La vitamine C guérirait-elle du cancer ?

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INTRODUCTION PAR COGIITO.COM

J’ai dernièrement été en contact avec une personne qui travaille dans un grand hôpital français, dans un service d’oncologie pour être plus précis, et celle-ci s’étonnait de voir entrer tous ces patients atteints de cancer dans son service, et ne jamais les voir en ressortir vivants.

Elles s’étonnait encore de l’attitude des médecins fidèles aux protocoles de Big Pharma, et qui semblaient malgré tout, très touchés par le décès de leurs patients, sans jamais pour autant se remettre en question et tout en restant persuadé que leur méthode de soin était remarquable et que toute autre méthode était en fait, du charlatanisme.

En clair, si quelqu’un guérit du cancer en dehors des protocoles de chimiothérapie, c’est qu’il n’a pas de cancer.

Voici leur point de vue, et malgré les faibles statistiques de guérison définitives par chimiothérapie, ces médecins continuent à traiter les cancéreux avec des protocoles qui ne fonctionnent vraisemblablement pas, mais ils doivent se dire intérieurement que cela fonctionnera un jour, peut-être, oui, le jour où ils n’auront plus de patients.

Nombre de malades ont pu remarquer l’attitude orgueilleuse, vaniteuse, souvent odieuse de certains médecins, cette attitude de tout savoir mieux que les autres, et pourtant, malgré ce « grand savoir », ils sont souvent incapables de guérir leurs patients.

En conséquence, le cancer sera et restera entre leurs mains, l’industrie de la mort, et non celle de la vie.

En tant que chercheur en sciences humaines dans le domaine de la santé, je suis horrifié d’assister à la médiocrité et à cette attitude prétentieuse et arrogante du corps médical face à l’évolution de la science et surtout, face aux patients qui souffrent et qui mettent non pas leur vie, mais leur mort entre les mains des médecins.

Si certains médecins assumaient leurs erreurs et étaient condamnés pour leurs erreurs, pour fautes graves, leur assurance indemnisation leur couterait tellement cher, qu’ils seraient plus attentifs et penseraient certainement moins à l’argent, et plus à la bonne santé de leurs patients.

Aux États-Unis, il y a quelques années, le Dr Farid Fata, un oncologue du Michigan, a été jugé et condamné pour avoir diagnostiqué intentionnellement des cancers chez des patients en bonne santé qui n’avaient pas de cancer ; comme il revendait les traitements chimiothérapiques, celui-ci s’est enrichi en empoisonnant ses patients pour de l’argent, il dort depuis en prison.

Heureusement que tous les oncologues ne suivent pas son mauvais exemple.

Dans le même pays, Royal Rife (né le 16 mai 1888, à Elkhorn dans le Nebraska – mort le 5 août 1971)  guérissait du cancer dès 1936 avec sa machine à fréquences et son microscope au plasma ; il a été persécuté par les autorités américaines, sa machine détruite et à du se cacher toute sa vie. Son histoire et l’histoire du cancer sont consignées dans mes premiers Pandora.

Aujourd’hui en France, le patient est devenu un client, la moindre visite chez un spécialiste coute une fortune et les résultats sont souvent aléatoires, car les traitements de Big Pharma ne fonctionnent pas aussi bien que ces médecins veulent nous le faire croire.

Il est d’ailleurs difficile à croire qu’ils ne s’en rendent pas compte, alors, soit ils sont incompétents, soit ils sont complices de cette grande escroquerie qu’est Big Pharma et son industrie maléfique, soit ils sont forcés de suivre ces protocoles imposés par Big Pharma à travers les autorités sanitaires, pour continuer à travailler.

J’ai rencontré un jour une jeune femme médecin dans le genre soumise à l’autorité, dans mon village en Alsace ; elle voulait me faire subir des tas d’examens pour justifier son diagnostic, examens que j’ai refusés, puis elle a ajouté :

  • Nous avons des protocoles, si nous ne les suivons pas, nous sommes perdus, nous ne pouvons pas travailler.

