LE SUCCÈS DE LA SÉRIE “SQUID GAME” SUR NETFLIX…

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5 CHOSES À SAVOIR SUR LA SÉRIE QUI FAIT UN CARTON D’AUDIENCE.

“Squid Game“ est un des plus gros succès de Netflix.

Sortie le 17 septembre 2021, la série est l’exemple même de l’influence de la culture coréenne en occident. Si des théories affluent déjà sur internet, il reste encore de nombreux détails méconnus à découvrir La série coréenne « Squid Game » fait un carton sur Netflix. Les acteurs doivent jouer à des jeux de cour de récréation mais en un peu plus compliqués et sanglants. Le but, remporter tous les jeux pour empocher le jackpot. Vous avez déjà terminé la série et vous vous dites qu’elle n’a plus de secrets pour vous ? Voici cinq choses que vous devez pourtant savoir sur « Squid Game ».

Série : comment expliquer le succès de « Squid Game » ?

La série coréenne de Netflix est en passe de devenir le plus gros succès de la plateforme. Porté par une esthétique parfaitement identifiable et un propos social, « Squid Game » est un nouvel exemple de la vitalité de l’industrie culturelle coréenne

1. « Squid Game » aurait dû être un film

Exit la fausse information qui dit que le réalisateur a mis 13 ans à écrire le scénario de « Squid Game ». Hwang Dong-hyeok, connu pour ses courts et longs métrages, l’a confirmé en expliquant l’origine de la série qui s’intitulait « Round Six ». Au départ, « Squid Game » se présentait sous la forme d’un film. Commencé en 2008, le film est achevé en 2009. Hwang Dong-hyeok tente de le vendre mais en vain. Il décide de passer à autre chose puis revient dessus une dizaine d’années plus tard et décide de l’adapter en série, y ajoutant des histoires secondaires qui étoffent le scénario. Hwang Dong-hyeok explique que grâce à Netflix il a pu « développer la série sans limites ».

2. De vrais jeux de cours d’école en Corée du Sud

Les jeux auxquels jouent les acteurs de « Squid Game » sont de véritables jeux de cours d’école en Corée du Sud et sont pour la plupart très populaires. Le Ddakji est un jeu traditionnel où chacun doit retourner le ddakji de son adversaire à l’aide du sien. C’est le tout premier jeu auquel jouent les personnages de la série. Seong Gi-hun y joue avec un homme mystérieux à la gare dans le premier épisode. Le Bbopgi consiste à retirer sans casser une figure dessinée au centre d’un gâteau en sucre fondu. Le Squid Game ou le jeu du calamar, vient du jeu vidéo Round Six dont les origines proviennent d’un jeu coréen populaire dans les années 1970-1980. On retrouve aussi des jeux que nous connaissons, 1, 2, 3… Soleil, les billes ou encore le tir à la corde. Des jeux d’enfants que nous ne verrons plus de la même façon après le visionnage de la série. Le réalisateur explique avoir choisi des jeux pour enfants délibérément afin que les règles ne soient pas difficiles à comprendre.

3. Des tenues originales… que s’arrachent les fans de la série

Les jeux ne sont pas les seules références au passé de la Corée du Sud. Les tenues des joueurs, ces survêtements verts sur lesquels un numéro est inscrit, étaient les véritables tenues de sports, réglementaires et obligatoires, que devaient porter les écoliers coréens dans les années 1970-1980. Les tenues des joueurs s’inspirent donc de l’enfance du réalisateur, et les fans sont séduits. Que ce soit le survêtement ou le costume rouge des gardes, les internautes cherchent à tout prix à recréer ces tenues ou à en dénicher sur internet. Au revoir l’ensemble rouge de la « Casa del Papel », cette année, les internautes brilleront en « Squid Game » à Halloween. Pour le costume de la poupée, une robe orange, un t-shirt jaune et des chaussettes hautes et blanches devraient suffirent pour convaincre le soir du 31 octobre.

4. La poupée géante existe vraiment

Murs rose bonbon, cour de récréation, jeu des billes, poupée géante, si la série « Squid Game » peut vous faire penser à votre enfance, ne vous y trompez pas, vous allez plutôt faire des cauchemars. Imaginez la poupée géante du jeu 1, 2, 3… Soleil dans la vraie vie. Irréaliste ? Et pourtant, une des répliques surveille des piétons dans la ville de Manille aux Philippines. Dans le cadre de la promotion de la série, Netflix a eu la bonne idée d’installer la poupée géante devant un feu tricolore. Elle enjoint les passants à traverser au vert… gare à ceux qui traverseront au rouge et croiseront le regard terrifiant de cette petite fille de 3 mètres de haut. Une autre réplique a été installée à Séoul à la station de métro Itaewon.

