Le procès de Sidney Powell fait 30 allégations pour invalider les résultats des élections en Géorgie

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Par PETR SVAB, le 26 novembre 2020

https://www.theepochtimes.com/sidney-powell-suit-makes-30-allegations-in-bid-to-invalidate-georgia-election-results_3595129.html?utm_source=newsnoe&utm_medium=email&utm_campaign=breaking-2020-11-26-5

Présentations par cogiito.com

Il y a quelques jours, suite à un article déposé sur cogiito.com, et dans un soucis de diffusion de l’information vraie, nous étions contactés par un rédacteur en chef d’une agence de vérification des faits qui affirmait ceci :

« Je suis journaliste chez NewsGuard, une entreprise qui évalue la fiabilité des sites d’information. Je me permets de vous écrire car, nous écrivons un rapport sur les sites ayant relayé des thèses non confirmées sur les élections américaines. J’ai une question à vous poser concernant un article sur votre site intitulé « Le logiciel Dominion a supprimé plus de 2,7 millions de votes dans tout le pays, et transféré plus de 500 000 votes de Trump à Biden ».

Cet article affirme que « plus de 2,8 millions de votes du président Trump ont été supprimés, tandis que 512 000 votes ont été transférés de Trump à Biden ». Pourtant, il n’existe aucune preuve qu’un système de vote a supprimé ou perdu des bulletins de vote, ou encore changé des votes.

Souhaitez-vous commenter cet article, et m’indiquer pourquoi vous avez choisi de le publier ? Merci par avance de vos réponses. Nous les publierons dans notre analyse. Dans l’attente de vous lire, Bien cordialement« 

Il est important de souligner que quelques mois plut tôt, le même NewsGuard avec Google, a fait mettre un placard d’alerte sur notre site alléguant que cogiito.com n’était pas un site fiable :

http://www.newsguardtechnologies.com/RÉPONSE :

« Crédibilité Cogiito.com : relaie souvent des articles traduits de sites américains que NewsGuard estime peu fiables comme NaturalNews.com, Mercola.com, VacTruth.com et ChildrensHealthDefense.org. Nombre de ces articles font la promotion de fausses informations sur la santé, y compris des allégations non fondées sur la maladie de COVID-19.


Soyez vigilants : ce site web enfreint gravement les principes de base de crédibilité et de transparence
… »

On se demande vraiment qui « enfreint gravement les principes de base de crédibilité et de transparence » ici ? NewsGuard ?

Ou Cogiito.com qui cite constamment ses sources ?

Ce niveau de diffamation de la part de NewsGuard est à la fois scandaleux et indigne d’une agence de presse, à moins que cette agence ne soit en fait, une agence d’influence pour discréditer la presse libre ?

Étonnement, tous les sites indiqués par NewsGuard comme non fiables, sont extrêmement sérieux et publient des articles fournis avec de nombreux liens scientifiques avérés et vérifiés.

Ces sites font rarement l’objet de plaintes, au contraire, ce sont ce genre de sites qui ont déposé plainte contre les laboratoires et le CDC et qui ont remporté des victoires écrasantes dont NewsGuard ne parle jamais dans le bon sens, mais plutôt dans le mauvais.

Il me semble que ce doit être cette compétence particulière que NewsGuard ne supporte pas, soit, la diffusion d’une information qui met en porte-à-faux les laboratoires et les autorités complices en validant une information légère et subventionnée comme la question qui m’a été posée.

Était-ce une nouvelle provocation obséquieuse de la part de NewsGuard contre cogiito.com, NewsGuard qui affirme être qualifiée pour vérifier les informations que nous diffusons et qui ne donne qu’un avis personnel sans apporter la moindre preuve contradictoire, et combien même, nous pourrions répondre par d’autres preuves et principalement dans les matières scientifiques.

Le lecteur pourra-t-il répondre à cette question :

Pourquoi cogiito.com n’a-t-il pas accès à Google pour lancer une alerte de fiabilité contre NewsGuard ?

Quelles sont les qualifications de cette agence et de ses « journalistes », de quel droit bénéficie-t-elle pour prétendre posséder celui de contrôler une information, qui en fait, lui déplait d’avantage que celui de vérifier sa véracité, puisque cette agence considère par principe que nous ne sommes pas fiables ? En termes de considérations, je m’abstiendrais de publier ce que je pense vraiment de cette entreprise pour le moment.

Qui finance véritablement NewsGuard ?

