Les « brebis galeuses » répondent à la secte des Covidistes

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Publié par Nicole Delépine publié sur le Nouveau Monde

Un jour viendra où les négationnistes des traitements précoces devront rendre des comptes. En Inde, une représentante de l’OMS est mise en accusation.

Le journal l’observateur du Maroc et de l’Afrique informe que l’Inde pourrait être le premier pays à poursuivre en justice un scientifique de l’OMS pour avoir déconseillé l’Ivermectine contre le Covid-19. L’association du barreau de l’Inde a entamé une procédure.[1]

Le 25 mai, l’Indian Bar Association (IBA)[2] a intenté une action en justice contre le Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’OMS en Indel’accusant « d’avoir causé la mort de citoyens indiens, en les trompant sur l’ivermectine. »

Le 10 mai 2021, une scientifique de l’OMS a commis un tweet trompeur contre l’utilisation de l’Ivermectine entraînant, le lendemain, dans l’État du Tamil Nadu le retrait de l’ivermectine du protocole de soins recommandé par le ministère de la Santé qui venait juste de déclarer ce traitement efficace contre Covid-19. Si le Dr Soumya Swaminathan était déclarée coupable, alors elle pourrait être condamnée à la mort ou à la prison à vie.

L’Inde, avant la vaccination, était, grâce au traitement préventif par chloroquine, un pays efficace dans la gestion de la crise Covid, avec une mortalité douze fois inférieure à celle de la France comme le montre ce graphique comparant la mortalité en France et en Inde.

Mais, avec l’arrivée des vaccins, certains États décidèrent de vacciner leur population et de suspendre les traitements précoces. L’Inde dut brutalement faire face à une augmentation tragique de la mortalité.[3] Avec sur toutes les ondes occidentales la description « drame de l’Inde ».

Mais il apparut rapidement que l’explication la plus vraisemblable de cette flambée était la décision de vacciner la population (qui dans certains villages chassa les vaccinateurs à coup de pierres) et surtout l’arrêt brutal des traitements précoces qui avait, jusque-là, protégé ce grand pays.

Une des responsables de cet abandon des traitements préventifs est la représentante de l’OMS en Inde, ce qui lui vaut d’être actuellement dans le collimateur de la Justice.

Invoquer l’autorité ne suffira pas toujours pour se disculper

L’avocate Dipali Ojha, principale avocate de l’Association du barreau indien, a intenté des poursuites pénales contre le Dr Swaminathan « pour chaque décès » causé par ses actes.

Le mémoire accuse le Dr Swaminathan d’avoir commis une faute en utilisant sa position d’autorité sanitaire pour servir les intérêts particuliers de la lucrative industrie des vaccins.

La montée en puissance de l’Ivermectine antiparasitaire non toxique et efficace

L’ivermectine, médicament bon marché, prescrit comme antiparasitaire a gagné en popularité dans de nombreux pays pour la prévention et le traitement de la Covid-19.

L’OMS et la FDA n’approuvent toujours pas l’ivermectine, car s’ils reconnaissaient un traitement efficace pour le Covid, l’AMM conditionnelle pour les vaccins devrait être suspendue. Histoire de très gros sous à l’échelle mondiale. La guerre menée contre l’hydroxychloroquine recommence avec l’ivermectine.

Mais de nombreux médecins et scientifiques pensent qu’elle est efficace. Certains affirment que les États indiens qui l’ont utilisée ont obtenu de bien meilleurs résultats et beaucoup moins de décès dus à la Covid que les États indiens qui n’ont pas utilisé l’ivermectine.

Dans les régions de Delhi, de l’Uttar Pradesh, de l’Uttarakhand et de Goa, les cas ont chuté respectivement de 98 %, 97 %, 94 % et 86 %. En revanche, dans le Tamil Nadu qui a choisi de ne pas utiliser l’ivermectine, le nombre de cas a explosé et est devenu le plus élevé de l’Inde. Les décès au Tamil Nadu ont été multipliés par dix.

Dans une étude portant sur plus de 4 000 personnes en Inde, plus de 3 000 ont pris de l’Ivermectine préventivement versus 1 000 n’en ont pas pris : 2 % des personnes ayant pris de l’ivermectine ont fait une Covid confirmée par un test PCR versus 11,7 % des personnes n’ayant pas pris d’ivermectine.

