Nouveaux adjuvants dans les futurs vaccins = plus de bénéfices et une sécurité douteuse

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Introduction par cogiito.com

Aucune vérité n’est bonne à dire, mais surtout aucune vérité scientifique n’est bonne à révéler.

J’ai toujours su que les vaccins provoquaient des réactions plus ou moins graves, j’ai toujours personnellement ressenti leurs effets lorsque le médecin me faisait un vaccin prétendument utile et jugé nécessaire.

J’éprouvai une inflammation systématique du cerveau à chaque vaccin, et une diminution de mes capacités cognitives, comme si on m’avait retiré un élément qui fonctionnait si bien avant, avec l’ensemble des capacités du cerveau et qui ne fonctionnait plus comme avant, après le vaccin.

J’éprouvais également des réactions allergiques, une génération d’acné spontanée le long des bras sans comprendre son origine et que je n’avais pas avant le vaccin contre le tétanos par exemple, vaccin bien inutile comme nous le savons tous ; Puisque l’on soigne très bien le tétanos avec du chlorure de magnésium et de la vitamine c, comme chaque médecin professionnel le sait.

Lorsque j’étais enfant, j’ai été vacciné contre la grippe et comme de bien entendu, j’ai attrapé la grippe, ce vaccin m’a fragilisé durant de nombreuses années, et je crois que nombre de mes problèmes de santé sont intimement liés à toutes ces vaccinations.

Lorsque j’en parlais à des médecins autour de moi, j’étais toujours impressionné par le regard des praticiens et par leur silence, le silence de celui qui sait ou qui prétend savoir, car, mieux vaut ne rien dire pour faire croire à une connaissance que l’on n’a pas.

À force de faire des recherches pour comprendre ce dysfonctionnement dont j’étais victime à la suite des vaccinations, des millions d’autres avant et après moi, j’ai fini par comprendre les liens étroits qui existaient entre les vaccinations et les pathologies émergentes, se transformant en maux et en maladie chronique et auto-immune non répertoriée avant le XXe siècle dans aucune encyclopédie médicale.

Ce que j’ai également compris, c’est que les médecins ne connaissent rien en matière de vaccination en dehors d’un leitmotiv :

  • C’est grâce à la vaccination que l’on a vaincu la variole et les épidémies.

C’est tout ce que les médecins savent dire, ils se contentent de répéter comme des perroquets soumis, ce que les laboratoires producteurs de vaccins leur donnent comme unique information, et cela, sans faire la moindre recherche scientifique ni historique sur les véritables effets des vaccinations. Pour s’en convaincre il suffit de lire le livre du Dr Suzanne Humpfries, « Dissolving illusions ».

98 % des médecins savent peu de chose de la science de la vaccination, faute de formation scientifique sur le sujet.

Même les chercheurs en vaccins n’en savent pas grand-chose comme vous le lirez dans l’article ci-dessous.

Posez vous-même vos questions sur les vaccins aux médecins, ils ignorent, en règle générale, ce qu’ils contiennent, comme la plupart des gens.

Ils ne connaissent pas les effets secondaires possibles et vont jusqu’à les nier, puisque les laboratoires leur disent qu’ils sont parfaits et sûrs.

Ils sont victimes des mensonges des laboratoires et de leur enseignement qui suit les mêmes directives.

Ils n’ont pas une seule preuve scientifique que les vaccins fonctionnent, d’ailleurs, personne n’en a.

En revanche, nous avons de nombreuses preuves du contraire, des études indépendantes, des témoignages de victimes, des constats…

les médecins n’ont que des arguments surfaits, souvent les mêmes et d’un médecin à un autre, on peut entendre le même discours avec le même vocabulaire, au point que l’on se croirait dans le cabinet du Dr Knock ou plutôt dans celui du Dr Maboul.

Bien sûr, en lisant ces lignes, les médecins vont se mettre à hurler à l’imposture, au crime « complotiste » car, il est honteux d’oser avancer ce type d’argument ; ce qui ne fait pas des médecins vaccinateurs des scientifiques spécialisés en vaccination pour autant.

Admettons pour leur faire plaisir que je me trompe, mais je ne le pense pas, c’est une opinion que je partage.

La honte de répéter bêtement les discours des laboratoires en arrange bien certains, car, s’ils acceptaient la vérité scientifique sur la vaccination et les accidents vaccinaux, ils accepteraient d’être non seulement responsables, mais coupables de crime contre l’humanité.

Comment me direz-vous ?

Ceux qui ont juré protéger les patients seraient pour partie, complices de crime sur les enfants et leurs parents.

