Le contenu des vaccins : document PDF officiel des CDC

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AVANT-PROPOS de Cogiito.com

Les laboratoires pharmaceutiques et les médecins nous parlent de sécurité vaccinale sans jamais évoquer les risques d’accidents vaccinaux, les mêmes refusent d’entendre que ces risques soient possibles et pires encore, les médecins vont même jusqu’à considérer que les sceptiques sont de dangereux « complotistes » qui mettent en danger la vie d’autrui. Pourtant, près de 4 milliards de dollars ont été versés à des victimes d’accidents vaccinaux.

Si ces accidents n’existent pas, comment expliquer que des parents ont été indemnisé de 250 000 dollars par la « Vaccine Injury Court » suite au décès de leur bébé Alexander, 3 jours après une série de vaccins ?

https://www.stopmandatoryvaccination.com/parent/vaccine-injury/250000-awarded-to-parents-after-their-healthy-infant-is-killed-by-vaccines/?fbclid=IwAR0P3_S1lnC242zqSmR0DBsZv-UlfEL1lPIA25yiIExnGRxs98fqbaTnglQ

  • « Mon fils, Alexander, a subi une crise convulsive et un arrêt cardiaque le 29 avril 2005, trois jours et demi après avoir reçu sa première série de vaccins. Les vaccins qu’il a reçus étaient le DTaP, le HiB et le combo contre l’hépatite B (Comvax), la polio inactivée et Prevnar. Il a fait une syncope, mais il a été réanimé et placé sous respirateur artificiel, mais les dommages à son cerveau ont été catastrophiques. Après 12 jours à l’Unité des soins intensifs pédiatriques (USIP) et deux déterminations indépendantes de la mort cérébrale, nous avons retiré les appareils de survie le 11 mai 2005. Il n’avait que 12 semaines. Il est né le 17 février 2005 et était un petit garçon en bonne santé. Malgré cela, il est décédé des suites d’une crise d’épilepsie et d’encéphalopathie résultant de ses vaccinations de deux mois, le 25 avril 2005.
  • Le jour de ses vaccins, il a crié pendant des heures après les avoir reçus. C’était très troublant et ça me hante encore aujourd’hui. Son visage était rouge couleur betterave quand il criait et il n’y avait rien que je puisse faire pour le calmer. Finalement, il dormait d’épuisement purement et simplement. Malheureusement, nous lui avons donné du Tylenol avant d’aller à la visite chez le pédiatre selon ses recommandations . D’après ce que je sais maintenant, ça n’a fait qu’empirer les choses pour lui… »

Tous ces témoignages de parents concordent, ils montrent un laisser-aller des médecins et surtout, une négation totale de leurs responsabilités.

Il est vrai qu’ils ne peuvent être responsables d’appliquer des vaccins rendus obligatoires par des politiques au service des laboratoires pharmaceutiques, sans compter les énormes bonus financiers que ces médecins perçoivent aux États-Unis pour respecter le calendrier vaccinal de leurs clients.

En admettant que ces médecins aient raison d’affirmer que les vaccins ne sont pas dangereux, est-ce qu’un médecin déciderait de lui-même d’injecter du formol, du liquide d’embaumement dans le corps de son bébé ? Du mercure, une neurotoxine, de l’aluminium, une autre neurotoxine, des antigènes, des pathogènes, des virus, des bactéries, des virus du cancer, des ADN humains et animaux, de la mort aux rats… Pour cela, lire le livre « Plague » du Dr Judy Mikovits, Ph.D. biologiste qui fait le lien entre le syndrome de fatigue chronique et les rétrovirus animaux contenus dans TOUS les vaccins.

Alors, pourquoi le médecin vaccine t-il les enfants des autres, s’il ne vaccine pas les siens ?

Le médecin qui a bien appris sa leçon à la Faculté de médecine sur les vaccins ne serait donc pas responsable de mettre en danger la vie d’autrui s’il injectait en intraveineuse tous ces produits hautement toxiques pour le système immunitaire, et donc, pour la santé des enfants et des adultes ?

Bien évidemment, si cette déclaration vient du rédacteur de ces lignes eh bien, elle est immédiatement considérée comme du « complotisme », mais, si elle venait d’un médecin réputé, bien installé socialement et professionnellement, serait-ce toujours du « complotisme » ?

Le Dr Neides, Directeur de la clinique de Cleveland (USA), dans sa vidéo de déclaration solennelle affirme exactement la même chose : « les vaccins ne devraient en aucun cas être rendus obligatoires » :

Les personnes qui doutent encore de la qualité des vaccins sont elles toujours considérées comme des « complotistes », ou les médecins sont-ils des naïfs et des criminels malgré eux, car, ils auraient été dupés par les laboratoires ?

C’est certainement l’excuse derrière laquelle ils se réfugieront lorsque l’heure du jugement aura sonné.

À présent, si un médecin convaincu par l’innocuité des vaccins, l’est toujours après la lecture de ces documents, soit il n’a pas étudié le tableau des éléments, ses cours de chimie, les produits toxiques et les causes et effets de ces produits sur le vivant, alors qu’il les prescrit et qu’il se fait rémunérer de différentes façons pour cette prescription vaccinale.

Peut-être serait-il temps de la part de ces médecins vaccinateurs d’avoir un peu plus d’humilité et de mener de véritables recherches scientifiques sérieuses sur la vaccination avant de mettre la vie de leurs désormais « clients » et non plus patients, en danger.

Nous vivons une époque formi…Diable!

Cogiito.com

Excipients inclus dans les vaccins

https://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/b/excipient-table-2.pdf

En plus des antigènes pathogènes affaiblis ou tués (virus ou bactéries), les vaccins contiennent de très petites quantités d’autres agents pathogènes.

ingrédients – excipients.

Certains excipients sont ajoutés à un vaccin dans un but précis. Il s’agit notamment de :

Conservateurs, pour prévenir la contamination. Par exemple, le thimérosal (mercure).

Adjuvants, pour aider à stimuler une réponse immunitaire plus forte. Par exemple, les sels d’aluminium.

Stabilisateurs, pour conserver la puissance du vaccin pendant le transport et l’entreposage. Par exemple, les sucres ou la gélatine.

D’autres sont des traces résiduelles de matières qui ont été utilisées pendant le processus de fabrication et enlevées. Celles-ci peuvent comprendre :

Le matériel de culture cellulaire, utilisé pour cultiver les antigènes du vaccin. Par exemple, protéines d’oeuf, divers milieux de culture.

Ingrédients inactivants, utilisés pour tuer les virus ou inactiver les toxines. Par exemple, le formaldéhyde.

Antibiotiques, utilisés pour prévenir la contamination par les bactéries. Par exemple, la néomycine.

Le tableau suivant énumère les substances autres que les matières actives (c.-à-d. les antigènes) qui figurent sur la notice du fabricant (IP). comme faisant partie de la formulation finale de chaque vaccin.

Note : Substances utilisées dans la fabrication d’un vaccin, mais non dans la fabrication d’un vaccin.

figurant dans le produit final (p. ex. milieux de culture) se trouvent dans chaque IP, mais ne figurent pas dans ce tableau. Chaque L’IP, qui se trouve sur le site Web de la FDA (voir ci-dessous), contient une description du processus de fabrication de ce vaccin,

y compris la quantité et le but de chaque substance. Dans la plupart des IP, cette information se trouve à la section 11 : « Description ».

Toutes les informations ont été extraites des notices des fabricants.

En cas de doute quant à savoir si un IP a été mis à jour depuis la préparation de ce tableau, consultez le site Web de la FDA à l’adresse :

http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm093833.htm

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