Étude: le Covid-19 pourrait être transmissible sexuellement

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©DR

Déjà repéré dans la salive, le sang et dans les selles, le coronavirus a été détecté par des chercheurs chinois dans le sperme de plusieurs personnes ayant contracté le Covid-19, y compris chez des patients en rémission.

Notre avis à cogiito.com

Cette nouvelle fait la Une de nombreux médias mainstream depuis quelques jours, néanmoins il est important de préciser que

le sperme peut abriter au moins 27 virus et plus

y compris l’Ebola, le Zika, le Marburg, le chikungunya, les oreillons, la varicelle ou encore la maladie d’Epstein-Barr (responsable de la mononucléose), la maladie de Lyme (maladie bactérienne)…

Il semble également que ce type de publication ait la fâcheuse tendance à encourager un climat de terreur généralisée en cette période de fin de confinement, ou les couples et les familles étaient obligés de vivre enfermés chez eux durant des semaines.

Chacun peut imaginer les pratiques des couples dans l’intimité, serait-ce devenu un danger si terrible qu’ils ne puissent plus s’aimer, ou serait-ce un enjeux politique et économique pour séparer les personnes, sous peine de contagion ?

il existe, comme nous l’avons noté, de très nombreux facteurs de contamination à travers les voies sexuelles, de nombreuses maladies se communiquent ainsi depuis des millions d’années, la science moderne en a répertorié quelques unes au point d’éviter d’en parler afin de ne pas paniquer les populations.

La maladie de Lyme, qui n’est pas une maladie virale mais bactérienne, fait entre 300 et 500 0000 de victimes par an, rien qu’aux États-Unis, elle fait bien plus de victimes que le COVID-19 (0,01%) et pourtant, la majeure partie de la population ignore ce fait de transmission.

La différence de maladie entre le virus et la bactérie importe peu dans la démonstration suivante, puisque le facteur de contamination est le même.

D’autres part, la similitude réside également dans le type de maladie, toutes les deux sont des maladies invisibles.

Le COVID-19 a tous les symptômes de la grippe et les autorités sanitaires le font passer pour une forme de Peste dévastatrice qu’elle n’est pas ; d’autre part, la conséquence du COVID est une pneumonie, (comme pour la rougeole et d’autres maladie virales) or, pour faire simple, elle se présente sous deux formes, humide et sèche et ne nécessite pas le même traitement.

Étrangement, la pneumonie sèche serait liée à des symptômes attribués à la 5G, qui produirait un mal des montagnes, soit un problème respiratoire aigüe d’oxygénation du sang et qui nécessiterait un traitement à base d’oxygène (comme les patients traités en Corée du Sud), tout à fait à l’inverse d’une pneumonie humide infectieuse provoquant une tempête de cytoquines, qui nécessite l’usage d’un respirateur et un traitement antibiotique, antiviral, anti-inflammatoire… mais pas que, comme nous avons pu nous apercevoir.

Cette différence aurait provoqué, semble-t-il, des milliers d’erreurs involontaires de diagnostic dans le cadre du traitement à cause d’un manque de connaissances d’une autre pathologie liée à une autre cause que les autorités sanitaires refusent d’accepter.

YouTube et cette maudite face de bouc, censurent immédiatement les contenus des scientifiques, chercheurs, médecins, spécialistes s’ils sont contraire à la politique de l’OMS, soit contraire à M. Bill Gates.

Donc, avec le COVID-19, viral, et la maladie de Lyme, bactérienne, nous avons deux pathologies invisibles, qui se dissimulent pour muter en autre chose d’inattendu.

« ON S’ÉTAIT BIEN TROMPÉ SUR LE TRAITEMENT DU COVID19, MAINTENANT ON SAIT ENFIN! « 

Déclare le Pr Jacques Theron neuroradiologue CHU Caen.

