La biopuce implantable financée par la DARPA peut potentiellement être utilisée pour déployer le vaccin à ARNm de Moderna

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lundi 12 octobre 2020 par : Franz Walker

https://www.afinalwarning.com/463943.html

Introduction par cogiito.com

Il y a deux ans, nous apprenions les projets de Moderna d’implanter une biopuce à travers un vaccin en collaboration avec la DARPA, une agence militaire du gouvernement américain, et cela, un an après la simulation organisée par un groupe de milliardaires et d’élites mondiales, dont Bill Gates, qui ont organisé un événement appelé Event 201. Il s’agissait d’un événement de type “jeu de plateau” où ils se sont exercés à ce qu’ils feraient en cas de pandémie mondiale. Ils ont élaboré un plan de vaccinations forcées et de passeports numériques, de paiement numérique avec Mastercard et Microsoft etc. Comme chacun sait, 2 mois plus tard, le COVID-19 a frappé le monde. Coïncidence ? Il faudrait un fervent partisan du père Noël pour y croire. La Fondation Bill & Melinda Gates collaborant étroitement avec le Forum économique de Davos et le gouvernement américain, en association avec une structure globale et officielle de faux découvreurs et de faux protecteurs de l’humanité des pandémies à venir, ont secrètement conçus ces plans diaboliques murement mis au point depuis des décennies pour induire en erreur les populations du monde et leur faire croire à un virus « naturel » destructeur et mortel. Au printemps 2022, le malfaisant Gates déclarait sur tous les médias, alors que cogiito.com est censuré par Google qui n’apprécie pas notre narratif :

“Nous aurons une autre pandémie. Ce sera un agent pathogène différent la prochaine fois.”

La question qui se pose est comment un tel sous-diplômé peut-il le savoir, est-il biologiste, médecin ? Chacun sait qu’il n’est rien de tout cela, c’est juste un habile manipulateur mais sa déclaration est-elle une affirmation ou une prédiction ? Quoi qu’il en soit, cette citation éveille les soupçons des patriotes du monde entier.

Rappelons-nous ce que Gates a déclaré dans un discours en 2010 :

“Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards d’habitants. Il va atteindre environ neuf milliards. Maintenant, si nous faisons un très bon travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire [la population mondiale] de, peut-être, 10 ou 15 %.”

Il ne fait plus l’ombre d’une doute que Bill et ses acolytes de l’élite

veulent FAIRE BAISSER la population mondiale.

Quel meilleur moyen d’y parvenir qu’une maladie contagieuse aux origines mystérieuses et toute une organisation de contrôle qui s’occupe de mentir et criminaliser les personnes qui oseraient douter, les nouveaux nazis ont mis du temps à sortir du bois, mais ils sont bien là.?

Depuis, nous savons que ces mêmes organisateurs ont eux-mêmes produit ce virus en laboratoire et qu’ils avaient déjà à disposition un vaccin à ARNm pire que ce coronavirus, dit SARSCOV-2, qui allait servir à la diffusion de celui-ci.

Cette technologie mise au point par le Dr Malone, et toujours expérimentale depuis plus de 20 ans sur les animaux, elle avait fait l’objet de peu d’essais sur les humains et combien même, elle n’avait enregistré que des échecs mortels.

Malgré ces résultats désastreux, l’application forcée de ces vaccins expérimentaux soumis sous la contrainte et la menace a bien eu les effets escomptés. Le nombre de substances toxiques, de nanotech et autres poisons, telle que la protéine spike, le venin de serpent, le graphène (hydroxyde), un parasite intelligent… ont engendré une épidémie de variants issus des vaccinations, d’accidents cardiaques, de mort subite de l’adulte, de graves problèmes de peau, exéma, zona, herpès, varicelle, variole du singe, menant souvent jusqu’à l’amputation des membres, sans compter les souffrances insupportables des vaccinés.

