La caricature

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CARICATURE, QUAND TU NOUS TIENS

La caricature, à ne pas confondre avec le curry cature, qui est un plat indonésien à base de cracron, de sauce HLM, c’est sûr elle aime, et de pied de wedel, en fait, c’est un pied dans le plat, le plat de quoi, le plat du roi, qui s’ennuie à mourir avec sa vieille à la moumoute au carré d’agneau, qu’il partage lorsqu’il a tort, car le tort tue, c’est bien connu, n’est-ce pas homard, private jokes pour les introduits.

Ils sont grands, ils sont beaux, ils sentent bon le sable chaud, ils aiment le cuir, ils aiment maudire, ils aiment le fric et la luxure, mais encore plus le gout de l’usure, ils aiment… Ils aiment le pouvoir de faire sans savoir vivre, ils aiment l’insulte et l’opprobre jusqu’à la honte et durant des années, ils ont utilisé les musulmans pour créer la peur, et lorsqu’enfin ils la créent durant la COVÉDIE, ils nous la mettent sur le plat de Judith avec une tête coupée, symbole biblique annonçant le meurtre d’un chef de guerre pour sauver tout un peuple, et ils font passer ce crime pour l’attaque terroriste d’un désaxé, alors que c’est une préparation lente et mesurée, comme ce bon plat dans lequel ils mettent des pieds qui sentent le fromage de hauts pâturages, et cela, cela pour détourner l’attention du public et des communautés, de la réalité d’un gros vide.

La carry cature, tu portes la cature, tu roules en cature de qui, de quoi, de Renault bien sûr, euh, non, la caricature, nom féminin, encore une femme là-dessous :

Félicien, une de celles qui te pompaient le dard en te collant le dos au placard, vieux lubrique au satanique regard…

Car, derrière tout chef des tas de fiente, se trouve une « pou fiasse » qui se prend pour une jeunette affamée de banane au « Y’a bon Banania » et d’une paire de noix de quéquette bien remplies.

Il faut que ça saigne, il faut que ça gicle de la chique et du mollard et en sus, une chantilly aigre-douce toute droite sortie d’un pinacle turgescent, hum, ce couple présidentiel n’est point providentiel, mais plutôt sacrificiel d’orage dans un monde sans partage.

La caricature, celle de trop, celle qui émoustille, qui excite, celle qui amuse, mais surtout… Surtout, celle qui blesse toute une communauté, un milliard d’êtres humains et un petit micron qui se croit supérieur en la provoquant avec arrogance et mépris en nous mettant, nous, les penseurs médiévaux, les cathédrales égotiques, les hommes de bonne volonté dans un embarras impossible à surmonter.

Le crétin est celui qui nous pousse en première ligne pour qu’il reste indigne à l’arrière en hurlant à la baïonnette, à la baïonnette, alors qu’il pense pour lui-même :

  •  Halal camionnette, Halal camionnette…

Mais que faire d’un tel président dont l’incompétence crasse plonge notre pays dans un niveau abyssal de bêtise, transformant un peuple jadis fier en nation de moutons poussée de force vers l’abattoir ?

Ils sont tous là ces hommes politiques habillés en pingouin de cérémonie avec nos impôts, à faire de grandes phrases dans une salle à Malek, ils nous parlent de liberté d’expression dans l’ami cycle, sans doute Eddie Merx, Louison Bobet ou poupou qui court toujours après le loup sans jamais l’attraper, ils s’insurgent pour exciter la population, haranguent l’esprit faible des crétins sans cervelles, les profiteurs de malheurs sous de faux prétextes, eux qui nous ont retiré notre liberté depuis la Covidie, ils ont encore le culot d’accuser les musulmans, de les rendre responsables de leurs propres, de leurs sales manigances.