5. Un plagiat ?

Depuis sa sortie sur Netflix, « Squid Game » séduit un large public et est devenu un des plus gros succès de la plateforme de streaming. On y retrouve les ingrédients de « Hunger Games » (2012) ou « Battle Royale » (2001) reprenant le thème des jeux de massacre. Accusé de plagiat, le réalisateur Hwang Dong-hyeok se défend pourtant d’avoir copié ces deux films ainsi que « Kamisama no iu tōri » (« As The Gods Will »), du japonais Takashi Miike, qui met également en scène de façon mortelle, le jeu 1, 2, 3… Soleil. Il avoue s’être inspiré et avoir été influencé par certains films et livres mais répète qu’il a écrit son scénario entre 2008 et 2009 et qu’il est donc impossible d’avoir plagié Takashi Miike dont le film est sorti en 2014.

LA POUPÉE GÉANTE EST RÉELLE ET A ÉTÉ RETROUVÉE EN CORÉE.

Parmi les nombreux détails qui font parler dans “Squid Game”, série à succès sur Netflix, il y a cette poupée géante devenue incontournable lors de la terrible première épreuve. La statue a été aperçue par des fans dans un petit village. C’est l’une des scènes les plus marquantes de la série. Dans Squid Game, la première épreuve réinvente l’un des jeux favoris des cours de récréation en compétition macabre. Les règles sont les mêmes que le Un, deux, trois, soleil avec, cette fois, une poupée robotique géante qui repère ceux qui bougent pour les éliminer. La poupée en question est devenue l’une des stars du programme. Des costumes pour Halloween et des t-shirts à son effigie ont même été mis en vente.

Fin septembre, la fiction s’est invitée dans la réalité.

La statue utilisée pour les besoins de la série a été repérée à l’entrée de Macha Land, un musée de calèches dans le village de Jincheon en Corée du Sud. Située à trois heures de Séoul, la petite ville est rapidement devenue une attraction touristique. Curieux et fans du programme se sont déplacés pour croiser le regard – heureusement moins menaçant qu’à l’écran – de la poupée, à qui il manque désormais la main droite. Le journal sud-coréen Hankook Ilboexplique qu’il s’agit d’une erreur. Après la fin du tournage, la production de Squid Game a confié la structure au musée, qui ne devait pas la laisser en extérieur à la vue de tous. En attendant qu’elle change de place, la statue a été recouverte d’une bâche pour ne pas créer de débordements. À l’origine de cette structure, le créateur de la fiction s’est inspiré de son enfance et plus particulièrement d’une petite fille présente dans les manuels scolaires coréens. Nommée Younghee, elle est représentée comme l’innocence incarnée, avec des couettes et un sourire. Tout l’opposé de la machine de guerre présente dans la série.

Ce septième jeu dont personne ne parle !

Squid Game de Netflix, c”est quelque chose que vous pourrez difficilement oublier pendant longtemps. De la performance des personnages principaux aux décors complexes et un peu étranges, qui visent à simuler une aire de jeux pour enfants, c’est l’une des super productions qui a déjà battu plusieurs records.
Mais dans les 9 chapitres de cette histoire intéressante, il y a beaucoup de détails qui ont été négligés, et à juste titre : la tension des morts et le fait d’essayer de comprendre ce que sera le prochain jeu, font leur affaire. Dans l’un des épisodes, une véritable bataille rangée éclate dans les dortoirs des joueurs aux premières heures du matin, et grâce à cet événement, qu’ils croient fortuit, plusieurs personnes sont tuées et le nombre de joueurs est réduit. Cette émeute n’était pas un accident. Rappelons que l’un des gardes armés explique au chirurgien trafiquant d’organes qu’il allait y avoir un massacre dans les dortoirs cette nuit-là, et qu’il a été intentionnellement provoqué par les créateurs du jeu, en réduisant la quantité de nourriture au petit-déjeuner et au dîner et en permettant aux autres de prendre deux rations, laissant 5 personnes sans rien à manger.   L’idée du massacre était de diviser les concurrents, d’éliminer les plus “faibles” et, bien sûr, d’offrir un spectacle “supplémentaire”, un “plus” pour les clients VIP, les multimillionnaires masqués qui profitent chaque année des jeux dans le confort de leur maison. Alors, combien de jeux y avait-il dans Le Jeu du Calamar – 6 ou 7 ? A notre avis, il y en a eu 7, car la lutte a été organisée par l’organisation, la question est de savoir si elle sera répétée lors des autres jeux dans le monde.

LE SUCCÈS PRODIGIEUX DE LA SÉRIE SQUID GAME SUR NETFLIX.

Sorti le 17 septembre, ce thriller sud-coréen – interdit aux moins de 18 ans pour ses scènes de violence- est en passe de devenir la série non-anglophone la plus visionnée sur Netflix «et peut-être même la série la plus populaire de tous les temps», selon son PDG Ted Sarandos, sur Twitter.

Utilisant le genre populaire du jeu de survie, Squid Game exploite le malaise coréen face aux inégalités sociales et la concurrence extrême d’une société capitaliste. Le scénario suit un groupe d’adultes qui, confrontés à des situations économiques désespérées et à des dettes vertigineuses, participent de leur plein gré à des jeux de cours de récréation pour gagner le gros lot, soit la somme de 38 millions de dollars. Mais s’ils échouent, ils sont exécutés. Les personnages sont intéressants voir attachants et cette illustration du bien et du mal dans l’être humain est poignante. De plus, le scénario se déroule dans des décors d’un graphisme stupéfiant.

