LA CHUTE D’ÉCARTS

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par Philippe A. Jandrok

Ce texte, rédigé il y a quelques années, en décembre 2016, semble tout à fait d’actualité.

Londres, le 2 novembre 1917, le « Foreign Office », sous la direction de Lord Balfour, écrit à Lord Rothschild afin que celui-ci transmette cette position du gouvernement britannique à la Fédération sioniste internationale :

– « Le gouvernement de Sa Majesté voit favorablement l’établissement du peuple juif en Palestine comme la terre de la nation juive et fera tout ce qui est en son pouvoir pour permettre cette installation. Il est clairement admis que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civiques et religieux de la population existante et non juive actuellement en Palestine… »

En 1948, l’ONU offrira la Palestine à ce peuple chassé de toute l’Europe, sous prétexte de lui trouver un pays, une terre d’accueil, volonté développée par le fondateur du sionisme Théodore Hertzl (1860-1904) au congrès de Bâle (Suisse) en 1897.

En 1896, Théodore Hertzl créer le Fonds pour l’implantation juive pour acheter des terres en Palestine, mettant en place l’idée d’un état juif autonome, pour mettre fin à la migration constante du peuple juif et lui permettre de se sédentariser pour enfin trouver paix et sécurité. Il ne se soucie pas de la question juive dans le monde, mais de la question des juifs dans le monde, il ne veut pas créer l’état des juifs, mais l’état juif, libre et indépendant, comme l’Autriche ou l’Allemagne, fini l’antisémitisme, les brimades, les persécutions et les injustices, il veut un « État-nation » libre pour tous les juifs du monde, sans ségrégation, sans affaire Dreyfus, si le juif est différent et traité comme tel, qu’il le soit désormais comme appartenant à une nation indépendante comme n’importe quelle autre.

Pourtant, Hertzl dans sa jeunesse n’a rien d’un extrémiste ou d’un fondamentaliste, il est progressiste et même réformiste, privilégiant l’intégration des juifs dans la société des terres d’accueil. Il n’est, à ses débuts, et c’est contradictoire, pas convaincu que le retour à la terre promise soit la solution pour les juifs, en tous les cas, cette solution est interdite par l’escatologie juive elle-même, qui précise que c’est Dieu qui a chassé les juifs de Palestine, « ce peuple à la nuque raide », pour en faire un peuple errant, et que c’est lui seul qui les ramènera sur la terre promise et non pas l’homme.

C’est d’ailleurs un point qui opposera et qui oppose encore aujourd’hui les sionistes aux juifs orthodoxes.

Les uns imposant la création de l’État d’Israël et les autres contestant cette création par principe religieux inscrit dans le texte sacré. La situation est donc complexe, dès son origine et ne cesse de diviser les communautés aujourd’hui.

Mais l’histoire du XXe siècle nous indique que la décision de la création de l’État d’Israël fut prise dès 1917 entre le gouvernement britannique et Lord Rothschild, bien avant l’Holocauste ; à moins que ce drame humain fût également organisé par les cyniques qui dirigent ce monde, pour justifier cette prise de territoire au détriment des populations locales et dans un but pas encore avoué de transformation du Moyen-Orient ?

Israël s’est constitué à partir du génie humain, qui, avec rien, a fait de ce pays l’une des puissances les plus importantes de la planète. Le génie juif a produit des miracles et beaucoup de tristesse pour les populations non juives limitrophes et particulièrement les Palestiniens, laisser pour compte qui sont devenus malgré eux des « juifs » persécutés sur la terre commune de leurs ancêtres par d’autres juifs venant d’ailleurs, ce qui par principe est complètement contradictoire avec le principe même du sionisme originel développé et souhaité par son fondateur Théodore Hertzl.

Depuis 1948, combien d’hommes, de femmes et d’enfant, avons-nous entendu soupirer de douleur et de rage, à la suite de cet « Exodus » et de l’accueil salutaire de ce peuple assassiné par Hitler et ses complices internationaux ?