Mais ceux qui foulent la liberté d’être et d’aimer, ce sont ceux-là qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas, de faux défenseurs de la démocratie avec leur masque sur la tronche… Pour dissimuler le mal des mots, la muselière sublime qui leur permet de mentir sans que nous ne puissions rien voir, l’or dur des banques suisses sur des comptes planqués là-bas pendant que les Français crèvent la dalle du peuple comme en 1788 avant de percer le cénotaphe de la liberté, enfin éprouvée, annonçant la terreur d’un peuple rendu fou de rage par la misère et le ventre qui se tord sous une faim impossible à jamais insatisfaite.

Ce qui me rassure, c’est qu’à force de les porter ces masques inutiles, ils finiront bien par en crever, ça fera un tas d’ordures en moins dans le paysage de la douce France, maudits sont-ils, ces abuseurs publics qui se délectent de l’humiliation partagée après avoir été imposée, encore une humiliation pour l’Islam, comme si elle n’en avait pas assez reçu de la part de ces minables sans savoir vivre qui se prennent pour supérieurs en pointant du doigt de faux coupables.

« Joie est mon caractère,
C’est la faute à Voltaire ;
Misère est mon trousseau,
C’est la faute à Rousseau.

Cela continua ainsi quelque temps.

Le spectacle était épouvantable et charmant. Gavroche, fusillé, taquinait la fusillade. Il avait l’air de s’amuser beaucoup. C’était le moineau becquetant les chasseurs. Il répondait à chaque décharge par un couplet. On le visait sans cesse, on le manquait toujours. Les gardes nationaux et les soldats riaient en l’ajustant. Il se couchait, puis se redressait, s’effaçait dans un coin de porte, puis bondissait, disparaissait, reparaissait, se sauvait, revenait, ripostait à la mitraille par des pieds de nez, et cependant pillait les cartouches, vidait les gibernes et remplissait son panier. Les insurgés, haletants d’anxiété, le suivaient des yeux. La barricade tremblait ; lui, il chantait. Ce n’était pas un enfant, ce n’était pas un homme ; c’était un étrange gamin fée. On eût dit le nain invulnérable de la mêlée. Les balles couraient après lui, il était plus leste qu’elles. Il jouait on ne sait quel effrayant jeu de cache-cache avec la mort ; chaque fois que la face camarde du spectre s’approchait, le gamin lui donnait une pichenette.

Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par atteindre l’enfant feu follet. On vit Gavroche chanceler, puis il s’affaissa. Toute la barricade poussa un cri ; mais il y avait de l’Antée dans ce pygmée ; pour le gamin toucher le pavé, c’est comme pour le géant toucher la terre ; Gavroche n’était tombé que pour se redresser ; il resta assis sur son séant, un long filet de sang rayait son visage, il éleva ses deux bras en l’air, regarda du côté d’où était venu le coup, et se mit à chanter.

Je suis tombé par terre,
C’est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C’est la faute à…

Il n’acheva point. Une seconde balle du même tireur l’arrêta court. Cette fois il s’abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s’envoler.

Victor Hugo, Les Misérables, Tome V Jean Valjean, Livre premier La guerre entre quatre murs, Chapitre XV Gavroche dehors [1]

Je préfère partager ma pitance avec un musulman sincère plutôt qu’avec un politique manipulateur qui n’a de croyance que dans son compte en banque ; plus pour longtemps d’ailleurs ou d’ici.

Mais, ne poussent-ils pas à la colère, ces hommes du président, ces orateurs du dimanche, fiers comme Artaban, comme Henry IV sur son cheval blanc :

  • Te souviens-tu de la couleur du cheval blanc d’Henry IV ?
  • Était-il vert, était-il bleu, mais bien sûr qu’il était blanc, comme l’agneau qui sort du ventre de sa mère après avoir été séché.

Et cette maudite Lrem pousse au crime, elle insiste pour faire sa surprise-partie en excitant les désaxés pour qu’ils se vengent sur ceux qui ne sont pas musulmans, elle vient de mettre une cible sur le dos de tous les Français innocents, laïques, juifs et chrétiens pour provoquer les crétintins et Milou sans cervelle.