TikTok s’emballe

Sur TikTok, les fans se déchainent en synchronisant des morceaux de musique de K-pop sur des extraits vidéos. Un clip a atteint plus de 45 millions de vues et l’hashtag #SquidGame a été consulté plus de 28.2 milliards de fois à l’heure où je vous écris.

On en parle sur LinkedIn

Sur LinkedIn des professionnels s’interrogent même sur la résonance de Squid Game dans le monde du travail et font des parallèles avec les jeux de la série et des techniques de management. Une réplique de la grande fille animatronique, devenue l’une des images les plus emblématiques du film, est apparue dans des centres commerciaux en Corée et aux Philippines où les passants se mettent à jouer spontanément avec elle au «feu rouge, feu vert», la version macabre de «1,2,3 soleil» qui figure dans la série. Les enseignes qui vendent du dalgona candy, le biscuit coréen représenté dans un des jeux, décuplent leurs ventes. Sur TikTok, on trouve des recettes et des challenges (#dalgonas). Le succès est tel que le fournisseur sud-coréen de services Internet SK Broadband a intenté un procès à Netflix pour qu’il paie les coûts liés à l’augmentation du trafic sur son réseau. Mais encore, Netflix vient d’annoncer que les scènes où figurent le numéro de téléphone sur la carte de visite remise à tous les futurs participants, seront éditées afin de le supprimer. Car une femme titulaire de ce numéro vit un véritable cauchemar depuis trois semaines en recevant des milliers d’appels et de messages par jour.

Le Merchandising cartonne

Des produits dérivés officiels sont déjà en ligne dans le magasin Squid Game. On y trouve des T-shirts avec le logo en anglais ou en coréen, ou encore avec le numéro de son joueur préféré. Pour ce qui est du survêtement des concurrents ou la combinaison des gardes, on peut les trouver à temps pour Halloween. Le créateur de la série, Hwang Dong-hyuk, a eu l’idée du scénario il y a plus de dix ans, alors qu’il vivait avec sa mère et sa grand-mère. Il a dû arrêter d’écrire à un moment donné, contraint de vendre son ordinateur portable pour subsister. Dans le Wall Street Journal, il raconte encore que les studios coréens ont refusé son pitch il y a douze ans, l’ayant qualifié de «trop grotesque et trop irréaliste».

“LE PORTRAIT DE POINCA”

– Le portrait du jour, c’est le réalisateur coréen, auteur de la série “Squid Game” qui fait un carton planétaire.  Si vous ne l’avez pas encore vue, cette série va vous rendre accro. C’est du moins ce qu’on peut lire depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux. Et cette série, c’est donc “Squid Game”. Et elle est sortie de l’esprit de Hwang Dong Hyeok, 50 ans. Vous ne le connaissez sans doute pas et pourtant il va sans doute bientôt entrer dans l’histoire, comme le réalisateur de la série la plus regardée de l’histoire de Netflix. Dans quelque jours “Squid game” passera devant “Les chroniques de Bridgerton”, une série américaine qui se déroule dans l’Angleterre du 19eme siècle, et qui a été vue par 82 millions de foyers…   Hwang Dong Hyeok avait écrit le scénario de “Squid game” en 2008 mais il n’avait pas réussi à le vendre. Plusieurs télévisions sud-coréennes l’avaient refusé. A l’époque, après des études de cinéma aux Etats-Unis, il galérait. Il vivait chez sa grand-mère avec sa mère. La légende dit même qu’il était tellement fauché qu’il avait dû revendre son ordinateur pour quelque centaines d’euros. Malgré tout, Il a ensuite réussi à réaliser quatre films ces dernières années, tous très noirs, plusieurs inspiré de faits réels et de faits divers sordides. Et l’un de ces films, “Silenced” a connu un très gros succès en Corée, ce qui lui a permis de finalement réaliser lui-même la série qu’il avait écrite 13 ans plus tôt. 

3 Commentaires

  1. Et donc cette série est fascinante, certes, mais montre aussi des meurtres en série à longueur d’épisodes. De ce point de vue, la série est très malsaine, à l’image de la quasi totalité de la production des films de fiction. On ne comptera pas sur les films pour aider à l’élévation de conscience des populations.

  2. “Prenez garde à la bête humaine, car elle est la créature du diable. Seule parmi tous les primates, elle tue par le plaisir, par vice ou par cupiditer. Elle tuera son frère pour posséder la terre de son frère. Ne la laisser pas croate et multiplier car elle transformera en désert son pays et le vôtre.
    Fuyez là, fuyez là car c’est le messager de la mort”
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    Est ce un texte de l’apocalypse ? non ! un texte d’un alerteur non plus !
    le texte est citez par Cornélius du film Le secret de la planète des singes (au début du film) que je viens de revoir.

    Plus loin dans le film on voit des singes manifestants en disant: Liberté, liberté, liberté puis liberté, paix liberté, paix. Ensuite les gorilles viennent les neutraliser. Çà vous rappelle pas quelque chose !!

    C’est marrant c’est que dans les anciens film de science fiction, on voit beaucoup de lien du moment présent.

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