Ils seraient pour partie, complices d’une expérience scientifique pour, en fait, apprendre à comprendre le fonctionnement des vaccins sur le genre humain, sous prétexte qu’ils sont utiles et nécessaires, alors qu’ils ne savent rien sur leurs effets indésirables et véritables ?

Combien de fois les médecins nient en se drapant dans leur dignité n’être pour rien dans le handicap d’un enfant qu’ils ont vacciné.

Nos ami, le bon médecin de famille, serait-il responsable de notre mauvaise santé à travers les vaccins malgré lui ?

Hé bien, c’est ce que confirme cet article de la défense de la santé des enfants, qui prouve par des témoignages de scientifiques spécialisés en recherches vaccinales, qu’ils ne savent vraiment pas ce qu’ils font, ils ne comprennent pas encore le rôle des adjuvants dans les vaccins, ils ne savent pas s’ils sont toxiques ou pas, ils ne connaissent pas, en fait, le rôle exact qu’ils peuvent jouer une fois injecté en dehors du fait qu’ils croient qu’ils stimulent l’immunité.

Mais en dehors de cela, nous comprenons que les spécialistes des vaccins, sont des apprentis sorciers qui utilisent nos enfants comme cobayes, pour vérifier des théories et des postulats pseudoscientifiques, nous prouvant que la vaccination est loin d’être une science exacte, mais davantage un culte, qui veut se faire passer pour une science car, il rapporte des milliards à une industrie criminelle.

Est-ce pour cette raison qu’une pratique systématique de chasse aux sorcières et de dénigrement de la science et de ceux qui la défendent est mise en place dès la moindre critique sur les vaccins ?

Nous comprendrons également que durant des années de lavage de cerveau, de mensonges scientifiques, les laboratoires sont parvenus à nous imposer des poisons qui rendent malades, et qui leur permettent d’engranger des milliards de dollars chaque année pour les conséquences d’accidents vaccinaux directs et indirects.

Cette industrie du mensonge est à présent parvenue à contrôler l’appareil étatique pour imposer des produits de santé défectueux, pas testés et pas sûrs, à la majorité de la population.

Cette vérité fait mal, elle va faire mal, elle va être qualifiée de « complotiste », de déviance, de folie, puisqu’elle révèle la plus grande supercherie médicale de tous les temps, la vaccination est véritablement une imposture médicale, un abus de confiance et un abus de pouvoir sur la société humaine internationale.

Il est certain que le lecteur ne trouvera nulle part ailleurs ce type de révélation, car Cogiito est un média libre, sans attache, et que son rôle est de divulguer la vérité scientifique et non pas les mensonges des laboratoires.

Je refuse personnellement en mon âme et conscience, la moindre obligation vaccinale, le moindre vaccin, le moindre ordre d’une tierce personne à me faire vacciner contre mon gré, contre mon consentement éclairé dans le seul et unique profit des laboratoires et sans le moindre intérêt scientifique.

Cogiito.com

Par L’équipe De Défense De La Santé Des Enfants

En décembre 2019, des membres de premier plan de l’établissement mondial de vaccination se sont réunis à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour un désormais tristement célèbre Sommet mondial sur la sécurité des vaccins.

L’OMS – la même entité qui permet de tester des vaccins expérimentaux sur des enfants sans consentement éclairé [1]– s’efforce de produire un message qui convaincra le public et les professionnels de la santé de mettre de côté leurs préoccupations croissantes concernant la sécurité des vaccins.

De nombreuses personnes s’inquiètent particulièrement de l’innocuité des adjuvants vaccinaux – des formulations ajoutées aux vaccins pour augmenter leur puissance et leur efficacité [2].

Lors du sommet de décembre, le coordinateur de l’Initiative de l’OMS pour la recherche sur les vaccins a franchement admis que ces préoccupations étaient justifiées, reconnaissant l’association des adjuvants à des événements indésirables systémiques [3] et déclarant que les vaccins sans adjuvants étaient préférables aux vaccins avec adjuvants :

  • « Nous n’ajoutons pas d’adjuvants aux vaccins parce que nous voulons le faire », a commenté cet initié de l’industrie [4], mais parce que certains vaccins ne « fonctionneront » pas sans eux.

Est-ce Sa conclusion ?

  • « Si vous pouvez éviter d’utiliser un adjuvant, veuillez le faire. »

Faisant fi des paroles du Coordonnateur de l’OMS, les fabricants de vaccins vont dans la direction opposée, les virologistes chantant que les adjuvants « ont vraiment décollé au cours des 10 à 15 dernières années ».[5]

« L’alun (aluminium) était le seul adjuvant autorisé dans les vaccins humains depuis environ 70 ans. Il stimule la production d’anticorps et se trouve aujourd’hui dans une trentaine de vaccins, dont ceux contre l’hépatite B, la polio et le pneumocoque. 