Qu’ils soient juifs, qu’ils soient arabes, dans cette humanité, ils sont tous frères, leur sang a la même couleur, leurs émotions ne sont-elles pas semblables ? Ne pleurent-ils pas face à la perte d’un parent, d’un malheur ou d’un bonheur, la couleur des sentiments reste la même dans le cœur des souffrants de la terre.

La tourmente vécue inspire la vengeance de chaque côté du mur de la honte, et personne n’acquittera la créance de sang. Ce sang qui de Troie à Jérusalem nourri le sable sans âge sur lequel plus rien ne pousse. Ce sable sur lequel est mort Hector sous la main d’Achille, ce sable qui a vu s’écrouler Achille blessé au talon par une flèche vengeresse tirée de l’imprenable forteresse de Troie, plus rien ne pousse sur la terre du Tartare. La mort appelle la mort et parfois renoue avec la vie.

Si les dieux reconnaissent l’innocence, les hommes chargés de la plus intime malfaisance jouent d’injustice et de supplices. Je comprends la colère de l’enfant qui voit assassiner son père, emprisonner son frère et brutaliser sa mère. Je comprends la peine des parents qui portent en terre leur enfant, après l’explosion d’une bombe placée dans un bus scolaire, ou celle d’être écrasé par un camion fou. Cette douleur qui déchire le cœur est la même pour tous et le seul qui s’en glorifie et qui s’en nourri c’est le diable.

Les hommes s’arrachent la vie pour des idées et des soupirs offensés, comment faire pour gagner la paix entre frères mal nés, l’un et l’autre d’un côté de la barrière ?

Les barbelés signent la ligne de démarcation d’un naufrage humain, qui déclare la tyrannie, la dictature militaire, sous prétexte d’un terrorisme légitime dans une fierté insolente, qui s’acharne à détruire non pas les croyants, mais l’humanité sensible et fragile, car si l’homme est un géant, il demeure un enfant de l’univers.

La haine est un ferment, l’engrais de la colère et des sentiments. « Et son orgueil le rend, par un effet contraire, esclave de son peuple et tyran de son frère. » (Jean Racine)

C’est de loin que nous jugeons, que nous les accusons, que nous prenons position pour ou contre, nous donnons notre avis, mais, ce sont les autres qui meurent dans les conflits, et pendant qu’ils meurent d’autres encore nous manipulent et triturent notre pensée pour nous orienter vers leurs désirs secrets de contrôle de l’humanité.

Le confort offre souvent l’incertitude de la connaissance et la vanité décisionnaire, qui sommes-nous pour juger, ou même considérer, avons-nous bien toutes les données pour le faire ?

Mediapart faisait dernièrement un bilan sur la Syrie avec des intervenants qui n’avaient pas mis les pieds en Syrie depuis des années, et nous, simples spectateurs, nous devrions gober leurs analyses formatées par la puissance d’un traitre état se servant d’un journal prétendument indépendant pour continuer à manipuler la conscience de manière subversive ?

Les oppositions : bon ou mauvais, gauche/droite sont des rideaux de fumée, des outils de séparation de la conscience entre des convictions personnelles que l’on oriente favorablement ou pas, la pollution mentale déborde de partout et les médias ne doivent leur existence qu’à cette finalité. On y trouve tous les mensonges, toutes les incohérences, toutes les nullités, tout ce qui fait en l’homme naitre le dégout, le désir, la haine, et la fausse de joie du paraitre.

Les partisans sont par nature, sourds à la pitié, ils ont mille raisons pour justifier leurs crimes, ils sont de tous les bords, de mille sabords, dans chaque port. La vérité n’est plus qu’une chimère, elle fait pleurer les frères, les sœurs, toutes les mères et fait s’effondrer les pères silencieux dans leur douleur. Elles crient, elles soupirent affrontant malheurs et déplaisirs.

