Message d’un médecin qui souhaite rester anonyme

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jennycepeda

ATTENTION !… À DIFFUSER LARGEMENT ! NOUVEAU CAP DRAMATIQUE DANS LE DÉLIRE EN COURS !…

La compromission totale de la SS dans ce soi-disant état d’urgence totalement falsifié et permettant toutes les dérives les plus orwelliennes !

Ce que je communique ici est tiré d’une communication du syndicat CGT des caisses de sécurité sociale suite à une réunion avec le directeur national de la caisse, M. Nicola Revel, en date du 5 mai 2020.

Il s’agit du plan de mobilisation des agents administratifs de la caisse (et non pas du service médical de cette dernière, censés être formés et protéger la notion de secret médical !) Pour soi-disant limiter la propagation du virus post-déconfinement..

Il consiste en la création d’une « brigade » (sic !) sous la forme d’une plateforme téléphonique de 6500 personnes au niveau national, qu’ils ont le cynisme d’appeler « Brigade Ange-Gardiens » BAD (.. Vraiment : quel humour !) censée faire de la détection épidémique à grande échelle des fameux « cas contacts », repérés par les médecins de ville sur déclaration de leur patient atteint du Covid.

Pour ne pas se départir des anglicismes toujours plus envahissants, on appelle ça le « contact tracing » !

Ces agents seront employés 7 jours/7 ceci en gelant leur convention collective et avec des heures supplémentaires obligatoires, mais non éligibles au régime en question de 8h à 19h..

Je rappelle encore une fois (on ne le martèlera jamais assez) que les tests covid n’ont aucune validité avec une valeur prédictive positive entre 30 et 50 % ce qui veut dire que l’on peut-être porteur du virus et négatif au test, tout comme on peut être déclaré positif même sans avoir contracté le virus !!… C’est pourtant sur ces bases que le flicage va être effectué avec une stigmatisation délirante de n’importe qui !

Mais en haut lieu ça ne pose aucun état d’âme !

Le « contact trekking », en fait, c’est du rustique : le médecin libéral diagnostique un patient atteint. Il le teste avec un test virologique, le prend en charge et organise son confinement ainsi que son entourage proche. 3000 à 5000 cas seraient attendus / jour au 11 mai selon Santé publique France.

Le médecin déclare son patient dans Ameli Pro, avec son consentement dans les 24 heures.

Il reçoit 55 € auxquels s’ajoutent 2 € par nom d’individu (4 € avec numéro de téléphone) rempli dans Ameli Pro, avec lequel le patient a été en contact, hors des règles de distance physique et de protection.

M. Revel considère que le secret professionnel auquel les salariés de la Sécu sont tenus est suffisant pour garantir la protection des données. Aucun détail n’est donné sur ce qui adviendra des données collectées sur Ameli Pro à l’issue de la crise.

En revanche, il est confirmé que son jumeau, l’outil SITEP (opéré par la DGS/AP-HP/Santé publique France) permettra (avec les résultats de tests sérologiques réalisés en laboratoires) de faire des études épidémiologiques sous couvert d’anonymisation. La CNIL n’ayant pas rendu son avis sur la nature de fichiers constitués, elle arrivera après la bataille. Tant pis, en matière de données de santé, comme de droit du travail, l’urgence préside !

Derrière Ameli Pro, les agents prendront le relais du médecin pour contacter les « cas contacts » par téléphone. Ils auront pour mission de convaincre chacun de se faire délivrer des masques en pharmacie, de faire un test en laboratoire et de se mettre à l’isolement en attendant les résultats, arrêt de travail à l’appui.

En plus des recherches et de la relation avec les « cas contacts », les collègues délivreront aussi les arrêts de travail.

Risques imprévus pour les patients zéros :

Les malades (patient « zéro ») à l’origine du traçage auront le droit qu’on ne divulgue pas leur identité aux individus qui seront identifiés et mis quarantaine. Mais seulement s’il demande à leur médecin de ne pas cocher la case « ne souhaite pas être identifié » dans Ameli Pro. Il y a là un risque.

Si se revendiquer d’une personne connue peut faciliter la mise sous quarantaine d’un tiers, cela pourrait générer des mesures de rétorsion. Il existe des milieux où « balancer » est une chose grave. Il faut avoir conscience de cette réalité quand on fait du tracing de population…

Je m’arrête là. C’est suffisamment édifiant pour tous ceux qui ont encore leur bon sens. Sans compter que, si la déontologie médicale avait encore un sens qui ne soit pas détourné, tous les médecins devraient résister et s’opposer à la mise en place d’un tel cauchemar. Mais bon, ils ont vu pour la plupart leurs revenus drastiquement diminuer pendant cette épidémie ! Si Si ! C’est strictement attesté ! et donc.. Un gros complément de revenus après une disette, ça peut tenter !!….

5 Commentaires

  1. Résultat : perte de confiance dans les toubibs et une majorité de gens s’abstiendront de se rendre à leur cabinet ! Ils ont perdu du fric pendant  »l’épidémie » ? Ils vont en perdre encore plus avec ces directives à la con ! Désolé pour le vocabulaire !

  2. Voilà la situation clairement exposée : les médecins aux ordres des gouvernants, contre monnaie sonnante et trébuchante, pour notre bien à tous. Et des milices BAD (!) pour faire des ratissages, traque, dénonciation, avec bien évidemment perte du secret médical et détournement des données personnelles. Espérons que tous ces valets du pouvoir se réveillent, et pas trop tard ! Merci Monsieur Jandrok, et Madame.

  3. mais quelle horreur..comme vous le dites c’est un cauchemar et nombreux sont ceux qui préfèrent le vivre jusqu’au bout plutôt que de se réveiller..vouff !! ..Ne peut-on arrêter cela, un collectif d’avocats, de gens de lois dans CHAQUE département..vont-ils bouger ? Un simple quidam, seul, ne peut rien contre une telle tyrannie

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