« Grâce aux autopsies pratiquées par les Italiens … il a été démontré que ce n’est pas une pneumonie … mais c’est une coagulation intravasculaire disséminée (thrombose). Par conséquent, la façon de le combattre est avec des antibiotiques, des antiviraux, des anti-inflammatoires et des anticoagulants. »

Ces informations ont été publiées par un chercheur médical italien:
– Grâce à 50 autopsies effectuées sur des patients décédés de COVID-19, les pathologistes italiens ont découvert qu’il ne s’agit PAS de PNEUMONIE à proprement parler, car le virus non seulement tue les pneumocytes de ce type, mais utilise une tempête inflammatoire pour créer une thrombose vasculaire endothéliale.

Imaginez un instant, si l’on apprenait que l’on puisse contracter la maladie de Lyme dans le lit de son amant (e), de son époux (se) ?

Alors que les tests sont pour la plupart inefficaces, afin d’éviter de reconnaitre cette maladie, en « maladie chronique », une personne peut être contaminée sans le savoir, devenir porteuse et contaminer une autre personne et ainsi de suite dans un système de poupées russes, sans qu’elle sache elle-même qu’elle est porteuse ni même malade de cette maladie invisible et à termes, invalidante et mortelle.

Cet article annonce désormais que le COVID-19 pourrait être un facteur de diffusion à travers les rapports amoureux, le COVID-19, un virus qui statistiquement fait bien moins de victimes que nombres de maladies, puisque tous les chiffres indiquent clairement que la « pandémie » COVID-19 n’a pas été pire que les épidémies de grippe des années précédentes.

Dans une volonté malveillante de créer une peur de contamination totalement infondée, notre gouvernement soutenu par une presse ignare, mais parfait organe de la collaboration avec le Pouvoir de l’industrie pharmaceutique, a, comme nous l’avons souvent publié sur cogiito.com, pris des mesures dictatoriales sans bases scientifiques solides, mais politiques, et cela au nom de la santé publique, pour faire d’une grippe modifiée en laboratoire, un hyper tueur en série, ce qui n’est pas le cas.

À cogiito.com, nous nous interrogeons sur la volonté qui se dissimule derrière ce type d’article ?

Quelle est l’intention véritable, informer ou paniquer la population ?

Pousser à la vaccination, toujours « par sécurité » ?

Nous vivons une époque formi…Diable!

Cogiito.com



C’est ce que relève une nouvelle étude publiée jeudi par la revue scientifique américaine Journal of American Medical Association. Toutefois, d’autres études devront être menées pour confirmer cette donnée.

L’étude a été réalisée par des chercheurs de Pékin sur 38 hommes passés par l’hôpital de Shangqiu, dans la province du Henan (nord-est).

Six de ces patients ont vu leur sperme testé positif, soit 16%, dont deux qui avaient passé la phase aiguë de la maladie et étaient considérés comme en rémission.

Les auteurs soulignent que la portée de l’étude est «limitée par la faible taille de l’échantillon» testé et que d’autres études seront nécessaires pour mieux comprendre la durée de vie du virus dans le sperme et les conditions de sa transmission.

Le Covid-19 est connu pour se transmettre par des gouttelettes (sécrétions projetées par la personne atteinte). Des traces du virus ont déjà été détectées dans la salive, l’urine et les selles. 

Source : Cnews / AFP / Sciences et Avenir

5 Commentaires

  1. A titre personnel, je ne crois pas à ce genre d’étude car, je perçois….la suite de ce genre d’information, pour mener à le covid-19 pourrait aussi se transmettre part les baiser donc interdit les câlins.
    Je les voit venir…..

    Mon commentaire là, n’est pas très juridique mais, il y a une limite que je ne suis pas près à accepter en matière de données scientifique: ce serait la tentative de chantage à l’amour entre deux êtres qui s’aiment.

    Prenons garde à ne pas nous faire avoir avec ce genre d’information.
    Ps: en d’autres termes, sommes nous perdre…..nos relations humaines charnelles. Personnellement NON.

      • suis d’accord ce virus est pas tout a fait ce qu’on croitc’est pour cela que les test peuvent positifs a n’importe quoi! on l’a meme trouvé dans des fruits!

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