Qui pourra…

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L’art et le peuple

Victor Hugo (1802-1885)

Les châtiments (1853).

Seconde partie :

II

Ô bonne France invincible,
Chante ta chanson paisible !
Chante, et regarde le ciel !
Ta voix joyeuse et profonde
Est l’espérance du monde,
Ô grand peuple fraternel !

Bon peuple, chante à l’aurore,
Quand le soir vient, chante encore !
Le travail fait la gaîté.
Ris du vieux siècle qui passe !
Chante l’amour à voix basse,
Et tout haut la liberté !

Chante la sainte Italie,
La Pologne ensevelie,
Naples qu’un sang pur rougit,
La Hongrie agonisante… —
Ô tyrans ! le peuple chante
Comme le lion rugit !

Victor Hugo, Le 7 novembre 1851.

« Ô tyrans ! le peuple chante
Comme le lion rugit ! »

Lorsque je regarde ma France en cette fin 2019, je pleure de rage, j’assiste désespéré à ce naufrage programmé par des élites qui souhaitent exterminer les peuples à travers la misère et la maladie, à travers le chaos social et la honte.

L’homme rejoint en ces temps tragiques, l’animal apeuré et malade, celui qui se cache pour mourir sous les ponts glacials et humides, celui qui dort à même le sol sur quelques cartons gorgés de glace dure comme un poing serré par la faim ;

Les maladies provoquées par les vaccins sont imposées sous prétexte de santé publique, le message inversé des truqueurs de vérité, les hommes ont tellement peur, qu’ils finissent par croire les plus gros mensonges, la manipulation est énorme, elle vient de très loin, elle s’impose à notre esprit qui n’a plus de résistance, qui est épuisé par les taxes, par le harcèlement, par les banques et trop souvent désormais… par les huissiers.

Monstres affamés, chiens dressés à mordre jusqu’au sang et pour maintenir la terreur, juste pour éviter le suicide de leurs infortunées victimes.

Que te reste-t-il peuple de France ?

Ton gouvernement t’a trahi

Ta justice t’emprisonne et t’enverra bientôt aux galères,

Ta police t’assassine et tu craches tes chicots dans le bac

Tes syndicats que tu croyais amis, servent à contenir ta colère

Tes débats politiques comblent de l’inutile

Tes mensonges officiels pour atténuer les colères soudaines

Et toi citoyen, toi, qui hurles et qui crois naïvement que demander au tyran de quitter son trône le poussera à quitter son royaume ?

Où est passée l’intelligence de notre peuple ?

Sont-ils véritablement parvenus avec leurs poisons chimiques à nous rendre tous idiots, à calmer nos ardeurs, à détruire dans l’œuf notre courage ?

Lorsque je vois une marée humaine plier sous les tirs d’une simple compagnie de philistins en armure, je sais désormais que c’est la dictature qui domine dans mon pays des droits de l’homme bafoués, traînés dans la boue, mon peuple trahis par la justice, cette putain de Babylone ressuscitée.

Notre grande histoire des peuples libres n’est plus que l’ombre de son passé, ou n’a, en fait, jamais été, nos victoires populaires n’étaient peut-être que provoquées par les mêmes qui gagnent encore aujourd’hui contre une nation qui n’en peut plus qu’on la méprise.

L’acharnement à détruire la santé et l’intelligence, aboutit à cet échec de la volonté afin de permettre à l’esclavage social de perdurer.

Qui peut rendre le courage perdu du citoyen, qui peut lui rendre sa force, qui peut lui redonner confiance en lui-même pour réaliser de grandes choses ? Qui ?

Je vous le demande…

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