Nous savons que la Fondation Gates et G. Soros contrôlent la presse, qu’ils la possèdent, qu’ils ont eux-mêmes financé les « Fact checkers » et d’autres agences de faux renseignements sur les réseaux sociaux et sur la presse en général afin de diffuser le même discours linéaire, NewsGuard ferait-elle partie de cette grande famille de manipulateurs de l’information ?

Les liens de l’article en question auxquels Newsguard souhaitait que je commente étaient clairement indiqués sur la page cogiito.com, qu’est-ce qui a pu empêcher ce journaliste de vérifier à la source les révélations de l’article en question en s’adressant directement à l’auteur puisque je me suis contenté de traduire un article américain pour informer le public français de ce qui se passe dans ce pays ?

Dois rappeler que le traducteur n’est pas l’auteur, c’est la base du journalisme me semble-t-il ? Mieux vaut s’adresser à Dieu qu’à ses Saints, n’est-ce pas ? Alors pourquoi NewsGuard s’en rend-elle incapable puisqu’elle prétend vérifier les faits ?

En me demandant mon avis personnel NewsGuard ne vérifie aucun fait, au contraire, elle colporte des opinions, ce qui n’est pas le rôle d’une agence de journalisme de vérifications des faits.

Alors, quel est le rôle véritable de NewsGuard ?

Censurer l’information qui déplait aux grands ordonnateurs ?

Cette question posée à cogiito.com, était-ce une volonté de s’en prendre à nous et de tenter encore une fois de ruiner la réputation de Cogiito.com qui est un site très gênant pour les médias mainstream qui ne font plus leur travail d’information correctement, et d’autant plus sur la fraude électorale qui démontre le caractère fourbe de Joe Biden qui court le monde en affirmant avoir remporté une élection, alors que c’est loin d’être le cas, et si nous le savons, comment se fait-il, qu’il l’ignore encore ?

Laissons la justice rendre au peuple américain sa fierté et son système démocratique avant de s’attaquer à Cogiito.com pour tenter de nous ridiculiser sur de mauvaises bases.

NewsGuard ne garde rien du tout et semble se contenter de censurer l’information vraie.

À COGIITO.COM, Notre travail est de diffuser de l’information libre de tout contrôle, ce qui doit fortement déplaire à NewsGuard.

à nouveau, qui contrôle Newsguard ?

NewsGuard était impatient d’obtenir une réponse de la part de cogiito.com, mais pourquoi perdre un temps précieux à répondre à ce type de provocation ridicule sachant qu’une enquête de justice est en cours aux États-Unis et justement sur le sujet de la fraude aux élections américaines de 2020 ; c’est une réalité que tout le monde connait ou devrait connaitre actuellement, y compris NewsGuard.

Il suffisait donc de montrer un peu de patience pour obtenir une réponse fiable et solide; réponse que nous présentons à présent avec l’article traduit ci-dessous en 30 points, par l’ancien procureur fédéral Sidney Powell, une juriste experte et irréprochable, avec tous les éléments de preuves nécessaires pour signaler la fraude et dénoncer, par la même occasion, le comportement impatient et arrogant de cette agence de vérification des faits qui devrait nous fournir les informations nécessaires sur ses précieux donateurs et employeurs, afin d’en connaitre l’orientation véritable.

Il semblerait d’après quelques recherches que l’agence Publicis soit très impliquée dans le financement de NewsGuard, comme elle est également très impliquée auprès des laboratoires pharmaceutiques et des soutiens accordés à l’ancien vice-président Joe Biden, serait-ce une erreur de notre part ?

Peut-être NewsGuard pourrait-elle nous répondre sur ce point précis, puisque cette agence « évalue la fiabilité des sites d’information » je souhaiterais de mon côté évaluer la fiabilité de NewsGuard.

Philippe A. Jandrok

Rédacteur en chef et fondateur de cogiito.com

Un procès intenté par des avocats dirigés par l’ancien procureur fédéral Sidney Powell fait état de 30 allégations de fraude électorale et d’autres activités et caractéristiques illégales et irrégulières concernant les élections générales de 2020 en Géorgie (PDF ci-dessous)

Le procès allègue ce qui suit :

Le logiciel utilisé par les machines Dominion a été infiltré par des acteurs malveillants, tels que la Chine et l’Iran, « afin de surveiller et de manipuler les élections« , y compris l’élection de 2020. L’allégation est basée sur une déclaration d’un ancien analyste du renseignement électronique de la 305e division du renseignement militaire.