Les musulmans de France ne veulent plus s’excuser de la mort de Charlie, enfin, de ces journalistes libidineux qui se moquaient de tout et de rien pour le plaisir de rire ou pour valoriser une fausse liberté d’expression, pour se croire capables de rire de tout et de n’importe quoi mais surtout, n’importe comment. Ces journalistes qui gênaient bien davantage F. Hollande et sa politique du pire que les musulmans qui sont le sujet de secours pour noyer le sujet.

Personne ne mérite d’être assassiné, mais pourquoi provoquer une communauté sur ce qu’elle a de plus cher, ne peut-on pas simplement honorer la piété de l’un qui est différente de la nôtre, les grandes phrases sur la démocratie et la liberté de penser, sincèrement, c’est de la merde en barre, un coup de barre Mars et ça repart, c’est la farandole des fous et des salauds qui veulent faire croire que le pouvoir en place défend la démocratie sur le malheur d’un professeur de géographie ?

Mais de qui se moquent-ils, ces hypocrites à l’âme de maudit ?

Ce prof souhaitait parler de liberté d’expression pourquoi n’a-t-il pas parlé du Gros Vide et de son imposture, mais non, pas le droit, c’est interdit de dire la vérité en démocratie, pourquoi n’a-t-il pas parlé des effets délétères des vaccins, pas le droit non plus, des médicaments qui tuent, des piquouses qui tuent et qui créent l’autisme et le handicap, non pas le droit, et pourquoi pas parler du mensonge du test PCR qui sert uniquement à des fins de repères scientifiques et absolument pas dans le cadre du moindre diagnostic médical comme ce gouvernement nous l’impose d’après les directives de l’assassin de masse, le portier des enfers, qui s’est déjà mis 10 milliards d’euros dans la poche depuis le début de sa crise, alors que les États-Unis enregistrent 50 millions de chômeurs. La liberté d’expression, sérieusement, mon cul !

Même dans les familles, il existe des sujets sensibles et chacun fait en sorte de respecter la susceptibilité d’autrui, mais les politiques qui sont des charognards, organisent et festoient sur les cadavres, utilisant le prétexte de ce massacre abominable d’un prof, cette profession tant méprisée par ce même pouvoir, pour combiner leur propagande de minables sans glands en se prenant pour des cadors de l’intelligence et de la liberté d’expression. Abrutis une fois, abrutis toujours, et cela vaut pour l’Élysée et toute sa cour.

Si l’Islam aime son prophète, quel droit avons-nous de nous en moquer et pourquoi le faire en pleine période de gros vide sanitaire ?

L’intelligence voudrait que personne ne les eût remarquées ces caricatures ridicules et obscènes, malheureusement, il était déjà trop tard, un âne auquel on avait monté le « bourrichon » est allé commettre l’irrémé-diable, n’oublions pas, ce n’est pas de l’eau qui coule dans les veines des humains, les musulmans ne se moquent pas du dieu chrétien ou de celui des Hébreux et pour cause, c’est le même.

Les protestants ne saluent aucune idole, au contraire des chrétiens idolâtres, les musulmans ont le prophète dans le cœur et dans l’âme, pourquoi les blesser sous prétexte de liberté d’expression ?

Parce que les Français seraient supérieurs en âme et en droit ? En tous les cas, ce gouvernement irrespectueux est la honte de la nation.

Dites-moi, quel niveau d’intelligence faut-il pour agir de la sorte en dehors d’un acte de pure malveillance et de provocation ?

Sous prétexte de liberté fondamentale disent-ils, alors pourquoi me retire-t-on ma liberté d’expression lorsque je parle de vaccins ou de gros vide pour protéger chrétiens, juifs et musulmans ?

Oui pourquoi ce gouvernement si préoccupé par la liberté d’expression la retire à chacun en accusant nos frères musulmans d’être trop bêtes pour manquer d’humour ?