Mais nous ne savons toujours pas précisément comment fonctionne l’alun... »

  • En clair, ils utilisent l’aluminium dans les vaccins et ne savent toujours pas précisément comment fonctionne l’aluminium ?

  • Et ces fabricants de vaccins appellent cela de la science ?

« Pour l’alun, il serait difficile d’obtenir une licence de nos jours »

Explique Wolfgang Leitner, qui dirige le programme de recherche adjuvant aux National Institutes of Health (NIH) des États-Unis dans le Maryland.

« Mais il est facile de se lancer dans les vaccins maintenant, étant donné la gigantesque base de données sur la sécurité. 

Environ 3 milliards de doses d’alun ont été administrées dans des vaccins. »

« Le long dossier de sécurité est l’une des raisons pour lesquelles l’alun a été le seul adjuvant pendant si longtemps. L’autre était la lenteur des progrès dans notre compréhension de la manière dont la protection contre les maladies est initiée », explique George Mutwiri, scientifique en vaccins à l’Université de la Saskatchewan, au Canada. »[6]

« L’autre était la lenteur des progrès dans notre compréhension de la manière dont la protection contre les maladies est initiée ».

La lenteur des progrès dans notre compréhension de la manière dont la protection contre les maladies est initiée ???

Les scientifiques avouent que la science des vaccins a été mal comprise durant des années, malgré les obligations vaccinales, ils confirment que les humains ont été forcés de se faire vacciner contre leur gré, pour que la science apprenne le fonctionnement de l’immunité, les humains ont donc été des cobayes non consentants, et ces mêmes criminels osent nous traiter de « complotistes » alors qu’ils avouent naïvement leurs crimes ?

La justification manifeste de la précipitation à développer et à utiliser plus d’adjuvants est que les vaccins synthétiques modernes manquent d ‘« activité immunostimulatrice intrinsèque » [7] et ont besoin de plus d’un « coup de main »[8] pour pousser le système immunitaire à l’action. 

Ce qui implique que les anciens vaccins n’ont jamais été au point, est-ce cela la vérité ?

Cependant, les fabricants de vaccins sont également étonnés du potentiel des nouveaux adjuvants propriétaires pour lancer des [9] vaccins de prochaine génération très rentables

Aux National Institutes of Health (NIH), qui est un sponsor majeur de la recherche adjuvante, un officiel déclare que même « médiocre» Le vaccin peut être « considérablement amélioré en ajoutant le bon adjuvant ».

Et si l’on ajoute le mauvais adjuvant dans un vaccin ?

Et comment faire la différence entre le mauvais adjuvant du bon ?

  • À nouveau, ce sont les citoyens qui font les frais des expériences aléatoires et des mauvaises décisions des scientifiques et chercheurs en vaccins.

Des études indiquent que le grand nombre de vaccins avec adjuvant d’aluminium administrés aux nourrissons (conformément au calendrier des CDC)

entraîne un degré élevé de toxicité chronique à l’aluminium.

COMPRÉHENSION DU FONCTIONNEMENT D’UN VACCIN

Ces fragments synthétiques ont besoin d’un coup de main :

« Nous devons maintenant reconstituer ce qui est dans un vaccin naturel à l’ancienne, mais d’une manière plus contrôlée et délibérée, où nous prenons des parties du pathogène et certains immunostimulateurs« , explique Leitner. 

Le Dr Leitner, nous avoue-t-il que les anciens vaccins étaient mauvais et pourtant imposés ?

Peut-il nous donner une liste de ces anciens vaccins ?

  • Comme le dit Coles :
  • «Les adjuvants trompent votre corps en lui faisant croire qu’il y a une infection et activent les bonnes cellules. Des molécules révélatrices de bactéries ou de virus mettent les envahisseurs dans la ligne de mire. 
  • «La nature dispose d’un système d’identification des entités étrangères. Les adjuvants sont censés imiter ce système », explique Nathalie Garcon, directrice générale de l institut de recherche Bioaster à Lyon, en France.

La pureté des antigènes vaccinaux produits par génie génétique a des inconvénients, comme en témoigne le vaccin contre la coqueluche. Un vaccin contre la coqueluche a été développé pour la première fois dans les années 1920, et pendant des décennies, un vaccin à cellules entières s’est révélé extrêmement efficace. 