L’histoire efface de mon cœur les espérances vaines, le mensonge se précise dans d’importunes images, les médias me noient dans le trouble de la vérité dévoyée, il est désormais interdit de dire la vérité.

Chaque contestation sur la politique de notre gouvernement, sur Israël, sur l’Amérique, appartient à la « fachosphère », il en a été décidé ainsi par les nazis de Hitler qui contrôlent les gouvernements « démocratiques » et qui accusent les penseurs contestataires d’être comme leurs maitres, des criminels et des assassins, alors qu’il n’en est rien.

Ils, nous sommes des criminels parce que nous cherchons et nous défendons une vérité qui n’est pas la leur.

Un baltringue de pacotille se prend pour le sauveur de la nation alors qu’il est l’antéchrist, voguant sur la mer des mensonges sur son catalan ; lorsqu’il était au gouvernement, il participait au pillage de l’Afrique et à la mise en place des pires assassins pour entretenir un accaparement de ressources, les liens obscurs qui le lient avec son Âne, surnommée gafouine, celle qui met son nez partout avec son archer Cocupidon qui décoche des flèches assassines sur des notes « partitionnaires. » L’âne de Balaam fait des concerts de pets après avoir bouffé du socialiste, la fondation le fait avancer et même Mimi le Pétomane ne rapporte pas autant de cachet de mauvaise aspirine lorsqu’il joue de son arrière-train dans les plus grandes salles de concert d’Afrique. Ces cachets seraient des pots-de-vin dissimulés afin d’enrichir le petit rat national socialiste bien né, qui a fait entrer ses frères dans Paris, ils étaient des centaines, ils sont à présent des millions.

L’assassin au pouvoir condamne celui qui le montre du doigt en se faisant passer pour la pauvre victime de ses choix. La gauche française, baïonnette au fusil, mitraille de mensonges le citoyen dans la bataille, et hurle de son extrémisme sublime :

– Halte au Front national, il serait encore capable d’être moins extrémiste que moi, c’est pourquoi Non passearaï !

Le PS est une canaille qui vit de tromperies comme son ennemi désigné, qui rêve d’imposer sa cavale insipide à tout un peuple infortuné.

Y aura-t-il un jour la paix entre les hommes de l’avenir et du passé ?

Alfred de Musset nous disait « d’oublier la suprême sagesse et d’ignorer les jours épargnés par l’ivresse », ma coupe est pleine, elle est remplie de terreur narquoise, et je vide ce flot radieux dans les larmes iroquoises d’une race éteinte ; la race des hommes qui sombre peu à peu dans la somme de ses malheurs consumés.

– Regarde au-dessus de ta tête, mortel aveugle, ouvre ta conscience à la réalité palpable, à ces lumières qui illuminent la nuit sous les brouillards de chemtrails, ne vois-tu pas naïf aveugle, que la guerre n’est pas sur terre mais dans l’espace, au-dessus de ta face abrutie, endormie par tous les mensonges d’ici-bas ?

La mer des humeurs recouvre la terre des hommes, deux lunes dans le ciel prennent forme, et les hommes qui se plongent dans la lie de l’humanité fanée.

L’homme religieux est un démoniaque desséché, déclare le père Amorth, le diable s’habille en Prada, et « il réside au Vatican, et vous pouvez en voir les conséquences », lui qui a été chef exorciste au Vatican 25 ans durant.

Je mords ma lèvre, je suis apeuré par tant de morts que la Mort dévore à pleine bouche, comme Chronos dévorait ses enfants, futurs dieux de l’Olympe, pour ne pas qu’ils prennent de son royaume le pouvoir par la feinte. Vaines précautions, l’a émasculé son rejeton. Oh Zeus, petit fils de Saturne, tu perpétues la tradition des grands sacrificateurs, et pour vivre tu sais mieux que personne qu’il faut infliger le pire outrage à ton père est-ce le message que tu nous offres ? Devrions-nous émasculer les hommes de ce gouvernement criminel, tel que tu l’as fait à ton père qui l’avait fait à son père ?

