Un nouveau projet de loi exigerait le vaccin anti-HPV pour que les enfants puissent aller à l’école ou à la garderie[1]

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Le projet de loi de New York exigerait le vaccin anti-HPV pour que les enfants puissent aller à l’école ou à la garderie

Comme nous l’avons vu dernièrement sur Cogiito.com, le vaccin contre le HPV pose réellement de graves problèmes de sécurité vaccinale, les études indiquent de sérieux risques d’accident vaccinaux, comme le déclare le fabricant du Gardasil Merck, de 44,6 %, et une augmentation drastique des cas de cancer du col de l’utérus dans le monde depuis la vaccination du HPV. Le tableau montre que le Gardasil © augmente le risque de cancer du col de l’utérus de 44,6 % chez les femmes qui ont été exposées à une infection au HPV avant la vaccination. Tiré de l’étude 013 du BLA, CSR, tableau 11-88, p. 636].

Les chercheurs ont constaté que, si les patients ont déjà contracté un papillomavirus sans que personne ne s’en rende compte, avec le vaccin, une réaction se fera sentir et provoquera inévitablement un risque de maladie grave.

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De plus, ce papillomavirus est également transgénérationnel et donc, il peut être transmis soit par la mère soit par le père et continuer à être dormant, c’est pourquoi nul médecin ne le remarque avant de vacciner.

Le fait de vacciner contre ce papillomavirus une personne, fille ou garçon, qui est déjà porteur de ce virus, aura inévitablement des conséquences dramatiques, dont personne ne semble tenir compte.

Par mesure de sécurité, avant de vacciner qui que ce soit, d’après ces études publiées, il serait absolument indispensable de tester chaque personne afin d’éviter des risques de cancer, de ménopause précoce, de maladies auto-immunes…

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Bien sûr, cela se produirait dans un monde imaginaire dans lequel les autorités de santé seraient véritablement soucieuses de la santé de nos enfants, mais est-ce vraiment le cas ?

En France, le Gardasil © est sur la liste des vaccins obligatoires, mais plus de 90 % des gynécologues et désormais les pédiatres ignorent les effets de prévalence du virus présent mis en contact avec le vaccin. Ils sont persuadés d’être dans le vrai grâce aux informations communiquées par les laboratoires, en effet, pourquoi douter des laboratoires pharmaceutiques, ils sont si généreux avec les médecins vaccinateurs, ils arrangent tous leurs soucis éventuels et règlent le moindre problème avec la sécurité sociale qui leur obéi au doigt et à l’œil. Et si un médecin qui s’oppose à la vaccination, ou leur vole leur clientèle, ils font un signalement et l’affaire se règle rapidement. Les laboratoires sont là pour aider ceux qui diffusent leurs produits, pas ceux qui défendent la santé, car la bonne santé n’est pas rentable, chacun le sait.

e sénateur Brad Hoylman (Gay-Dad-D-Manhattan)

Aux États-Unis, le sénateur Brad Hoylman (Gay-Dad-D-Manhattan) propose à tous les enfants nés après le 1er janvier 2008 de recevoir le vaccin avant le début de leur scolarité, dès lors qu’ils ont 18 ans ou moins, celui-ci ne connait de toute évidence pas les études concernant ce vaccin et voudrait forcer un vaccin ne protégeant que contre 9 souches de papillomavirus humain, alors qu’il en existe plus de 200 répertoriés à ce jour, ce qui augmente le risque de manquer le bon virus ? De plus, pourquoi les hommes devraient-ils décider de l’avenir des femmes et de leurs enfants ? Ils ne sont pas des femmes, n’ont pas d’utérus, ne portent pas les enfants, n’accouchent pas, les femmes ne devraient-elles pas être responsables des décisions que les hommes prennent pour elles ?

https://www.nysenate.gov/legislation/bills/2019/s298

Le sénateur Hoylman a envoyé à la chaîne de TV 12 News cette déclaration :

  • « Le vaccin contre le HPV est un moyen sûr et efficace de prévenir la propagation du virus du papillome humain, un virus qui cause le cancer chez plus de 33 000 Américains chaque année, y compris des membres de ma propre famille. Selon les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, 92 % des cancers causés par le HPV peuvent être évités grâce à la vaccination systématique. J’encourage les parents de filles et de garçons à discuter du vaccin anti-HPV avec leur pédiatre. Entre-temps, je suis l’exemple des législateurs et des responsables de la santé publique à Hawaii, dans le Rhode Island, en Virginie et dans d’autres juridictions en parrainant une législation qui empêchera la propagation du HPV chez les jeunes et contribuera à sauver des vies et à éviter des cancers inutiles. »

