dépens de la majorité autochtone, nier à sa majorité son identité ethnique tout en se livrant à sa propre identité ethnique – c’est pas seulement un mauvais agenda, c’est un agenda juif, et il est tout à fait moral pour les citoyens d’un pays libre de le critiquer en tant que tel. (VoirLawrence Auster sur le rôle des juifs dans la suppression de l’Amérique blanche, l’Amérique chrétienne [41]The Occidental Observer , 13 mars 2013)

Auster condamne également le « narcissisme dévorant » et « l’arrogance débridée et effrontée » des Juifs comme « l’avocat et professeur de droit Alan Dershowitz ». De tels juifs ont mené à la fois la culture de la critique et la campagne de dissolution, s’efforçant de détruire les frontières et les barrières avec lesquelles les Blancs ont défendu leurs propres intérêts et maintenu leur propre identité. Et ce « narcissisme [juif] dévorant tout » et « l’arrogance » identifiée par Auster ne sont jamais partis. Il a récemment été présenté dans Open Borders [42]: La science et l’éthique de l’immigration de masse (2019), créées par l’économiste juif Bryan Caplan et l’illustrateur juif Zach Weinersmith , qui « plaident avec audace pour une immigration sans restriction dans cette non-fiction graphique factuelle ».

https://heartiste.org/2019/04/09/the-open-mouthed-open-borders-infantilism-of-elite-trash/

Punims comme propagande : la couverture d’Open Borders par les Juifs Bryan Caplan et Zach Weinersmith

Vous pourriez appeler la couverture du livre « Peculiar Punims, une propagande en faveur de la migration » ( punim est le yiddish pour « visage »). Dessinée par Zach Weinersmith , la couverture présente effectivement les migrants de toutes les races comme des Juifs au nez large surveillés par une Statue de la Liberté au nez aussi large. Et Lady Liberty affiche le « trou de gloire » ou « grimace nümale », c’est-à-dire le sourire soumis ouvert identifié par des penseurs haineux comme Men of the West [43]comme caractéristique des hommes de gauche à faible taux de testostérone (ou Soy Boy [44]). Je trouve la couverture étrangement dérangeante et désagréable. Les punims particuliers sont androgynes et abhumains, comme de robots ou de personnes droguées.

« NE FAIS JAMAIS ÇA OU, JE TE JURE, JE VAIS TE TUER »
https://www.menofthewest.net/dont-ever-help-will-kill/

La grimace nümale

Mais bien que les divers migrants de l’Amérique soumise soient présentés comme juifs, ce n’est pas vraiment la manière dont les Juifs considèrent les migrants non-juifs. Le rabbin Laura Klausner-Janner, « grand rabbin » du judaïsme réformé britannique et fille du présumé paederast Greville Janner , a affirmé que « quand les juifs regardent les migrants de Calais, nous nous voyons nous-mêmes ». Mais le rabbin Laura a vécu à Jérusalem pendant 15 ans et sait très bien qu’Israël n’a pas de frontières ouvertes pour les non-juifs « vulnérables et opprimés ». Au lieu de cela, il a des frontières fermement scellées équipées de clôtures très solides et d’un équipement de surveillance très efficace.

C’est encore une question de statut élevé et faible. En tant que peuple élu de Dieu [45], les Juifs ont le statut le plus élevé possible et ont donc droit aux meilleures frontières possible tout en étant libres d’envahir les espaces de tous les autres. Cela explique des phénomènes tels que l’activiste anti-blanc juif Tim Wise qui a titré son livre White Like Me et le même sur Twitter dans lequel des juifs prétendant être blancs prêchent haut et fort les frontières ouvertes et d’autres pieux libéraux qui se conforment aux intérêts juifs et s’opposent aux intérêts des Blancs.

Le Likud célèbre la création de la forteresse Israël

Et les frontières maintenues par les Juifs en Israël ne sont pas que physiques. L’affiche ci-dessus est lue de droite à gauche, car elle est en hébreu, la langue reconstituée artificiellement [46]de la nouvelle nation juive. Comme je l’ai décrit dans « Les mots en tant qu’armes »[47], l’hébreu et son scénario constituent des obstacles à l’entrée de non-juifs et à la pénétration de services de renseignement étrangers. Mais les services de renseignement israéliens ne rencontrent aucune difficulté à recruter des locuteurs juifs d’une langue importante. Le message juif aux Blancs est très simple : des frontières pour nous, pas pour vous. Les gauchistes ont le même message. Et c’est pourquoi Bruce Jenner peut devenir une femme, mais Rachel Dolezal ne peut pas devenir une Noire.