Cependant, de nombreuses personnes qui en ont reçu ont souffert d’effets secondaires, tels que gonflement ou fièvre. Il a été largement remplacé dans les pays à revenu élevé par un vaccin contre la coqueluche à base de protéines plus sûr formulé avec de l’alun, fabriqué pour la première fois dans les années 1990.

Encore le double discours : pendant des décennies, le vaccin s’est révélé extrêmement efficace

Cependant, de nombreuses personnes qui en ont reçu ont souffert d’effets secondaires, c’est pourquoi il a été remplacé 70 ans plus tard, pour que l’on s’habitue aux effets secondaires et qu’ils soient considérés comme normaux, jusqu’à un certain point, si cela n’est pas une imposture scientifique, qu’est-ce que c’est ?

  • La manipulation est extraordinaire et les chercheurs en vaccins s’arrangent avec leur mauvaise conscience en se convainquant que ces sacrifices font progresser la science, ils n’ont rien à envier aux médecins nazis des camps de concentration.

L’alun augmente la réponse en anticorps qui cible les agents extracellulaires (une réponse immunitaire de type 2, TH2), cruciale pour le tétanos et la polio, par exemple, mais il n’est pas si bon pour induire une immunité cellulaire, rassemblant des cellules T spécialisées pour combattre les bactéries et les virus à l’intérieur des cellules ( une réponse TH1). Le résultat est que le nouveau vaccin empêche la coqueluche, mais n’empêche pas une personne d’être infectée et de transmettre cette bactérie respiratoire contagieuse. 

  • «Le vaccin acellulaire contre la coqueluche n’est pas aussi protecteur, c’est pourquoi nous avons maintenant des flambées de coqueluche», explique Tregoning. Sa protection diminue également plus rapidement. [10] Ce qui le rend dès lors inutile mais toujours obligatoire.

Le paysage adjuvant en mutation

Pendant 70 ans, les seuls adjuvants autorisés étaient à base d’ aluminium .[11]  Environ 80% des vaccins[12] (y compris ceux avec un composant diphtérique, tétanique ou coquelucheux, hépatite A et B, Haemophilus influenzae type b, papillomavirus humain, méningocoque et pneumocoque) reposent sur des composés d’aluminium aux propriétés physiques et chimiques variables [13]: phosphate d’aluminium, hydroxyde d’aluminium, le sulfate d’aluminium et de potassium et le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS) de Merck. 

Des études indiquent que le grand nombre [14] de vaccins avec adjuvant d’aluminium, administrés aux nourrissons (conformément au calendrier des CDC) entraîne un degré élevé de toxicité chronique à l’aluminium.[15]

Les composés d’aluminium acheminés dans des adjuvants à partir des années 1930 ont initialement fait leur apparition sous forme de contaminants [16], et les chercheurs n’ont découvert que «par hasard» que les contaminants pouvaient stimuler la réponse immunitaire induite par le vaccin. Par la suite, une seule expérience conçue de manière inappropriée [17] sur des lapins est devenue l’étude de référence pour l’approbation réglementaire – et lorsque la FDA a réitéré ses affirmations sur la sécurité des adjuvants d’aluminium en 2011, sa déclaration reposait sur une « erreur mathématique cruciale » [18].  Ironiquement, les responsables des NIH admettent que « l’Alun serait difficile d’obtenir une licence de nos jours. »

En 2009, la FDA a approuvé le premier vaccin (Cervarix HPV) à inclure un nouvel adjuvant, AS04, malgré les déclarations publiées la même année qu’il reste beaucoup à apprendre sur le mécanisme d’action de ce composé.

En 2007 [19], des chercheurs du secteur privé se sont plaints de la formulation « brute » des adjuvants d’aluminium et de leur manque de spécificité. Ces problèmes, combinés aux effets secondaires [20]reconnus des adjuvants aluminium (y compris « granulomes, allergénicité, neurotoxicité et stimulation de la production d’IgE») ont encouragé une poussée majeure pour identifier de nouveaux « modulateurs immunitaires »[21]. En 2009, la FDA a approuvé le premier vaccin (Cervarix) à inclure un nouvel adjuvant, AS04, malgré les déclarations publiées la même année selon lesquelles

  • « il reste encore beaucoup à apprendre sur le mécanisme d’action de [22]ce composé ». AS04, Fabriqué[23] par GlaxoSmithKline (GSK), combine l’aluminium avec quelque chose appelé lipide A monophosphoryle(MPL)[24], une «forme détoxifiée du lipopolysaccharide d’endotoxine ». 
  • Habituellement, les endotoxines injectées [25] sont connues pour leur capacité à provoquer un choc, de la fièvre et une baisse du nombre de globules blancs.