– Saturne pas rond chez toi ! Hurle l’État en se tenant les parties d’une main fébrile. Où sont les dieux qui protégeaient jadis les hommes ?

Sont-ils dans l’Olympe, dans le Forum Romanum, peut-être à l’Acropole dans la Grèce assassinée, ou aux météores à tutoyer les nuages lorsque l’homme sage dort ?

Qui sait ce qu’ils sont devenus pour avoir laissé l’humanité qui s’entretue, ils ont abandonné les hommes aux lézards, aux vipères et aux grisonnants qui se délectent à les exterminer chemin faisant.

Parfois, je marche dans la rue, perdu dans mes pensées millénaires, ma dent furieuse agite ma colère, qui se perd dans un flot de souffrance intense, je pousse un cri d’effroi, une poche de glace… Me soulage le froid.

Je transpire, goutte de sueur sur mon empire, cheveux au vent, flottent dans la brise d’un océan multiple, et dans un dernier effort, je me souviens que ma souffrance n’est rien comparée à celle de mon frère, celle de ma sœur, là-bas dans cet orient moyen pris dans les flammes et les tourments, alors que je vis bien.

Ceux d’ici ont cette noble envie bourgeoise d’apporter des solutions infantiles, de créer des débats fébriles, de transporter la haine de là-bas, et de mener le combat des inutiles, mais bientôt, la guerre Punique prendra place dans les rues de Paris, dévastées comme celles d’Alep et de Beyrouth, c’est le plan sordide et sans voile de la malfaisante oligarchie satanique et pédophile, il y a 70 ans, ils ont déjà fait un holocauste, et ils en feront d’autres, ils ne peuvent conserver le pouvoir sans terreur ni combats, sans détruire la vie des enfants ici-bas, tant que ce ne sont pas les leurs, ils perpètreront les massacres humains, et surtout depuis que les citoyens français ont rejeté les partis politiques qui nous ont dirigés comme les mauvais bergers vers les précipices de l’enfer.

Frères humains, reprenez votre conscience et ce jugement que vous avez oubliés sur le bord du chemin, je vous en prie, redevenez humains entre deux grincements d’insomnie, sortez de cette léthargie sous les premières clartés du jour, et n’y sombrez pas aux premières nuées du soir, perdus devant votre téléviseur hypnotiseur d’intelligence, sous des nuées de chemtrails empoisonnés et empoisonnants votre volonté et votre ADN modifié, il est l’heure de s’éveiller :

– « Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés :

– Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. »

Matthieu 9:6

Et moi je dis :

– Lève toi, prends ta conscience dans tes mains, éteints la télévision.

La même heure à Venise ou à Paris, celle de la sérénade sur une gondole ou sur ce bateau qui fait la mouche du coche, près d’un palais antique aux abords de Palmyre ou de Jérusalem, sur une mer de sable, l’amour est le même, et la haine plus terrible encore s’inscrit dans le sang de la destruction de cette humanité, par des fous enragés qui obéissent aux ordres des démons du sous-sol.

Ceux qui ont peur de Zéphyr et de la lumière qui brule l’insanité et l’assassine vipère.

Enfants des villes assoupies, réveillez-vous, il est temps de prendre la revanche sur la malfaisance, l’horizon vide se remplit de conscience, il faut de toutes vos forces briser la guerre qu’ils nous préparent ici-bas, en noyant votre intelligence sous la charité mal ordonnée, sous la misère fomentée et la fausse indigence migrante, qui se transformera en violence dominante.

La démocratie est en danger, dans quelques mois elle va tomber, puis se faner, c’est le plan sordide qu’ils nous ont préparé. Les dieux de Sumer reviennent faire la moisson… Nous sommes le blé noir et le son…

Alors, la voix dans mon esprit se tue, car soudain, elle n’y croit plus.

Nous vivons une époque formi… Diable…

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