En clair, Big Pharma lance un os à ronger et Medor cours après pour l’attraper. Il ne pense qu’à l’os, à rien d’autre, et il nous la met jusqu’à l’os pour notre malheur. Lorsque j’ai évoqué les médecines naturelles, celle-ci m’a répondu qu’elle n’était pas formée à cela, comme si la nature était vraiment en retard par rapport à la science des Rockefeller.

Big Pharma a tellement peur de la guérison, que ce groupe criminel s’acharne depuis le début du XXe siècle à criminaliser la médecine naturelle et les médecins qui soignent et qui guérissent leurs patients. On ne compte plus le nombre de médecins holistiques assassinés dans ce pays, la liste s’allonge de jour en jour.

Leur seul crime, guérir leurs patients avec des produits naturels.

Comment ce fait-il qu’après des milliards investis dans la recherche contre le cancer, les gens en meurent encore aujourd’hui ?

Ils semble que ceux qui fabriquent les faux remèdes soient les mêmes qui créer la maladie, mais je l’ai longuement développé dans ma série Pandora, disponible pour partie sur notre site et sur Amazon.

L’article du Dr Mercola ci-dessous a été rédigé le 4 septembre 2017, pourtant, les recherches établies il y a 4 ans ne sont toujours pas appliquées en France dans les services d’oncologie, pourquoi ?

À qui profiterait en fait la guérison ?

Seulement aux clients, aux patients, mais pas à l’industrie du cancer et c’est regrettable pour l’humain.

Nous, citoyens du monde devons faire tomber de dogme, ce culte de la fausse médecine, cette industrie criminelle qui assassine nos parents, nos enfants et nos grands-parents, nous devons renvoyer les médecins à l’école pour ré-apprendre la véritable médecine qui ne se limite pas à prescrire, mais à soigner et à guérir.

Philippe A. Jandrok

Rédacteur en chef de cogiito.com

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HISTOIRE EN UN COUP D’ŒIL

  • De nouvelles recherches montrent comment la vitamine C peut empêcher les cellules souches de la leucémie de se multiplier, ce qui pourrait avoir un impact important sur la formation et l’évolution de certaines formes de cancer du sang
  • Des études affirment également qu’un simple ajustement des traitements standard de la leucémie – en les associant à de la vitamine C – peut améliorer son efficacité, en particulier pour certains types de leucémie
  • Certains cancers du sang, notamment la leucémie aiguë et chronique, impliquent souvent des mutations dans un gène appelé TET2, mais la vitamine C peut les compenser et rétablir une fonction normale, ce qui est remarquable car, généralement, la transformation de cellules normales en cellules leucémiques est irréversible

Par le Dr Mercola

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2017/09/04/vitamin-c-cancer.aspx

La science ne cesse de progresser (et il y a toujours une certaine controverse), mais les nouvelles recherches qui soutiennent le potentiel de la vitamine C dans la prévention de plusieurs formes de cancer sont parmi les plus prometteuses et les plus remarquables qui soient apparues depuis un certain temps.

Plus précisément, la vitamine C pourrait empêcher les cellules souches de la leucémie de se multiplier, ce qui pourrait empêcher certaines formes de cancer du sang de progresser, révèle la revue Cell1, tout comme les cancers du pancréas, du colon, du foie et des ovaires, selon plusieurs autres revues médicales et rapports scientifiques notables.

Une enzyme connue sous le nom de Tet methylcytosine dioxygenase 2 (TET2) a la capacité de transformer les cellules souches en cellules sanguines matures et normales qui finiront par expirer comme des cellules normales. Les cellules souches, explique l’étude, sont « des cellules indifférenciées qui n’ont pas encore acquis une identité et une fonction spécifiques ».2

Cette capacité aide les patients atteints de certains cancers du sang, y compris la leucémie aiguë et chronique, parce que leurs cellules souches n’ont pas été dirigées vers la maturité, en soi.