Dans l’état d’Uttarakhand, la prescription d’Ivermectine a été suivie très rapidement par la chute des contaminations et quelques jours plus tard par celle de la mortalité.

La justice est difficile à mettre en route, mais pas impossible

L’argument classique des criminels nazis pour récuser leur responsabilité personnelle « je n’ai fait qu’exécuter les ordres » suffira-t-il à la juger « responsable, mais pas coupable » ?

Lorsqu’on rappelle les procès de Nuremberg de 1947 contre les médecins SS ayant fait des expériences en particulier sur les vaccins, on nous rétorque que cela est « dépassé et sans valeur juridique ». Dépassé ? Depuis quand et pourquoi ? En tous cas, des médecins furent pendus ainsi qu’un journaliste considéré comme complice de leurs expériences médicales criminelles en particulier vaccinales.

Quant à la valeur juridique du code de Nuremberg, nié par certains avocats probablement débordés, les conventions régulières de l’Association Médicale Mondiale réunissant les médecins du monde entier ont confirmé la valeur éthique du code de Nuremberg et conforté sa valeur juridique internationale et opposable aux états, lors de la conférence d’Oviedo.[4][5]

LA CONVENTION D’OVIEDO EST JURIDIQUEMENT CONTRAIGNANTE
POUR TOUS LES ÉTATS SIGNATAIRES.

L’exemple médicolégal du vaccin contre la dengue

De fait, plus récemment les médecins et politiques philippins qui ont favorisé une publicité mensongère et organisé une vaste campagne de vaccination contre la dengue, (dengvaxia) à l’origine de nombreux décès d’enfants ont perdu leur poste, ruiné leur carrière et certains sont en procès pénal.[6]

L’immunité du pouvoir n’est jamais garantie. Nos politiques, médecins et ministres actuels qui ont, paraît-il, peur des procès ne devraient pas s’exposer aussi imprudemment.

Les vaccins antiCovid n’existent que parce que les dirigeants soumis à Big Pharma nient les traitements précoces et que les médias se soumettent à la doxa officielle

L’absurde situation actuelle en France est incompréhensible, au-delà de l’entêtement du ministre de la Santé refusant de reconnaître les traitements précoces efficaces reconnus dans la moitié du monde, et la complicité agressive de journalistes ou éditorialistes. Des journalistes qui se transforment en propagandistes du pouvoir et qui tancent les réfractaires au pseudovaccin, sans se demander une seconde pourquoi, par exemple, les soignants et maintenant de plus en plus de sportifs de haut niveau refusent cette injection expérimentale qui, compte tenu de leur âge ne peut leur apporter aucun bénéfice.

Les envolées lyriques d’une avocate sur Cnews chez Pascal Praud le 29 juin 2021 laissent pantois. Comment peut-on refuser le vaccin ? crie-t-elle ? Eh bien, Madame, en évaluant objectivement sa balance avantages/risques, sa genèse éclair, ses essais bâclés et même pas terminés, ses composés, ses effets réels, ses conséquences, sans oublier par exemple les 16000 morts et plus décédés en UE depuis le début de la vaccination juste pour avoir fait confiance aux labos, aux ministres, aux médecins et aux médias serviles.

Ce sont les statistiques officielles de l’agence européenne du médicament sur son site réservé aux effets secondaires des médicaments de l’UE : EUDRAVIGILANCE. Si les résultats ne conviennent pas, ils seront traités de complotistes par les « décodeurs » du Monde, France info ou AFP… On s’arrange avec la réalité. MENSONGES et dénis étant les caractéristiques de ces derniers mois tant chez les politiques que chez leurs porte-paroles médiatiques.

En effet, jamais cette dame juriste, plutôt posée quand elle parle procès, son domaine, se transforme en furie quand elle parle vaccin. D’où tire-t-elle ses certitudes, comme tant d’autres éditorialistes incompétents sur ce sujet complexe ? Est-ce la foi dans tout ce qui est appelé vaccin, ou le carriérisme ou l’argent qui la rendent aveugle et l’empêchent d’analyser objectivement les faits, rien que les faits ?

