LIT CŒUR

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Texte rédigé et publié le 12 juin 2017

Prune, claire comme de l’eau de roche après une poire belle Hélène, Dieu qu’elle était belle dans ses dessous délicats devant ce lit cœur sur lequel j’étais allongé.

Je l’ai dévoré des yeux comme l’apôtre le pain de la manne, un vieux Marc, je suppose. Le vieux Marc de champagne grognard, non, il était Goyard ou de Bandol, ce vieux Marc qui buvait son eau-de-vie, alors que ce soir-là, elle buvait mon eau de vit. Belle comme l’amour dans un instant elle pointait du regard de ses yeux purs, l’objet de belles convoitises qui pleurait des soupirs que sa langue agile allait lui offrir. Mais la pensée de ce vieux Marc D’Auvergne ou du beau Jo lait en se promenant dans les allées d’un château neuf du Pape près de l’église Saint-Pierre du Rhum, allant chemin faisant, me surprit à un tel instant.

Je crois qu’il avait mal à sa « côtes-du-rhône », celle d’Adam depuis longtemps cicatrisé après des millions d’années d’une naissance divine, car de dents, qu’il n’avait plus, il les soignait avec un muscat Adriatique, qu’il s’appliquait en Beaume de Venise, ce Beaume qui guérit tout comme à Beaune on guérit tout au ballon, il est humble de cœur et doux, et il offre le repos éternel de la douceur sublime lors de l’application de la caresse sur les maux. Ah ! L’hypocras à la mode de chez nous, et après un vin de framboise de Corée, il semblait mieux aller, mais les révélations de l’abbé dit l’âne, non, je crois que c’était Lobé, de l’indépendance journalistique, cela existe-t-il encore dans ce monde, l’indépendance journalistique ?

Celle-ci déclarait secrètement l’apparition de nouvelles pestes soit-elles, découvertes le 2 mai 2017 par le service d’hygiène de la ville de Montreuil. Jadis ancien repère des Russes du muet qui ont fait parler la France durant dix longues années de plaisirs silencieux et de succès laconique. J’avais beau caresser sa tête blonde en révélant ces informations, elle était plus intéressée par mon corps que part mon esprit prolixe et vagabond.

Mais cette peste se répand dans la ville de Montreuil comme une plaie d’Égypte, insistais-je, elle livrera son office comme le curé à la messe, de manière inéluctable. La chaleur de l’office nauséeuse est l’excuse à toutes les justifications, elle qui fait remonter les humeurs des égouts, celle qui diffuse l’odeur des SDF ou des pauvres qui n’ont plus de quoi se laver, enfin, mille excuses Monseigneur, qui en pince pour une none et qui dissimule le secret d’une vérité sordide, celle du début de la fin des haricots du croître.

Cela commence par les nuées, des brouillards sombres et noirs qui surplombent les cieux afin de masquer le soleil, ils déversent des pluies de virus et de nanotechnologies pour coloniser l’humanité, puis, ils font pousser les pestes dans les villes comme des champignons colonisateurs qui vont s’immiscer jusque dans les fibres des vêtements, coloniser les intérieurs des corps, par une odeur nauséabonde dont nul ne peut plus se défaire. Les autorités silencieuses comme la mort, ont pour mission ultime de ne pas diffuser de signaux d’alerte, le silence est de mise, comme l’assassinat du Duc de Guise.

C’est lorsqu’il est trop tard que nous apprenons les fourberies dont nous sommes victimes, les monstruosités complices des félons qui nous gouvernent et qui ne sont jamais touchés. Hier, la tricherie manifeste des gouvernants de ce pays s’est encore manifestée, une fois n’a pas suffi, il en fallait une seconde, pire que la précédente. Les Français ont assumé leur refus de cette politique de tricheurs mythomaniaques qui ne cherchent qu’à appliquer la misère sur l’humanité, mais le peuple doit comprendre qu’il représente 99 % de la population et ces pervers sexuels, pédophiles, bisexuels qui prennent en se faisant prendre par le Hulk, fameux géant vert qui ne vend pas de maïs, mais qui enfile de son dard turgescent l’orifice nacré d’un peuple assassiné et quand il est absent, le citoyen sexe calme :

– Mais il manque Hulk, lorsque je sers le haras Fat en compagnie d’un noir El sa Date pas d’hier, dans une tribune explosée le 6 octobre 1981, j’avais alors 18 ans et j’assistais en direct à l’horreur inconcevable. Telle est la folie des hommes, avec mon plateau-repas, des larmes dans le coin de l’œil, le sévice est compris, hurla une voix, cela va sans dire.

Ces vices, les puissants criminels du monde nous les vissent dans le cerveau pour bien impliquer leur volonté de pouvoir, partouzant, heu ? Partisan, pardon, chère lectrice, cher lecteur.

Ils ont cru pouvoir apporter de l’espoir à la société humaine en se présentant faces à des voyous notoires, mais en vain, les courageux ont été « élaminé », « estaminet » « esta miné », ÉLI MIN ÉS ! Et pour cause, on ne compte pas les tricheries du parti dominant des minets de couches bancaires… Hem ? De souche bancaire, l’effet minet fait bien mauvaise impression, mais pérore comme le coq français les pattes de poulet de ferme labélisé « Premier empaffé » de France les pieds plantés dans un tas de fumier, avec son étiquette Label rouge autour d’un bec de mauvais signe, rouge la crête comme le sang du peuple qui saigne de désespoir, pollué par une peste cérébrale dite Ebola de lèse-majesté, de l’ex-majesté jamais majestueuse, mais plus tueuse que magistrale.