Les cellules cancéreuses peuvent se régénérer et « s’auto-renouveler » à l’infini, bloquant ainsi la capacité du corps à produire des globules blancs normaux, dont tout le monde a besoin dans son système immunitaire pour combattre les infections ;

certains scientifiques les appellent les cellules « défectueuses ».3

Les scientifiques ont découvert qu’une diminution de 50 % de l’activité du TET2 peut être suffisante pour provoquer un cancer, et plus elle est faible plus la maladie continue à progresser.

Selon New Scientist, les mutations du TET2 sont impliquées dans environ 42 500 cancers aux États-Unis chaque année.4 Chaque année, environ 13 000 personnes aux États-Unis reçoivent un diagnostic de syndrome myélodysplasique (SMD, parfois appelé préleucémie) et environ 20 000 personnes reçoivent un diagnostic de leucémie myéloïde aiguë (LMA).5

L’auteur principal, Luisa Cimmino, professeur assistant au département de pathologie du centre de cancer Perlmutter de l’université de New York à Langone, a expliqué que certains patients atteints de leucémie présentent une mutation génétique qui diminue l’enzyme TET2 dans leur corps, à des pourcentages variables :

LAM – 10 pour cent
MDS – 30 pour cent
Leucémie myélomonocytique chronique (LMC) – 50

Comment les scientifiques ont-ils abordé le test de la vitamine C comme remède contre la leucémie ?

Les statistiques ci-dessus, ainsi que les recherches précédentes, ont incité Cimmino et ses cohortes à voir si elles pouvaient stimuler l’enzyme TET2 génétiquement en utilisant la vitamine C. Selon Medical News Today :

Les chercheurs ont modifié génétiquement des souris pour qu’elles soient dépourvues de l’enzyme, et ont conçu des modèles de souris avec le gène TET2 « activé » et « désactivé ». Lorsque le gène était désactivé, les chercheurs ont découvert que les cellules souches commençaient à mal fonctionner.

Lorsque les chercheurs ont réactivé le gène, ces dysfonctionnements ont été inversés.

Les chercheurs savaient que, dans le cas de la leucémie et d’autres maladies du sang qui dépendent de dysfonctionnements génétiques du TET2, seule une des deux copies du gène TET2 est altérée.

Ils ont donc émis l’hypothèse qu’une forte dose de vitamine C administrée par voie intraveineuse pourrait compenser la copie défectueuse du gène en amplifiant l’action de la copie qui fonctionne encore normalement « 6.

Lorsque des doses très élevées de vitamine C ont été ajoutées chaque jour pendant 24 semaines, la progression de la leucémie a ralenti. En bref, cela a fonctionné. En fait, le pathologiste Iannis Aifantis a noté : « Nous avons vu que cela stoppait la croissance« .7

Le traitement à la vitamine C a également eu un effet sur les cellules souches leucémiques qui ressemblaient à des lésions de l’ADN, a ajouté Cimmino.8 À la fin de la partie de l’étude consacrée aux injections aux souris, le groupe de contrôle qui n’a reçu aucune injection de vitamine C avait trois fois le nombre de globules blancs, ce qui indique une pré-leucémie. Le New Scientist a expliqué plus en détail :

 » [Dr. Benjamin] Neel, [directeur du Perlmutter Cancer Center,] espère que des doses élevées de vitamine C seront finalement incorporées dans les thérapies contre le cancer.

Les personnes atteintes de leucémie myéloïde aiguë sont souvent d’un âge avancé et peuvent mourir des suites d’une chimiothérapie.

La combinaison de la vitamine C et des médicaments anticancéreux peut constituer une approche alternative « 9.

Ils ont découvert que la vitamine C à forte dose avait la capacité de stimuler un mécanisme génétique pour activer la fonction TET2 via un autre mécanisme appelé déméthylation de l’ADN, qui déclenche les gènes qui informent les cellules souches de mûrir et de mourir comme il se doit.

Une étude similaire a même décrit des doses élevées de vitamine C comme « compensant » les mutations de TET2 et rétablissant une fonction normale, ce qui est remarquable car la transformation de cellules normales en cellules leucémiques est généralement irréversible.