Nous n’avons comme beaucoup, pas cessé de répéter que les vaccins antiCovid ne sont justement pas des vaccins, mais des drogues expérimentales, et qu’utiliser Pasteur comme caution est lui faire injure.

Nous rappelons que ces substances injectées sans précaution à des personnes qui ne peuvent en tirer aucun bénéfice sont en essai thérapeutique, et ce au minimum jusqu’en 2023.

Les soignants avertis sont prudents

Alors comment elle et d’autres peuvent-ils faire grief aux personnels de santé de leur réticence au « vaccin » Covid ? Ceux qu’on applaudissait à vingt heures ne peuvent pas être suspectés d’ignorance, d’égoïsme et traités de complotistes. Ils ont été les premiers à se faire vacciner et beaucoup se sont retrouvés en arrêt de travail sans comprendre, puisqu’on leur avait promis que le « vaccin » était testé, efficace et sans danger. Devant cette épidémie d’arrêts de travail, la HAS avait même dû recommander d’étaler les vaccinations et de ne pas injecter en même temps tout le personnel d’un même service de service, pour ne pas risquer l’arrêt du service.

Nous n’avons pas fait médecine ou choisi d’être infirmières, aides-soignantes, kinésithérapeutes, orthophonistes ou infirmiers auprès des personnes âgées en EHPAD pour servir de cobayes. Qui plus est, inutilement puisque ces drogues expérimentales se sont révélées incapables d’empêcher les transmissions.

Jusqu’à 2019, les étudiants, désireux de se faire un peu d’argent, acceptaient parfois d’être cobayes pour un laboratoire, mais ils étaient volontaires, rémunérés, informés complètement du protocole de l’essai et protégés par des assurances en cas de problème.

Et en 2021, les journalistes, professeurs, etc. osent faire la leçon de morale à ceux qui depuis longtemps et particulièrement depuis la crise Covid subissent humiliations et indifférence.

LES EFFETS SECONDAIRES SE MULTIPLIENT DANS LE SILENCE DES MÉDIAS ET UNE CENSURE FÉROCE
avec L’INTERDICTION FORMELLE AUX SOIGNANTS DE PARLER

Les ambulanciers un peu à l’écart en témoignent : les soignants sont muselés, mais sans muselière. Les professionnels de santé voient actuellement arriver aux urgences nombre de patients vaccinés avec des pathologies vasculaires cérébrales, embolies, infarctus cardiaque ou abdominal. Ils sont interdits de parole, mais les fuites abondent sur ces accidents des vaccins, expliquant à eux seuls le refus bien justifié des personnels de santé à jouer au cobaye.

Pourtant très officiellement les statisticiens de Cambridge indiquent dans The Times que la mortalité (infection fatality rate IFR) ne dépasse pas 0.085 % sur les contaminés du Covid19.

Autrement dit, 99.915 % des personnes contaminées par le coronavirus n’en décèdent pas.

D’autant que l’expérience de l’Inde prouve que ce très minime % peut encore être abaissé si on n’interdit pas les traitements efficaces simples peu chers comme l’Ivermectine.

Alors, pourquoi accepter le risque de complications d’une substance expérimentale, dont l’effet à long terme sur le virus Sars CoV 2 qui mute sans arrêt (en transformant le Covid parfois grave en rhume comme le variant delta qui sert de propagande actuelle au ministre) ? Alors quand Claude Posternak (IFOP) vient dire que 99 % des vaccinés ne décéderont pas du virus, on ne voit pas en quoi cela justifie la prise de risque y compris chez les enfants qui ont zéro risque du Covid, mais meurent parfois du vaccin ou restent paralysés comme cette fille de médecin victime des illusions de ses parents. Même si ces accidents sont rares, est-ce acceptable, la victime étant elle à 100 % de tragédie ?

Les effets secondaires précoces sont bien là et on voit monter régulièrement le nombre des victimes en consultant les bases de données officielles comme EUDRAVIGILANCE pour l’EMA agence européenne du médicament qui récapitule les morts et effets secondaires graves de tous médicaments dont les vaccins Covid pour l’Union européenne. Voir le site VAERS officiel USA pour les effets américains et MHRA pour la Grande — Bretagne.