Cervarix et AS04 ne sont plus utilisés aux États-Unis, mais l’approbation de AS04 a ouvert la voie à de nouveaux efforts pour introduire des « adjuvants intelligents [26] » et des « composants [adjuvants] intelligents [27] », principalement sur le marché des vaccins pour adultes. Les vaccins disponibles aux États-Unis comprennent [28] désormais les éléments suivants :

  • AS01 Est une autre[29] « suspension adjuvante » de GSK contenant non pas un mais deux « immunostimulants » — MPL et un saponine / surfactant très puissant appelé QS-21 connu[30] pour son potentiel de rupture des globules rouges. Aux États-Unis, AS01 figure dans le vaccin Shingrix (zona) ; en Afrique, il fait partie d’un vaccin [31]expérimental contre le paludisme[32] GSK qui a suscité « des préoccupations concernant sa sécurité et sa durabilité ».
  • Le MF59 Est une émulsion[33] à base d’huile de squalène produite par Novartis conçue pour vaincre les « déficits immunitaires liés à l’âge », utilisée dans le vaccin contre la grippe Fluad destiné aux personnes âgées. Un essai clinique chez les enfants a révélé que les participants ont signalé des événements indésirables[34] plus fréquemment avec un vaccin avec adjuvant MF59 par rapport à un vaccin de comparaison.
  • Le CpG 1018 Est [35] une forme synthétique d’ADN qui imite le matériel génétique bactérien et viral, présent dans le vaccin Heplisav-B (hépatite B) de Dynavax Technologies Corporation. Cet adjuvant est le premier à utiliser une séquence d’ADN comme adjuvant – et les développeurs de vaccins salivent les possibilités de personnaliser les séquences d’ADN[36] «afin qu’elles aient des effets différents sur différentes cellules immunitaires ».

« La sécurité est la principale raison de l’échec des adjuvants. »

Blockbusters contre la sécurité

Un récent commentaire sur les adjuvants de vaccins a observé que GSK « reconnaissait tôt l’importance des adjuvants »[37], en partie parce qu’elle était la première entreprise à fabriquer un vaccin génétiquement modifié (hépatite B) qui ne pourrait pas fonctionner sans un adjuvant puissant. Plus tard, le développement d’AS01 a été un facteur clé contribuant au succès du « blockbuster » de Shingrix. 

Bien qu’il « soit impossible de négliger la domination de GSK », le « développement d’adjuvants » intéresse désormais les grandes sociétés pharmaceutiques et les petites biotechnologies, qui tentent de rattraper GSK. « 

Le commentaire a identifié plusieurs défis ralentissant l’entrée de nouveaux adjuvants sur le marché, y compris la réticence de grandes sociétés telles que GSK et Merck à mettre leurs formulations exclusives à la disposition de chercheurs externes [38]. Cependant, un autre commentaire récent indique une raison plus fondamentale pour laquelle relativement peu de candidats adjuvants dans le pipeline ont jusqu’à présent procédé à l’obtention d’un permis : « La sécurité est la principale raison de l’échec des adjuvants [39]. » C’est peut-être la raison pour laquelle les fonctionnaires de l’OMS recommandent sans détour d’éviter autant que possible les adjuvants.


[1] https://childrenshealthdefense.org/news/who-experimenting-on-african-children-without-informed-consent/

[2] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29027637

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30361202

[4] https://childrenshealthdefense.org/news/look-whos-talking-vaccine-scientists-confirm-major-safety-problems/

[5] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[6] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[7] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2647720/

[8] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[9] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[10] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[11] https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/adjuvants.html

[12] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2647720/

[13] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17581283

[14] https://www.jpands.org/vol21no4/miller.pdf

[15] https://childrenshealthdefense.org/research_db/78285/

[16] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[17] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0162013417303380

[18] https://www.prweb.com/releases/physicians_for_informed_consent_reports_on_researchgate_landmark_fda_paper_on_aluminum_safety_in_vaccines_has_crucial_math_error/prweb16960398.htm

[19] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17542754

[20] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29027637

[21] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[22] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2647720/

[23] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19864596

[24] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2647720/

[25] https://medical-dictionary.thefreedictionary.com/endotoxin

[26] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17542754

[27] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29027637

[28] https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/adjuvants.html#mf59

[29] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27448771

[30] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4874334/

[31] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article?adredir=1#/

[32] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[33] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[34] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2213260018301085

[35] https://link.springer.com/protocol/10.1007/978-1-4939-6445-1_2

[36] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[37] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[38] https://www.chemistryworld.com/features/adjuvants-vaccines-hidden-helpers/4011156.article#/

[39] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29027637

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29027637

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