Chercheurs :

Où allons-nous à partir d’ici ?

Pour les patients atteints de leucémie présentant les mutations génétiques susmentionnées, cette recherche permet d’espérer qu’un traitement intraveineux à la vitamine C sera la clé pour débloquer la déméthylation de l’ADN, d’autant plus que dans des essais cliniques simultanés, la même thérapie a réussi à empêcher les cellules souches cancéreuses de la leucémie que les chercheurs ont transplantées sur des souris provenant de patients humains de se développer chez les souris. Les chercheurs ne se sont pas arrêtés là. Ils ont ensuite cherché à savoir si l’association de la vitamine C avec une classe de médicaments anticancéreux pouvait en augmenter l’efficacité

Les médicaments anticancéreux sont appelés inhibiteurs PARP, un type de médicament qui, selon Cimmino, est connu pour provoquer la mort des cellules cancéreuses, ou apoptose, en bloquant la réparation des dommages causés à l’ADN et qui est déjà approuvé pour le traitement de certaines patientes atteintes d’un cancer des ovaires.

Lorsqu’ils ont mis en œuvre la thérapie combinée de la vitamine C et des inhibiteurs PARP, ils ont découvert que l’efficacité de la vitamine C augmentait en fait, ce qui empêchait encore davantage les cellules leucémiques de se multiplier. M. Neel a ensuite expliqué :

« Nos résultats suggèrent que des doses élevées de vitamine C

– et il est important de noter que cela signifie des doses qui doivent être administrées par voie intraveineuse –

pourraient avoir un avantage thérapeutique dans le syndrome myélodysplasique mutant TET2, soit seul ou en combinaison avec les thérapies de déméthylation actuelles et/ou les inhibiteurs PARP ».10

M. Neel a ajouté que les essais cliniques pourraient également indiquer que la vitamine C, avec ou sans inhibiteurs PARP, pourrait aussi être utile pour les patients atteints de leucémie myéloïde aiguë, également connue sous le nom de leucémie « mutante TET2 ». En outre, un autre collègue a prévu de tester la vitamine C pour les cas de leucémie myéloïde aiguë considérés comme présentant un risque intermédiaire et élevé.

Au-delà de cela, certains membres de l’équipe prévoiraient de poursuivre les recherches sur les thérapies à base de vitamine C associées à des inhibiteurs PARP dans d’autres modèles de leucémie myéloïde aiguë, tant pour les études pré-cliniques que pour les échantillons de patients primaires, ainsi que d’autres agents qui pourraient être synergiques avec la vitamine C.

La recherche danoise sur la vitamine C pour le traitement du cancer

À la mi-2016, des scientifiques de l’Institut de recherche Van Andel à Grand Rapids, dans le Michigan, ont signalé qu’une thérapie similaire utilisant la vitamine C en combinaison avec un autre médicament, la décitabine,

« améliorait la capacité du médicament à entraver la croissance des cellules cancéreuses et à déclencher l’autodestruction cellulaire dans les lignées de cellules cancéreuses »,

selon Science Daily.11 L’étude a été publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.12

En outre, au Rigshospitalet de Copenhague, au Danemark, un essai clinique pilote basé sur les résultats ci-dessus est en cours, avec l’aide de patients adultes souffrant de SMD ou de LMA.

L’essai associe la vitamine C à l’azacitidine, un médicament similaire qui, selon les médecins, constitue la « thérapie standard des soins ».

Comme le dit Science Daily :

  • « de nombreux patients atteints de cancer présentent une carence en vitamine C ; l’approche proposée vise à corriger cette carence plutôt qu’à surcharger les patients de cette vitamine ».13

Le coauteur de l’étude, Peter Jones, Ph.D., également responsable scientifique à l’Institut de recherche Van Andel et co-chef de l’équipe de rêve en épigénétique de l’Institut de recherche Van Andel – Stand Up To Cancer, a déclaré que si le projet pilote est couronné de succès, les scientifiques prévoient de mettre en œuvre un essai plus vaste pour étudier le potentiel de la stratégie de la vitamine C, non seulement parce qu’elle est « simple », mais aussi parce qu’il s’agit d’une stratégie rentable pour améliorer les traitements existants contre la LMA et les SMD.