1. « En utilisant des serveurs et des employés liés à des acteurs malveillants et à des influences étrangères hostiles, combinés à de nombreuses fuites d’informations facilement découvertes, Dominion a négligemment permis à des adversaires étrangers d’accéder à des données et a intentionnellement fourni un accès à leur infrastructure afin de surveiller et de manipuler les élections, y compris la plus récente en 2020 », indique la poursuite.

2. Un affidavit, dont le nom a été expurgé pour des raisons de sécurité, a allégué que le logiciel utilisé par Dominion avait été conçu pour le gouvernement vénézuélien dans le but précis de truquer les élections sans risque de se faire prendre. L’affidavit a déclaré qu’il faisait partie d’un détachement de sécurité nationale de l’ancien dictateur socialiste vénézuélien Hugo Chavez.

« Le but de cette conspiration était de créer et de faire fonctionner un système de vote qui pourrait changer les votes lors des élections, des votes contre les personnes dirigeant le gouvernement vénézuélien aux votes en leur faveur afin de maintenir le contrôle du gouvernement », a-t-il déclaré.

L’allégation a été corroborée par un autre témoin qui « occupait une position officielle en rapport avec les élections et a été témoin de manipulations de pétitions visant à empêcher la destitution du président Chavez »

3. Un autre affidavit affirme être le cousin de l’ancien directeur général de Smartmatic, la société qui a développé le logiciel adopté par Dominion. Il a déclaré qu’il savait personnellement que l’exécutif avait manipulé la société « pour assurer l’élection de Chavez lors du référendum de 2004 au Venezuela », selon le procès. Il a également témoigné qu’un membre de l’exécutif, Anthony Mugica, « a reçu des dizaines de millions de dollars du gouvernement vénézuélien entre 2003 et 2015 pour garantir que la technologie de Smartmatic serait mise en œuvre dans le monde entier, y compris aux États-Unis« , indique le procès.

4. Le décompte des votes produit par les machines du Dominion peut être manipulé en imputant un code malveillant en seulement « 7 minutes avec [la machine de vote] et un tournevis », selon Andrew Appel, professeur d’informatique et expert en sécurité électorale à Princeton.

5. Un bulletin de vote peut être modifié ou altéré par la machine Dominion parce que « l’imprimante de marquage des bulletins se trouve sur le même chemin de transport de papier que le mécanisme de dépôt des bulletins remplis dans une urne attachée », selon une étude de l’Université de Californie-Berkeley.

Elle indique qu’une fois qu’un électeur a soumis un bulletin à la machine, celle-ci (la machine) peut y ajouter des indications supplémentaires.

6. Les machines de vote sont susceptibles d’être piratées ou trafiquées à distance car elles sont connectées à Internet, alors qu’elles ne sont pas censées l’être.
« Les machines de vote ont pu être connectées à internet par le biais d’ordinateurs portables qui étaient évidemment accessibles par internet », indique un officiel. « Si un ordinateur portable était connecté à Internet, tout le processus était compromis ».
Hari Hursti, un programmeur informatique finlandais et expert en sécurité électorale, a déclaré :

  • « Il y a des preuves d’accès et de dépannage à distance, ce qui présente une grave implication en matière de sécurité ».

7. Les machines de vote ont des journaux d’activité qui peuvent être écrasés, selon M. Hursti. Cela signifie que des pirates informatiques ou des opérateurs malveillants peuvent altérer les résultats et ensuite effacer leurs traces de passage.

8. Ronald Watkins, un expert en logiciels et en cyber-sécurité qui a examiné le manuel du logiciel Dominion, a déclaré que les opérateurs de la machine peuvent modifier le réglage pour exclure certains bulletins du comptage (en fonction de la quantité de la « bulle » qu’ils ont remplie pour indiquer un vote pour un candidat). Les scans des bulletins exclus sont placés dans un dossier séparé et l’opérateur peut les supprimer simplement en utilisant le gestionnaire de fichiers de Windows.

9. Watkins a déclaré que pour signaler le décompte final des votes, l’opérateur de la machine devait copier et coller le dossier « Résultats » de la machine sur une clé USB.

« Bien qu’il s’agisse d’une procédure simple, ce processus peut être sujet à des erreurs et est très vulnérable aux administrateurs malveillants », a-t-il déclaré.

10. Il n’existe pas de procédures qui garantiraient la sécurité des clés USB utilisées pour communiquer les décomptes des votes des circonscriptions. Dans un comté de Géorgie, 3 300 votes ont été trouvés sur des clés USB non chargées dans le système central de comptage des votes, indique la combinaison.