Le petit Bokassa est sur un nuage, 17 % des Français ont cru en lui, et 83 %, soit une majorité absolue, le maudit, et lui se croient vainqueurs d’une élection, à nouveau « mâle menée » par les tricheries manifestes de Madame Oli Gâchis sama.

Les Français sont à nouveau trahis par le pouvoir d’un pantin « Olé gars chics », qui tremble de perdre un ascendant jupitérien pour attendre, et qui dévoile ses plans machiavéliques qui font figure d’une stratégie de gamins dans les cours de récréation de France et de Navarre où la poule au pot est substituée par le blé dur au « polet », à la viande, aux légumes, « pétits » pois qui fleurent bon la nouvelle France « Macronisée » par les socialos et par le petit Bokassa de pacotille qui n’aura jamais l’envergure d’un président, pas même celle d’un ancien ministre qui appelle maman pour le border après avoir dégagé quelques salves méphitiques et obscènes dans le derrière d’un mignon de cour ou d’un enfant africain parce qu’il a la peau douce et qu’il ne pourra pas s’en plaindre, laissant son père désespéré errant de cours de justice en cours de justice pour réclamer la réparation de cette injustice pédophile.

Branle pas le combat, petit Bokassa, ton mignon :

Désormais, le petit coq sera le bourreau de lui-même et de ce peuple désormais sien, quelle farce, lui qui prêche la vertu et qui s’en prend plein le cul, bel exemple de moralité édifiante, comment peut-on si justement faire confiance à l’enfant de Pétain, qui fourre sabre au clair et se fait fourrer à l’étui de baïonnette, à ceux qui apprécient la chose, une description du sentiment secret s’impose de facto. Ainsi, petit Bokassa issu d’une satire de BOCCACE agençant le débat moral dans la déliquescence subtile d’un fanfaron inculte et profiteur parvenu aux marches du pouvoir avec cette fausse allure d’un JFK, qui, s’il en avait, les porterait devant et jamais derrière. Et son sinistre, Le Maire déjà ministre qui se fait élire député, mais qui laisse sa place à sa suppléante, ce qui nous indique que s’il n’est plus ministre, il sera député, manipulation manifeste et médiocrité sublime. Le Général de Gaulle avait insisté sur le fait qu’un ministre ne pouvait en aucun cas être député pour éviter toute corruption… Et bien, avec cette engeance maudite, c’est raté. Lorsque la crapule prend le relais…

Et que dire de cette nouvelle députée « en marche » qui ne sait pas davantage s’exprimer qu’elle ne comprend la politique, alors oui, c’est une victoire de la médiocrité, de l’infantilisme et de la bêtise absolue ou de l’absolue bêtise ? Son nom, à quoi bon, elle était déjà la risée du web avant d’être élue, pauvre cloche qui sonne creux quand on la tringle et toujours idiophone quand on ne la sonne pas.

Petit Bokassa sans l’envergure d’un président assassiné en 1963, une bonne année, certes, celle du lièvre, celle d’un retour en arrière instauré par un clan qui souhaitait offrir à l’Amérique et au monde un avenir meilleur, EL MEJIOR DEL MUNDO, mais qui s’est fait faucher par les amis de Petit Bokassa, les mêmes toujours les mêmes, ceux qui ne changent jamais.

La preuve en marche vers le changement mortel de la classe ouvrière, a été élue avec 17 % de l’électorat français, le seul vrai vainqueur est l’abstentionniste citoyen, nul autre que lui a gagné cette élection, mais lui, personne ne l’écoute, personne ne l’entend, personne ne tient compte de sa voix silencieuse, ses actions ne comptent pas pour cette « démocradictature. »

Le taulier de l’alizé déclarant :

Je ne commente pas la presse…

– Commenterais-tu la paresse petit trou du fut ?

De quoi as-tu donc peur faux président, que chacun se rende compte quel Tartuffe imposteur tu es ?

Tu es bien le seul à agir de la sorte, ta traitrise est-elle si grande que tu ne veuilles pas te trahir davantage par ton inconséquence ?

Avec un public abruti tu es un roi, avec un public d’éveillés tu n’es personne…

Je « privilègens », heu ? Je privilégie les gens… Et leurs petits malheurs sont les miens.

– Quelle heure est-il, Monsieur Allison ?

– Pas loin de 6 h, je crois ma sœur.

L’heure de rejoindre cet ami lointain que l’on appelle sommeil, bonne journée ou bonne nuit que l’espoir vous préserve, nous allons tous en éprouver la nécessité pressante pour supporter les monstruosités que la bande à Cracron et sa mère, Madame Oli Gâchis, nous préparent.

Mauvaise mère et mauvaise bête qui enfanta dans un lit de malheur cet enfant fils du diable déviant et trahissant son prochain tout en empêchant le peuple Baalam d’avancer, lui et son ânesse, dont le lait est si bon pour la dentition des souffrants, si virginale, si pur, l’autre macronisé, Samballat l’Hononite qui tenta Jésus dans le désert durant quarante jours, sans succès, et si nous voyons aujourd’hui arriver Macron de loin, Jésus, lui, voyait Satan « tomber du ciel comme l’éclair ! » (Luc 10-18), « tomber du ciel comme l’éclair » et nette, Petite Fleur de Jazz volée d’un Amerloque teinté, à un blanc français, c’est l’histoire d’un Bechet qui emprunta à Maxim Saury, son plus beau morceau pour en faire une renommée qui revenait à un autre. L’histoire est pleine de ces fourberies qui jalonnent le destin des hommes.

Nous vivons une époque formi…diable

2 Commentaires

  1. Formidable, on reconnaît bien la richesse de l’écriture de Sieur Jandrok (j’ai lu votre roman, j’attends la suite de celui-ci), merci !!

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