(Republié par The Occidental Observer avec l’autorisation de l’auteur ou de son représentant)

← Le ministère des Cultes des minorités : Gay R …  


[1] https://infogalactic.com/info/Social_constructionism

[2] https://infogalactic.com/info/Bruce_Jenner

[3] http://www.unz.com/isteve/spokane-woman-denounced-for-being-transracialist/

[4]https://www.takimag.com/article/the_flight_from_white_steve_sailer/

[5] https://infogalactic.com/info/Murray_Rothbard

[6] https://www.theoccidentalobserver.net/2019/03/06/power-to-the-perverts-cultural-marxism-jonathan-yaniv-and-the-lunacies-of-transgenderism/

[7] https://www.theoccidentalobserver.net/2019/03/06/power-to-the-perverts-cultural-marxism-jonathan-yaniv-and-the-lunacies-of-transgenderism/

[8] https://www.theoccidentalobserver.net/2019/03/06/power-to-the-perverts-cultural-marxism-jonathan-yaniv-and-the-lunacies-of-transgenderism/

[9] https://www.theoccidentalobserver.net/2015/08/16/hearts-of-darkness-minority-worship-and-the-scandal-at-kids-company/

[10] https://twitter.com/trustednerd/status/1140382713100156929

[11] https://www.thejuliebindel.com/new-blog/2018/10/5/stonewalling

[12] https://www.theguardian.com/commentisfree/2010/feb/01/julie-bindel-transphobia

[13] https://thequeerness.com/2017/01/08/julie-bindel-transphobia-source-trauma/

[14] https://www.merriam-webster.com/dictionary/glass%20ceiling

[15] https://factcheckme.wordpress.com/2012/03/13/the-cotton-ceiling-really/

[16] https://www.merriam-webster.com/dictionary/transubstantiation

[17] http://www.newadvent.org/cathen/05573a.htm

[18] https://www.christianity.com/church/church-history/timeline/1501-1600/michael-servetus-burned-for-heresy-11629984.html

[19] https://www.theoccidentalobserver.net/2014/04/07/comrades-and-cannibals-odium-theologicum-on-the-modern-left/

[20] https://samirchopra.com/2012/02/18/russell-on-marx-as-excessively-practical-messiah-and-schoolman/

[21] https://www.rosalindfranklin.edu/news/the-unisex-brain/

[22] https://westhunt.wordpress.com/2015/12/01/sex-and-the-brain/

[23] http://www.leonardsax.com/how-common-is-intersex-a-response-to-anne-fausto-sterling/

[24] http://www.unz.com/isteve/the-secret-sauce-of-world-war-t/

[25] https://www.theoccidentalobserver.net/2019/03/06/power-to-the-perverts-cultural-marxism-jonathan-yaniv-and-the-lunacies-of-transgenderism/

[26] https://www.theguardian.com/world/2013/aug/30/israel-plan-deport-african-migrants-uganda

[27] https://www.theguardian.com/film/2018/apr/23/the-rachel-divide-review-netflixs-dolezal-documentary-is-a-troubling-watch

[28] https://www.theguardian.com/profile/arwa-mahdawi

[29] https://www.theguardian.com/profile/arwa-mahdawi

[30] https://www.theguardian.com/profile/arwa-mahdawi

[31] https://www.theoccidentalobserver.net/2019/09/20/booty-without-scrutiny-ehud-sheleg-and-other-examples-of-unaccountable-jewish-power/

[32] https://www.feministcurrent.com/2019/07/18/women-warned-you-yanivs-human-rights-tribunal-case-is-natural-result-of-gender-identity-ideology/

[33]

[34] https://www.gutenberg.org/files/1251/1251-h/1251-h.htm

[35] https://www.theoccidentalobserver.net/2018/10/01/the-war-on-white-australia-a-case-study-in-the-culture-of-critique-part-1-of-5/

[36] https://voxday.blogspot.com/2017/04/audaciously-correcting-fake-history.html

[37] https://voxday.blogspot.com/2016/11/wants-to-burn-it-down.html

[38] https://infogalactic.com/info/Othello_(character)

[39] https://www.theoccidentalobserver.net/2013/08/03/in-praise-of-austerity-remembering-a-patriot-and-prophet/

[40] http://www.amnation.com/VFR/ARCHIVES/024334.HTML

[41] https://www.theoccidentalobserver.net/2013/03/13/lawrence-auster-on-the-role-of-jews-in-disestablishing-white-christian-america/

[42] https://heartiste.org/2019/04/09/the-open-mouthed-open-borders-infantilism-of-elite-trash/

[43] https://www.menofthewest.net/dont-ever-help-will-kill/

[44] https://www.urbandictionary.com/define.php?term=Soy%20Boy

[45] https://bible.knowing-jesus.com/topics/Jews-As-God~s-Chosen-People

[46] https://infogalactic.com/info/Hebrew_language

[47] https://www.theoccidentalobserver.net/2017/01/30/words-as-weapons-asymmetry-and-advantage-in-linguistic-competition/

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