11. Le rapport d’essai et le certificat du secrétaire d’État pour les machines de vote ne sont pas datés.

12. Smartmatic fait face à un litige concernant des « accidents » qui auraient affecté les élections de mi-mandat de 2010 et 2013 aux Philippines, « soulevant des questions de tricherie et de fraude », selon le procès.

13. Entre 31 559 et 38 886 bulletins de vote par correspondance ont été retournés par les électeurs républicains, mais n’ont pas été comptés, selon une analyse du témoin expert Williams Briggs, statisticien et ancien professeur de la Cornell Medical School, basée sur une enquête téléphonique menée par l’équipe de Matt Braynard, ancien membre de la campagne Trump, auprès des électeurs du GOP potentiellement concernés.

14. Entre 16 938 et 22 771 électeurs républicains ont reçu des bulletins de vote par correspondance qu’ils n’avaient pas demandés, selon la même analyse. Cela indique que les demandes de vote par correspondance sont illégales, selon le procès.

15. Selon l’analyse de Braynard sur les inscriptions des électeurs et les demandes de changement d’adresse, 20 311 électeurs absents ou précoces en Géorgie ont voté même s’ils avaient déménagé hors de l’État, ce que l’État interdit.

16. La Géorgie a conclu un accord de consentement illégal avec les agences du Parti démocratique qui a réduit à néant l’efficacité de la correspondance des signatures sur les enveloppes de vote par correspondance avec les signatures enregistrées par les autorités. L’appariement a été réduit « à un large processus discrétionnaire, plutôt qu’à l’application de l’exigence de signature comme le prévoit la loi », indique le procès.
La procédure d’appariement des signatures a été influencée par les « documents d’orientation et de formation » produits par le Parti démocratique.

17. Le gouverneur Brian Kemp a illégalement autorisé les fonctionnaires électoraux à ouvrir les enveloppes extérieures des bulletins de vote par correspondance trois semaines avant l’élection. La loi géorgienne « interdit clairement l’ouverture des bulletins de vote par correspondance avant le jour des élections », selon la plainte.

18. Le recomptage manuel de la course à la présidence par la Géorgie était illégitime, faute d’observation significative.
« Les comtés à majorité démocrate n’ont fourni aux partis politiques et aux candidats, y compris à la campagne de l’atout, aucun accès significatif ou possibilité réelle d’examiner et d’évaluer la validité des bulletins de vote par correspondance lors des réunions de pré-campagne », indique le procès. L’allégation est basée sur de multiples témoignages d’observateurs du recomptage.

19. Les votes pour le président Donald Trump ont été placés pendant le recomptage dans les piles de votes pour l’adversaire de Trump, l’ancien vice-président Joe Biden. L’allégation est basée sur de multiples témoignages d’observateurs, ainsi que sur une vidéo d’infiltration produite par Project Veritas, une association de journalisme d’infiltration à but non lucratif.

20. Certains bulletins des plateaux de la machine « No Vote » et « Jorgensen » ont été déplacés vers le plateau « Biden ». Un témoin a fait cette allégation.

21. De nombreux électeurs n’ont pas été autorisés à annuler leur bulletin de vote postal le jour du scrutin et à voter en personne. Un témoin a fait cette allégation.

22. Le même témoin a allégué que de nombreux électeurs se sont vus refuser la possibilité de déposer un bulletin de vote provisoire le jour du scrutin « lorsqu’un bulletin de vote postal a déjà été reçu de leur part, mais qu’ils n’ont pas déposé ces bulletins de vote postaux« , selon le procès.

23. Selon un témoin, les signatures sur les enveloppes de vote par correspondance n’ont pas été vérifiées lors du recomptage. « A aucun moment, je n’ai vu un recompteur ou un individu participer au recomptage en vérifiant les signatures [sur les bulletins de vote par correspondance] », a déclaré le témoin.

24. Certains comtés n’ont pas réellement recompté les bulletins de vote à la main, mais ont plutôt utilisé des machines.

25. Un lot de bulletins de vote était étrangement « vierge ». Presque tous étaient pour Biden. L’allégation est basée sur le témoignage d’un observateur, qui a déclaré « 20 ans d’expérience dans le traitement des bulletins de vote ».

Un lot de bulletins « était vierge » et « il y avait une différence dans la texture du papier », selon le témoin. « J’ai observé que les marquages des candidats sur ces bulletins étaient inhabituellement uniformes, peut-être même avec un dispositif de marquage des bulletins », a-t-elle déclaré.