Nul doute que le Sénateur est de bonne foi et certainement plein de bonnes intentions, nul doute non plus qu’il soit complètement incompétent en matière scientifique (c’est un juriste), mais la question se pose ici, est-ce au politique d’imposer des vaccinations obligatoires ? quel est le moteur qui pousse le sénateur Hoylman à imposer une décision d’importance nationale et vitale pour les enfants ? Ne serait-ce pas à la science de décider et non pas à un représentant éventuel d’un lobby à la mode, si oui ou non le vaccin contre le papillomavirus est nécessaire, dangereux ou pas, et au cas par cas ? Lorsqu’il déclare :

  • 92 % des cancers causés par le HPV peuvent être évités grâce à la vaccination systématique.
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Ce n’est absolument pas ce que la Dr Diane Harper, grande spécialiste du Papillomavirus humain pense, même après avoir validé le Gardasil © pour la FDA. Dans un article publié par NPR news, La Dre Diane Harper a déclaré aux journalistes :

  • « … vacciner une fillette de 11 ans pourrait ne pas la protéger quand elle en a le plus besoin – dans ses années les plus actives sexuellement. »

De plus, dans une autre entrevue, menée par le Huffington Post, elle a déclaré :

  • « Le Gardasil © ne conserve que les titres d’anticorps du HPV 16 (ni 18, ni 11, ni 6) qu’après cinq ans, ce qui fait que la véritable couverture à long terme (cinq ans) de Gardasil ne concerne qu’un type de cancer causant le HPVLa durée de l’efficacité est la clé de toute la question sur la protection. Si la durée est d’au moins quinze ans, la vaccination des filles de 11 ans les protégera jusqu’à l’âge de 26 ans et évitera certains précancers, mais retardera la plupart des cancers. Si la durée de l’efficacité est inférieure à quinze ans, alors aucun cancer n’est évité seulement reporté ».[2]

Aujourd’hui, la Dre Harper est devenue, malgré elle, une opposante à ce vaccin ce qui lui a coûté sa brillante carrière, puisque les laboratoires et la presse se sont retournés contre elle, comme contre tous les médecins et scientifiques qui s’opposent au dogme quasi religieux qu’est le dogme vaccinal.

La Dre Delépine qui a réalisé une étude scientifique sur le HPV et ses vaccins attitrés, étude indiquant l’incidence du vaccin et l’augmentation du cancer du col de l’utérus depuis sa commercialisation. Il serait souhaitable que le sénateur Brad Hoylman s’informe véritablement sur la science plutôt que de pratiquer une science de l’affect ou une volonté de satisfaire un agenda secret, en déclarant que des personnes de sa famille ont été victimes de ce cancer sans donner la moindre explication scientifique sur les cas évoqués. Ainsi, ce n’est pas la science qui force une vaccination pour ce sénateur, c’est l’affect, où est la logique scientifique pour voté un produit de santé ?

Le docteur Nahid Borogerdi, praticien à Vestal, déclare : actuellement le vaccin est seulement autorisé chez les enfants à partir de 11 ans, ce qui coïncide avec la puberté. Il est important de vacciner ces enfants avant qu’ils ne deviennent sexuellement actifs ».

Mais, s’ils sont déjà porteurs de ce virus ? Si le virus est transgénérationnel, alors l’enfant est contaminé sans le savoir, sans que le médecin le sache et sans n’avoir jamais eu de relation sexuelle, à nouveau, où se trouve la logique vaccinale et médicale, puisque l’on sait désormais que le risque de déclencher un cancer avec ce vaccin est d’autant plus grand si l’enfant est porteur du virus. Ne devrions-nous pas considérer ces faits, et viser la prudence plutôt que la panique et l’enrichissement des laboratoires ?

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Cependant, quand il s’agit d’un âge inférieur à 11 ans, « cela ne les met pas en danger, et encore une fois, ce n’est pas nécessaire, alors pourquoi exposer ces enfants à un vaccin qui n’est pas nécessaire? »

Bien que le sénateur Hoylman ait pour objectif principal d’aider à lutter contre le cancer, Nahid Borogerdi ne voit pas son intérêt si tôt.

« – Je ne crois pas, non, car ce n’est pas nécessaire et après 11 ans, c’est plus approprié. »

Si et seulement si l’enfant est testé pour savoir s’il est porteur ou pas, ce devrait être obligatoire puisque nous connaissons désormais une des principales raisons des échecs de ce vaccin.