EUDRAVIGILANCE

Vaccins Covid AU 19 JUIN 2021 :
— 1,5 million d’effets secondaires
— dont 750 000 effets secondaires graves
— dont 15 472 morts !
Pfizer en tête des morts en nombre,
Moderna en % des décès et effets graves.
Le tout largement sous-déclaré.

Pourquoi tant de vanité, d’arrogance, de certitudes et de tant d’incompétence technique ? Le syndrome des « bons opposants »

Comment toutes ces personnes connues ou inconnues, politiques, avocats, artistes, twittos anonymes osent-ils se permettre une opinion tranchée, voire violente, prêchant même la discrimination, pour défendre ces drogues expérimentales dont les premiers résultats n’arriveront qu’en 2023. Ils seront d’ailleurs parcellaires, puisque les fabricants ont décidé de vacciner rapidement le groupe placebo, ce qui nous privera évidemment de l’étude comparative vaccinés-placebo des effets secondaires à moyen et long terme.

Comment par exemple la journaliste Apolline de Malherbe[7] ce 30 juin a-t-elle, semble-t-il, osé traiter les non-vaccinés de « brebis galeuses » ? L’irrespect pour plus de la moitié des auditeurs est incommensurable. Savait-elle que l’Ivermectine qui guérit la grande majorité des patients atteints de Covid est le traitement de la gale ? On espère qu’elle faisait de l’humour noir.

« Non-vaccinés récalcitrants : notre patience a des limites » par Caroline Fourest, le 25/06/2021, Marianne : on apprend ainsi que la médecine s’apprend en moins de 18 mois puisque tous ces journalistes ou commentateurs ont des idées bien arrêtées sur ce qui est bien pour le bon peuple incompétent, les sans dents de Hollande, ou les riens de Macron, et même le personnel soignant aussi ignorant probablement.

Un journaliste de BFM passe les bornes et recueille une volée de bois vert sur les RS : « En 2020, sur la Chine endeuillée, il tenait des propos racistes : « ils enterrent des Pokémons ». Emmanuel Le Chypre, journaliste de BFMTV cette fois, va plus loin :

« On vous vaccinera de force. Je vous ferai amener par deux policiers au centre de vaccination. Parfaitement. Je suis très sérieux… »

« Faut aller les chercher avec les dents et avec les menottes s’il le faut ! »

De quoi je me mêle ! Quelles compétences a-t-il sur sécurité et efficacité des vaccins, sur les contre-indications éventuelles, la balance bénéfices-risques ? Ces propos sont dignes des pires totalitarismes du passé. Sait-il que nous sommes toujours officiellement en démocratie ? Trop, c’est trop ! Des internautes l’ont signalé au CSA « pour atteinte à la dignité humaine ». (J’aurais pu ajouter « incitation à la haine, à la violence et à la ségrégation », dit un twitto.)

Et les pseudo-polémistes de droite joignent leurs imprécations à celles des ayatollahs de gauche et du ministre Véran.

Elisabeth Lévy rédactrice en chef de causeur écrit :

« pourtant, que les personnels au contact des malades et des personnes fragiles soient vaccinées relève du bon sens. »

Son bon sens à elle, peut-être, mais en tout cas pas les données actuelles de la science, car même O. Veran a reconnu officiellement que le vaccin n’empêchait pas les transmissions.

Plus largement, il n’y a pas assez de Français vaccinés pour atteindre l’immunité collective selon les dealers de vaccin. Mais cet objectif que les épidémiologistes des plateaux télé nous proposent comme un Graal n’a jamais démontré son utilité dans le monde réel pour les vaccins antiCovid actuels.

Les dramatiques échecs de Gibraltar (115 % de vaccinés) qui a vu les cas et la mortalité exploser depuis la vaccination

Et des Seychelles confirment qu’il s’agit d’un mirage publicitaire.

Le gouvernement veut « aller chercher les récalcitrants et les oubliés ». Des médecins de ville demandent la liste de leurs patients non-vaccinés en oubliant que le respect du secret médical constitue l’un des piliers éthiques de l’art médical. Ils attendent l’autorisation de la CNIL. « Ils l’auront », selon Véran. Apparemment, l’indépendance des autorités administratives peut s’incliner devant l’intérêt général.