Les bulletins de vote « comportaient également un pré-pliage légèrement enfoncé afin de pouvoir être facilement pliés et dépliés pour être utilisés dans les machines de balayage »

26. Le même témoin a également affirmé que dans un commissariat de Milton, en Géorgie, les travailleurs électoraux ont été « invités à signer la lettre de la chaîne de détention le dimanche, même si les machines n’ont été livrées qu’à 2 heures du matin le jour du scrutin ».
En outre, les machines « n’étaient ni scellées ni verrouillées, les numéros de série n’étaient pas ceux qui figuraient sur les documents correspondants », a-t-elle déclaré.

27. De nombreux lots de bulletins de vote étaient « 100% pour Biden », selon un témoin.

28. Le même témoin a également affirmé « que le filigrane sur au moins 3 bulletins était d’un gris affirmé au lieu d’être transparent, ce qui m’amène à penser que le bulletin était contrefait ». Le directeur des élections locales a expliqué que les bulletins en question provenaient d’un autre imprimeur.

28. Les autorités ont menti en affirmant que le comptage des votes avait été interrompu dans le comté de Fulton en raison d’une « fuite d’eau affectant la salle où les votes par correspondance étaient comptabilisés ».
« La seule fuite d’eau qui a dû être réparée à la State Farm Arena du 3 au 5 novembre était un débordement de toilettes qui s’était produit plus tôt le 3 novembre. Cela n’avait rien à voir avec une salle de comptage des bulletins de vote », indique un officiel.

29. Après que tout le monde ait été « renvoyé chez lui », un témoin  » a vu des travailleurs électoraux rester derrière après que les gens aient été invités à partir », selon le procès, alléguant que plusieurs personnes sont restées derrière pour continuer à compter les bulletins de vote sans qu’aucun observateur ne soit présent.

Demandes

Le procès demande au tribunal d’ordonner à la Géorgie de faire ce qui suit :

  1. décertifier les résultats des élections
  2. ne pas transmettre les résultats des élections actuellement certifiés au Collège électoral
  3. transmettre à la place des résultats d’élection certifiés, indiquant que Trump est le vainqueur de l’élection
  4. saisir toutes les machines à voter et tous les logiciels en Géorgie pour une inspection experte par les plaignants
  5. ne pas compter les votes reçus ou compilés par des machines qui n’ont pas été certifiées conformément aux lois fédérales et étatiques
  6. produire 36 heures d’images de caméra de sécurité de toutes les pièces utilisées dans le processus de vote à State Farm Arena dans le comté de Fulton

4 Commentaires

  1. Et un « pan » de plus, et non des moindres, sur le museau des structures serviles envers le DS … Merci et bravo. Votre intégrité est votre force. Er les big tech autres GAFA perdent de la leur un peu plus chaque jour avec ces attaques sournoises. Le montage de dominos a commencé à s’écrouler…

  2. « NewsGuard ne garde rien du tout et semble se contenter de censurer l’information vraie… »
    C’est leur rôle, ce sont les outils des mondialistes, la vérité doit être anéantie. Il y’a des  » cospiracywatch  »
    des machins optimisés pour tromper le français de base endoctriné aux Merdias. Ils sont des millions, par paresse d’esprit et conformisme au troupeau humain. Il y’a un paquet de gens qui ne veulent surtout pas savoir, trop anxiogène, Ils délèguent ainsi leur vie au gouverne-ment et à leurs directives. On le voit bien avec la désinformation extraordinaire sur les élections américaines ! Trump largement réélu aux votes des américains ( si on retire toute la fraude démocrate ) mais ILS continuent à dire qu’il n’y a pas de preuves !!!
    Sur un live récent de Jim le veilleur il dit ( entièrement d’accord avec lui ) qu’il y’a 2  » humanités  » une qui ne peut pas prendre conscience de la réalité et l’autre éveillé qui a pleine conscience de cette même réalité.
    Le fossé se creuse entre les deux. Il y’a un mur cognitif infranchissable pour cette pseudo humanité, qui refuse, ou ne peut pas assimiler la réalité du monde dans lequel on vit.
    Ils sont programmés pour  » l’abattoir  » et accepteront tout ce que l’on va leur demander, vaccination…
    Il en a toujours été ainsi, une lutte incessante des puissances du mal contre les puissances du bien.
    Ce qui est surprenant c’est que l’on n’est vraiment pas loin d’être totalement asservi, mise en esclavage, ou l’obligation ne souffrira d’aucune contestation. Tout est là sous nos yeux !
    Les Français sont-ils hypnotisés ? autres ? Ou est le peuple qui a prouvé les siècles passés qu’ils étaient des guerriers prêts à mourir pour leurs idées ?.

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