Mais les caricatures sont insultantes volontairement, elles sont faites pour blesser au cœur, cela n’a rien à voir avec une quelconque liberté d’expression, qu’on se le dise. On le savait avant, on le saura après.

Frères musulmans et juifs, soyons ivres de vous dire la vérité dans l’idée de liberté d’expression… Juifs, musulmans… Savez-vous qu’il y a du fœtus humain, du porc, du chien, du cheval, la bassecour de votre ferme dans les vaccins que vous acceptez de donner à vos enfants, il y a de la graisse de porc dans les yaourts et dans les bonbons et dans quantité de préparations alimentaires et pharmaceutiques, le saviez-vous ?

À présent, vous le savez, mais vous courez vous faire vacciner contre la grippe et la rougeole de peur de l’attraper et vous les attraper quand même, alors, cela vaut-il le sacrifice ?

Vous souvenez de la révolte des cipayes en Inde au XIXe siècle, ces mercenaires combattant pour la couronne d’Angleterre contre leurs frères et qui firent la première révolte indienne contre le pouvoir d’oppression. Le 10 mai 1857, les officiers britanniques refusant d’accepter les croyances religieuses des soldats hindous, et même « hindurs », tout en les contraignant à mettre en bouche les nouvelles cartouches enduites de graisse de bœuf (animal sacré des hindous) ou de porc (animal impur des musulmans comme pour les hindous).

Hum ! C’était dans la garnison de Meeruth de Bison futé, t’en souviens-tu, tu étais belle dans ce soleil couchant, tes cheveux au vent dans la poussière de printemps, je te tenais la main, elle était mouette sauvage, je m’en souviens encore, tu avais chaud et tu me disais tendrement :

Tu es devenu gros comme un cachalot.

Et je te répondis :

Mieux vaut cela que d’être un salaud.

C’est alors que tu as souri, tes dents étaient gâtées, c’était la fête à neuneu, que de souvenirs n’est-ce pas, que de souvenirs, ne t’en fait pas, je les garde pour moi.

Alors, les mercenaires s’insurgèrent blessés dans leur âme et dans leur chair par un tel mépris, provoquant un tel élan de révolte que la couronne d’Angleterre en fut ébranlée, le mammouth n’écrasait plus les prix, mais bien les prouts. Plus aucun Britannique n’était à l’abri de la colère du peuple déjà ruiné par cette occupation coloniale, eh bien, ne vivons-nous pas exactement la même chose 137 ans plus tard, l’occupation, c’est le gros vide contrôlé par notre état cracron, qui créer une Polémique Victor sur les caricatures pour provoquer la communauté musulmane avec perte et fracas. Ah, les « roast-beefs » ont gagné la bataille, mais de justesse et au prix de combien de vies humaines ?

Cela fait des années que je parle dans mes livres de ces produits incompatibles avec la religion, les mêmes qui se moquent de vous avec leurs caricatures sont ceux qui se moquent de vous avec ces produits de santé et qui préparent l’opération Ronce, ça pique, ça va piquer, ça va péter dans les banlieues et ailleurs.

Ils vous parlent de laïcité pour vous faire accepter leurs crimes quotidiens et vous hurlez pour les caricatures et pas pour le reste ?

Ne tombez pas dans leur piège, c’est une nasse trouée, soyez plus dignes que cette indignité Lrem au service du Nouvel Ordre Mondial qui a organisé une décapitation, car il faut l’admettre, les hommes apprécient ce geste, et dans toutes les sociétés, n’oublions pas la Guillotine, les décapitations de la perfide Albion, celle de l’Empire ottoman, des templiers, enfin, l’Histoire est un festival de têtes coupées, toujours des massacres inutiles et barbares, non, la Guillotine de Monsieur Guillotin n’est pas une paire de bottines pour danser la carmagnole, mais une fine l’âme, je puis vous l’assurer.

Nous vivons une époque formi… Diable.

Philippe A. Jandrok

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[1] https://www.ralentirtravaux.com/lettres/sequences/quatrieme/miserables/mort-de-gavroche.php

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