Les statistiques ne trompent pas, il y a davantage de décès depuis la vaccination forcée que durant les périodes antérieures, comme nous n’avons cessé de le publier sur cogiito.com depuis deux ans.

Il ne fait plus l’ombre d’une doute que Bill et ses acolytes de l’élite

veulent FAIRE BAISSER la population mondiale.

Aujourd’hui, pour masquer ce crime vaccinal, le cartel pharmaceutique impose l’ARNm dans les vaccins pour enfant (ROR) et dans un maximum de vaccins (Grippe, tétanos…) pour masquer ses crimes et éloigner les accidents des vaccins COVID. Nous allons devoir nous habituer à voir mourir les gens au fur et à mesure que l’industrie vaccinale nous imposera de nouveaux vaccins pour tout et n’importe quoi, car l’objectif du Forum Économique est clair, il faut diminuer la population coute que coute et « les vaccins et les produits de santé » comme l’affirmait Bill Gates dans une conférence TED sont un moyen de réduire la population. Et je puis vous assurer que ce n’était pas une image, mais un fait vérifié et pour en savoir plus, il vous suffit de lire les deux volumes Pandora VIII et Pandora IX pour véritablement comprendre qui est cet affreux personnage en réalité.

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Là-dessus se greffent également ces fameux tests PCR qui ne servent à rien pour déterminer si un patient est positif ou pas au COVID, comme le Dr Fauci a fini par le déclarer, mais qui a pourtant été rendu obligatoire depuis deux ans de façon parfaitement arbitraire et sans aucun rapport avec la moindre vérité scientifique concernant le Sars-cov-2.

Il ne fait aucun doute qu’il s’agit ici d’une accumulation de fraudes absolument scandaleuses, criminelles de type génocidaire et qui s’ajoute à la fraude vaccinale, en réalité, ces tests inutiles ne le sont pas totalement, ils servent en fait à empoisonner chaque personne qui se voit contraint de les faire.

Le Dr José Luis Gettor déclare :

 “Les écouvillons nasaux des tests PCR sont des armes qui contiennent de l’hydrogel DARPA, un composé notamment d’oxyde d’éthylène – développé par l’Intelligence militaire

comme vous pourrez le découvrir dans cet article qui date de 2020.

Ces cotons ne sont pas véritablement en coton, ils nous viennent de Chine et sont un composé de fibres de nylon et d’oxyde d’éthylène qui est un poison pour le corps humain. Lorsque le “coton” du PCR pénètre la muqueuse à 30° il se passe une réaction chimique, car l’oxyde d’éthylène boue à 10,4°, ce qui explique pourquoi c’est si douloureux, parce que l’oxyde d’éthylène fond littéralement dans les muqueuses pour créer des ulcères au fond de la barrière rhino-pharyngée ce qui créer de nombreux dégâts.”

Ces hydrogels sont des nanomachines souples et flexibles qui sont injectées sous la peau pour effectuer une surveillance. Cet hydrogel comprend une molécule spécialement conçue qui envoie un signal fluorescent à l’extérieur du corps lorsqu’il commence à combattre l’infection. Ce signal peut ensuite être détecté par un capteur fixé à la peau qui peut ensuite être envoyé à une application ou même au site web d’un médecin.” prélevé dans l’article ci-dessous.

Il est aisé de comprendre avec cet article complémentaire qui suit cette introduction, que les tests PCR sont en fait des dispositifs de vaccination masqués, et très peu de médecins sont informés de cette réalité scientifique, car ils ne font plus de science depuis longtemps ; ils sont devenus les prêtres d’un culte scientiste qui s’assimile à des perroquets qui répètent bêtement ce que les producteurs de vaccins leur imposent de dire. Si les médecins vaccinateurs étaient des scientifiques, cela se saurait et il n’y aurait pas autant d’accidents vaccinaux ni de décès depuis deux ans. Et si les journalistes respectaient la charte de Munich sur l’indépendance de la presse, le public connaîtrait depuis longtemps la vérité.