C’est avec une profonde déception, que nous constatons la folie de ces politiques pilotés par l’empire pharmaceutique et par des lobbys qui cherchent tous les prétextes possibles et imaginables pour imposer un vaccin reconnu comme dangereux et inutile par la profession médicale qui sait, mais qui n’ose pas parler de peur des répercutions. Comme l’indiquait le Professeur Joyeux, un frottis régulier sert de constat et en cas d’infection, le sujet est traité rapidement sans risques. De plus, d’autres études ont montré que la plupart des femmes sont porteuses de ce papillome durant leur vie et qu’elles en guérissent d’elles-même au bout d’une dizaine d’années, sans médicaments, sans support médical… :

– « Prenez le Gardasil ©, il faut bien mesurer l’étendue du scandale : tout le monde savait au moment de l’obtention de l’autorisation américaine de mise sur le marché que ce vaccin n’apporterait strictement rien!

Déclare Le Dr Bernard Dalbergue chercheur français à propos du Gardasil © :

— « … Le Gardasil © ne sert à rien et on le paye une fortune! Et tous les échelons décisionnaires le savent! […] Quel que soit le vaccin, on peut trouver des cas de syndrome de Guillain-Barré, de paralysie des membres inférieurs, des scléroses en plaques induites, des encéphalites induites. […] Je prédis que le Gardasil © sera le plus grand scandale médical de tous les temps. Parce qu’à un moment on va prouver par A + B que ce vaccin, pour prouesse technique et scientifique qu’il soit, n’a aucun effet sur le cancer du col de l’utérus et que les très nombreux cas d’effets indésirables qui détruisent des vies, voire, tuent, ne sont là que pour le seul profit des laboratoires. […] Les intérêts financiers sont beaucoup trop importants pour que les médicaments soient retirés. »

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Le Dr Bernard Dalbergue est l’auteur de l’ouvrage « Omerta sur les labos pharmaceutiques » chez Flammarion, celui-ci a travaillé vingt ans pour le laboratoire Merck, il n’a, à ce jour, pas encore été attaqué en diffamation pour ses révélations par le laboratoire Merck. Un autre médecin, le Dr Andrew Wakefield, celui-ci persécuté déclare :

  • « L’avenir de l’industrie pharmaceutique repose sur l’industrie vaccinale, ce qui explique le nombre d’attaques sur le développement de l’enfant qui grandit au quotidien, alors que nous n’avons même pas l’ombre de la base d’études de sécurité sur ces vaccins, nous avons donc vraiment besoin de prendre tout notre temps pour étudier cette question. »

Alors qui peut répondre à quoi sert ce vaccin, est vraiment la question que chacun devrait se poser avant de valider le Projet de Loi sénatorial S298A actuellement en comité de discussion durant la Session législative 2019-2020 pour imposer aux enfants le gardasil © ou le cervarix © pour pouvoir aller à l’école publique ou à la garderie.

Les Sénateurs ont-ils la capacité pour juger d’une telle validation alors qu’ils ne sont peut-être même pas médecins, spécialistes, ou qu’ils n’ont jamais mené d’études scientifiques sur le sujet ?

Ce projet prévoit la vaccination de tous les enfants nés après le 1er janvier 2008 contre le virus du papillome humain (HPV) et qui entrerait en vigueur en septembre suivant la date à laquelle il serait signé. On imagine que les autorités françaises vont faire un copier-coller de ce projet pour l’imposer en France également, puisque le gouvernement Macron ne fait que reprendre les lois américaines de coercition vaccinales contre nos enfants. Dans le cas présent, le danger de ce vaccin ne fait plus de doute, les études existent, elles sont publiées et connues de tous, des médecins ont déjà témoigné et même publié des livres sur le sujet dont les politiques et la presse ne tiennent jamais compte, à nouveau, pourquoi ?

Nous vivons une époque formi… Diable !


[1] https://13wham.com/news/local/ny-bill-would-require-hpv-vaccine-for-children-to-enter-school-daycare?fbclid=IwAR31x_jhNVh4I3s1AwTs9FhDjHIm69yixoJtyW5c3OCIeI5F1-t66EsYiyM

[2] https://www.huffpost.com/entry/an-interview-with-dr-dian_b_405472?guccounter=1

https://13wham.com/news/local/ny-bill-would-require-hpv-vaccine-for-children-to-enter-school-daycare?fbclid=IwAR31x_jhNVh4I3s1AwTs9FhDjHIm69yixoJtyW5c3OCIeI5F1-t66EsYiyM

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