Même Régis de Castelnau « double vacciné » fait la promo des vax antiCovid sur Sud-Radio SANS PRÉCISER qu’ils sont EXPÉRIMENTAUX. « Ne comprends pas les réticences des Français. Il a lu les rapports #EUDRAvigilance ? Lui aussi cautionne qu’on censure tous les experts vaccinoprudents ? ».[8]

Et Thomas Porcher, l’économiste de gauche veut « rendre la vie difficile aux non-vaccinés » sur les GG sur RMC. Quel mépris pour la population et la démocratie !

Pas un pour racheter l’autre.

Les vrais opposants, n’ont pas ou peu la parole sur les ondes qui les censurent férocement et traitent par ailleurs leur seul espace de liberté, le web, de complotiste. Le tour est-il joué ? Pas vraiment.

Droite, Gauche et les extrêmes, tous ensembles pour la dictature sanitaire qu’ils ont soutenue depuis 18 mois, nous laissant enfermer pour rien, en redemandant parfois plus qu’E Macron n’en imposait.[9] Pas de différences, le plan de Soros, Gates, Davos, Merkel et compagnie doit s’accomplir. L’état profond, mondialiste, est bien installé et nos opposants déclarés au Président ne sont en fait que des amis cachés, ce qu’on appelle le bon opposant pour faire croire au peuple, ceux qui ne sont rien, qu’on est en démocratie. Les sans dents sont de moins en moins dupes, l’abstention au cirque des dernières élections de juin en témoigne.

D’où relève le bon sens pour une maladie d’ailleurs disparue du radar du réseau sentinelle ?

En semaine 2021s25 (semaine 25 de l’année 2021), le taux d’incidence des cas d’IRA (insuffisance respiratoire aiguë) dus au SARSCoV-2 (Covid-19) vus en consultation de médecine générale est estimé à 0,3 cas pour 100 000 habitants, ce qui représente 170 nouveaux cas pour toute la France en une semaine de Covid-19 ayant consulté un médecin généraliste. Même Pascal Praud sur Cnews le soulignait.

Ce taux continue à diminuer depuis avril 2021.

Le risque vital pour les populations de moins de 65 ans de cette virose est minimal, voire nul en dessous de cinquante ans et il existe depuis le début en mars 2020 des traitements efficaces rapidement comme les antibiotiques macrolides avec zinc et vitamines, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine qui marche chez les Indiens, les Brésiliens et les Mexicains et pourquoi pas en France, comme dit un internaute.

Pour « éviter la Peste », on vous donnera un chèque de 150 € ou une place gratuite à un concert ou à un match.[10]

Certains organisent la vaccination express à l’entrée d’un match pour obtenir le tampon sur le pass pour avoir le droit d’entrer… Consentement éclairé, souvenir d’un autre monde ? Interdit sur les chaînes continues de parler du code de Nuremberg sans se faire couper… De quoi ont-ils peur ?

Mais si c’est vraiment la peste, vous seriez mort avant d’arriver.

Quel grotesque spectacle donnons-nous à notre jeunesse avec ce théâtre permanent ! Si la secte Covid n’avait pas, à force de matraquages télévisés, privé le peuple de son « bon sens » comme dit E. Lévy, il aurait vite compris la mascarade.

On ne soudoie pas un patient pour lui donner un traitement qui peut le guérir, on ne donne pas encore de sucette ou de cadeau pour qu’un malade réclame sa chimiothérapie. Et rajoutons qu’on ne donne pas de la chimiothérapie préventive à tous les Français au nom des 450000 personnes qui seront touchées dans l’année et des 500 morts par jour du cancer. Une bonne idée, peut-être pour Big Pharma, ses actionnaires et ses adeptes de la secte Covid dans laquelle on pourrait accueillir la secte cancer à fusionner.

La foire aux vaccins

Quelle pression exerce le ministre pour que les journalistes sortent ainsi de leurs gonds, exposant au grand jour l’énorme marché et le marketing extraordinaire pour vendre ces poisons et tous avec le même discours ! Difficile de penser que seul l’argent les motive pour se ridiculiser ainsi en public alors que les morts et handicapés du vaccin s’accumulent.