L’ignorance des uns et des autres a été la plus grande complice de crime contre l’humanité depuis que la vaccination existe et cela continue pour le malheur des patients du monde.

Nous vivons une époque formi… Diable.

PAJ pour cogiito.com

La biopuce implantable financée par la DARPA peut potentiellement être utilisée pour déployer le vaccin à ARNm de Moderna

lundi 12 octobre 2020 par : Franz Walker

https://www.afinalwarning.com/463943.html

Dans le but de lutter contre la pandémie actuelle de coronavirus de Wuhan (COVID-10), la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) finance le développement d’une biopuce implantable qui pourrait être déployée dès l’année prochaine. La puce serait capable de déployer un nouveau vaccin expérimental, développé conjointement par Moderna et le gouvernement américain, qui pourrait modifier l’ADN humain.

La puce et le vaccin se sont appuyés sur une percée réalisée par Derek Rossi, alors professeur à l’Université de Harvard et futur co-fondateur de Moderna. Dans sa découverte, qui, selon le scientifique maintenant à la retraite, est survenue purement par accident, Rossi a affirmé être capable de modifier et de façon à « reprogrammer »  l’acide ribonucléique messager (ARNm) – les molécules qui portent les instructions génétiques pour le développement cellulaire dans le corps humain.

La promesse offerte par la percée de Rossi était telle qu’elle lui a permis de co-fonder Moderna avec la société de capital-investissement Flagship Pioneering. La société a ensuite attiré près d’un demi-milliard de dollars du gouvernement fédéral pour commencer à développer des vaccins en utilisant la nouvelle technologie.

La biopuce pourrait être utilisée pour déployer un vaccin

Dans un rapport préliminaire de juillet dernier financé par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) et les  National Institutes of Health (NIH), le vaccin mRNA-1273 de Moderna s’est avéré avoir «induit des réponses immunitaires anti-SARS-CoV-2 dans tous les participants et aucun problème de sécurité limitant l’essai n’a été identifié.

Malgré cela, un obstacle au déploiement du vaccin de Moderna est la méthode d’administration. Bien que Moderna soit en train de développer son propre système, il est peu probable qu’il soit approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) dans un avenir proche. C’est là qu’intervient Profusa, qui développe une biopuce à l’échelle nanométrique capable de détecter les symptômes d’une infection.

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La biopuce de Profusa est fabriquée à partir d’une technologie appelée “hydrogels”, issue du programme “In Vivo Nanoplatforms” (IVN) que le Biological Technologies Office (BTO) de la DARPA a lancé en 2014 pour développer des nanotechnologies implantables.

Ces hydrogels sont des nanomachines souples et flexibles qui sont injectées sous la peau pour effectuer une surveillance. Cet hydrogel comprend une molécule spécialement conçue qui envoie un signal fluorescent à l’extérieur du corps lorsqu’il commence à combattre l’infection. Ce signal peut ensuite être détecté par un capteur fixé à la peau qui peut ensuite être envoyé à une application ou même au site web d’un médecin.

Lorsqu’il a été testé pour la première fois en 2018, cet hydrogel était utilisé pour mesurer les niveaux de glucose, d’oxygène et de lactate. Cependant, en mars dernier, la société a discrètement annoncé qu’elle menait une étude pour voir si cette technologie pouvait être utilisée pour détecter des maladies respiratoires, notamment le COVID-19.

Plus important encore, la biopuce de Profusa devrait recevoir une autorisation accélérée de la FDA d’ici début 2021. Dans cette optique, certains spéculent que la biopuce sera plus que probablement le candidat pour la livraison du vaccin à ARNm.

La bataille juridique entre Moderna et le gouvernement pourrait tout faire échouer.

Le déploiement du vaccin à ARNm par le biais de la biopuce est toutefois loin d’être une affaire réglée. Une querelle entre Moderna et le gouvernement fédéral risque de faire échouer ce projet et tout autre accord concernant le vaccin de Moderna.