M. Jones a toutefois fait remarquer qu’il faudrait faire preuve de prudence, car rien ne prouve qu’une approche similaire fonctionnerait pour d’autres types de cancer ou de chimiothérapie.

Cependant, d’autres études soutiennent que, combinée à une cétose nutritionnelle et à un jeûne avant l’administration de la chimiothérapie, la vitamine C améliore radicalement l’efficacité de la chimiothérapie.

Science Daily a poursuivi en expliquant que de telles combinaisons thérapeutiques sont de plus en plus courantes :

  • « En particulier lorsqu’il s’agit d’approches épigénétiques, qui ciblent les mécanismes qui contrôlent si les gènes sont activés ou désactivés. Dans le cas du cancer, ces interrupteurs activent ou font taire de manière inappropriée des gènes importants, tels que ceux qui régulent la croissance et le cycle de vie des cellules, ce qui aboutit finalement à des tumeurs.

On pense que les thérapies épigénétiques fonctionnent de deux manières pour corriger ces erreurs dans les cellules cancéreuses : en corrigeant la « position » des interrupteurs de gènes et en faisant en sorte que la cellule semble être infectée par un virus, ce qui déclenche le système immunitaire « 14.

Les scientifiques : Manger beaucoup d’oranges n’aura pas le même effet

M. Neel a précisé que manger beaucoup d’oranges n’aura pas les mêmes effets sur les cancers du sang que cette thérapie n’empêchera pas tout le monde d’avoir un cancer et que de fortes doses de vitamine C pour les humains « seront très probablement [données] en combinaison avec d’autres thérapies ciblées ».18

Il a expliqué :

« Les souris ont reçu 100 milligrammes de vitamine C à chaque injection, soit l’équivalent d’environ deux oranges. Mais une personne moyenne pèse environ 3 000 fois plus qu’une souris. Comme le corps cesse d’absorber la vitamine après environ 500 milligrammes, toute thérapie devrait fournir de la vitamine C par voie intraveineuse ».19

Cependant, comme je l’ai déjà dit, la vitamine C est un complément très utile qui devrait faire partie de la plupart des protocoles de traitement du cancer. Bien que le seul moyen d’obtenir les quantités extrêmement élevées de vitamine C dans le sang, comme le décrivent ces études, soit l’application par voie intraveineuse – qui donne des niveaux sanguins jusqu’à 500 fois plus élevés que ce que vous pouvez obtenir par voie orale – manger des aliments riches en vitamine C et prendre un supplément de vitamine C liposomale peut aider.

Il convient de noter que si les oranges sont les aliments que la plupart des gens considèrent comme ayant la plus forte teneur en vitamine C, ce n’est pas le cas en réalité. Selon Health.com20, voici d’autres aliments qui permettront à votre corps d’avoir des quantités encore plus saines de cette vitamine :

  • piments
  • Mangue
  • Poivrons verts
  • Kale
  • Brocoli
  • Kiwi
  • Ananas
  • Papaye
  • Poivrons rouges
  • Fraises
  • Chou-fleur
  • Choux de Bruxelles

Sources and Références

1 COMMENTAIRE

  1. il y a environ 20 ans un ami médecin généraliste nous a dit lors d’une réunion avec plusieurs amis que vers les années 60 on soignait environ 70% de cancers et qu’au jour ou il nous a dit cela on ne soignait plus que 50%. Déjà à ce moment là où était le progrès dans les soins et le thérapies employées? Donc aujourd’hui on a pas avancé simplement on a inventer de soit disant nouveaux médicaments anticancéreux qui coûtent une fortune pour des résultats plus que douteux. Merci BigPharma

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