Pourquoi doit-on offrir des chèques, des cadeaux pour attirer le cobaye, si l’intérêt médical de cette substance était flagrant ?

O. Véran parla de peste… Imaginez-vous nécessaire d’organiser de grands rounds de vaccination, des rappels téléphoniques et des lettres de la sécurité sociale, si la Peste était dans nos villes et que nous enjambions les cadavres pour sortir de notre maison ?

Que penseraient toutes ces personnes, publicitaires sans mesures ni nuances du vaccin, si on se permettait la même chose dans leur domaine de compétences ?

Les éternelles répétitions sur les ondes des affirmations des vendeurs bateleurs, des pseudovaccins ne leur ont pas donné « la connaissance minimale » pour se faire un avis éclairé ! Peu importe, on avale la leçon marketing et on la répète. Les mêmes commentateurs furent infiniment plus réservés pour accepter les conclusions des articles sur l’hydroxychloroquine et l’expérience du virologue internationalement reconnu et de ses collègues de l’IHU de Marseille.

Typique phénomène de secte dont on aura du mal à sortir.


  1. [1] 27 JUIN 2021 HAKIM ARIF.
    Inde : condamnation à mort possible pour la scientifique de l’OMS après avoir déconseillé l’Ivermectine – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) []
  2. [2] IBA-PRESS-RELEASE-MAY-26-2021.pdf (indianbarassociation.in) []
  3. [3] Que nous a appris l’Inde sur le traitement du Covid ? — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)
    Au total, au 30 janvier 2021 (avant le début de la vaccination) l’Inde ne comptabilisait que 8275 cas/Million d’habitants (10 757 710) alors qu’à cette date la France en recensait 47 715/M (3 114 542) soit six fois plus. Elle était un modèle ![]
  4. [4] Il serait illégal de rendre obligatoire une substance expérimentale génique (appelée « vaccin antiCovid ») — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) []
  5. [5] La Convention pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Convention d’Oviedo). Elle a été signée le 4 avril 1997 à Oviedo, en Espagne. Elle est entrée en vigueur le 1er décembre 1999.[]
  6. [6] RÈGLEMENTS DE COMPTE AUX PHILIPPINES : responsables poursuivis pour « homicide par imprudence pour avoir facilité l’approbation hâtive du dengvaxia et la mise en place de la campagne scolaire de vaccination »
    Les familles manifestent pour obtenir justice, accusent Sanofi d’avoir traité les enfants philippins en cobayes, et accusent les politiques et administratifs de corruption.
    Analyse d’une catastrophe sanitaire annoncée, la saga du Dengvaxia, vaccin contre la Dengue – AgoraVox le média citoyen[]
  7. [7] On se rappelle son Interview du Pr Raoult auquel elle avait demandé s’il voulait la Légion d’honneur. Manque de chance il était déjà officier. Autrefois les journalistes préparaient leurs dossiers. Un autre monde, un monde d’amateurs comme dit fièrement le Président.[]
  8. [8] Twitter[]
  9. [9] Comme pour l’ouverture des écoles à laquelle Natacha Polony, Marine Lepen, les France Insoumise entre autres, s’opposaient sans raison scientifique pour le 11 mai 2020 conduisant le ministre à inventer des mesures liberticides à l’école qui ont bousillé l’apprentissage, et le psychisme des enfants.[]
  10. [10] Mieux vaut répondre à un sondage rémunéré, moins dangereux a priori : Sondage rémunéré, 150€ de cadeau ! Vous pratiquez une activité artistique (peintures, loisirs créatifs) ?
    >> Répondez au sondage : https://bit.ly/3gZY4X8[]

5 Commentaires

  1. Nous sommes dans une ère de mensonges et de manipulations stratosphériques. Plus rien ne les arrête, surtout pas la vérité, ou l’éthique.
    Il leur sera plus difficile de passer outre le droit. Je ne dis pas qu’ils n’essaieront pas.
    A nous de leur résister ; comme le dit le docteur Fouché, recherchons des collectifs près de chez nous, unissons nous pour dire non encore et toujours à l’inoculation de ces ” potions ” expérimentales.

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