Les deux entreprises sont actuellement engagées dans une bataille pour savoir qui détient les droits sur le vaccin.

En juin, le NIH a revendiqué une participation conjointe dans le vaccin à ARNm de Moderna. Il a cité un contrat signé en décembre 2019 qui stipule que “les candidats vaccins à ARNm contre le coronavirus sont développés et détenus conjointement” par les deux parties.

Moderna conteste toutefois les positions du gouvernement fédéral. L’entreprise affirme qu’elle “dispose d’un vaste domaine de propriété intellectuelle détenu et sous licence”. En outre, elle n’a “pas connaissance d’une quelconque propriété intellectuelle qui nous empêcherait de commercialiser nos produits candidats, y compris le mRNA-1273”.

En réponse, le ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) enquête actuellement sur les dépôts de brevets de Moderna. Le HHS affirme que la société n’a pas divulgué le “soutien du gouvernement fédéral dans ses demandes de brevet pour son vaccin, comme l’exige la loi. (Connexe :  Nouveaux documents : le NIH possède la moitié du vaccin Moderna .)

Si les tribunaux confirmaient la technicité, cela pourrait amener le gouvernement fédéral à détenir une participation de 100% dans le vaccin à ARNm de Moderna.

Suivez Pandemic.news pour en savoir plus sur les efforts de développement d’un vaccin COVID-19.

Les sources :

WakingTimes.com

NationalPost.com

DefenseOne.com

MintPressNews.com

4 Commentaires

  1. “…accumulation de fraudes absolument scandaleuses…” Peut-être devrait-on plutôt parler de guerre, d’attaques, etc., puisque c’est ce dont il s’agit en réalité : de guerre contre le peuple par les oligarques et leurs nervis. N’oublions pas : le gouvernement et les merdias sont nos ennemis.

  2. Certains prétendent ou souhaitent que les peuples sont en train de se réveiller ou vont le faire d’ici peu, qu’ils vont se soulever contre leurs dirigeants et les chasser.
    Bien sûr, il serait désirable que cela se réalise ainsi mais, au fond de nous même, en sommes-nous persuadés ?
    Il suffit de se rendre dans des lieux publics, de regarder tout autour les comportements, de prêter attention aux conversations ici et là pour se faire une idée du degrés de compréhension de nos contemporains du drame qui se prépare.
    Quel serait le volume critique de population résistante susceptible de renverser la situation avec succès ? Dans un régime dit “normal”, c’est à dire modérément totalitaire, certains chiffrent ce volume de 5 à 10%. Qu’en est-il de ce volume pour contrer un régime souverain ultra totalitaire, voire dictatorial ? 25% ? 30% ? Et pire encore, quel serait le volume requis pour démettre un régime à la solde de puissances étrangères qui ont corrompu tous les pouvoirs régaliens et les maîtrisent totalement ?
    En raisonnant froidement, il est possible de se rendre compte de l’immensité du chemin à parcourir, ne serait-ce que pour récupérer une once de la souveraineté de notre pays. Il faudrait pour cela, comme le préconisent certains patriotes, sortir de l’union européenne. Déjà, cette idée est partagée par combien de millions de personnes ?
    Pour faire échec à la biopuce, à l’inoculation forcée de produit létal, il faudrait que le peuple contrôle les instances de pouvoirs, ce qui n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui, ni demain, ni après demain. Un jour, peut être, qui sait ! Il n’y a plus que le rêve qui nous est permis.

  3. Paix sur vous Monsieur Jandrok ainsi que dame Louloute !Vous faîtes parti des Martyrs ! Des Justes! Rétablir des Vérités dans cette époque formi-diable vous rend d’autant plus admirable ! Que notre Créateur vous protège ! La Vérité est là ! Ils oublient qu’ils mourront demain et Justice Divine se fera ne leur en déplaise !Merci !!!

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