Paul Watson : Un poème pour tous les courageux bénévoles qui se sont rendus aux îles féroces de la mer du Nord…

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Sous un ciel de Fǽroes

Un poème pour tous les courageux bénévoles qui se sont rendus aux îles féroces de la mer du Nord pour défendre et protéger les victimes du grindadrap (Le grindadráp, aussi nommé plus simplement le grind, est le nom donné à la tradition culturelle de chasse aux cétacés en vigueur dans les Îles Féroé.) horrible et sadique.

Depuis des années, nous nous sommes opposés à la dépravation perverse de ces tueurs de baleines des îles Féroé Danoises. Nous ne reculerons jamais de ce combat jusqu’à ce que le sang chaud de ces baleines et dauphins innocents ne soit plus déversé dans les eaux frigides des mers du Nord.

Chaque homme et femme qui s’est aventuré sur ces îles sont des héros désintéressés et les futures générations reviendront gentiment sur leur gentillesse et leur santé mentale écologique. J’ai écrit ce poème en 2011, l’année où nous avons emmené nos vaisseaux aux Féroé.

J’écoutais une chanson de Lorena McKennitt et la chanson Beneath a Phrygian Sky inspire ces mots. Sous un ciel de Fǽroes

  • Les aurores boréales dansaient
  • Sur les vagues à travers la mer.
  • Les étoiles du ciel ont plané
  • À travers notre galaxie chatoyante.
  • Une abstention de descendre les âges
  • Donc en hantant dans sa chanson.
  • Ces îles anciennes nous le diront
  • Notre amour doit nous rendre fort.
  • Le vent a tourné autour de moi
  • Alors que nous étions là au large du rivage
  • Et nous écoutions leur chanson
  • Comme nous n’avons jamais entendu auparavant.
  • Les baleiniers peuvent les trouver
  • Pas de choix que le nôtre soit. C’ est vrai.
  • Pourtant, nous défendons la vie avec fierté
  • Car cette vérité nous libérera.
  • Souvenirs rappelés au fil des ans
  • De rages et de conflits. C ‘est vrai.
  • De la misère cétacienne,
  • Et le gâchis horrible de la vie.
  • Nous nous sommes demandés où était l’amour,
  • Face à tant de douleur. C’est vrai
  • J’ ai regardé dans la mer en dessous
  • Pour le retrouver.
  • Nous avons parcouru les grands océans
  • J’ai entendu beaucoup nous appeler. C’est vrai.
  • Avec harpon, arme et haine
  • La folie des jeux humains.
  • Certains ont utilisé les baleines pour la gloire
  • Certains les utilisent pour leur gain.
  • Mais Sea Shepherd intervient
  • Pour nettoyer la cruelle tache humaine.
  • N’est-ce pas notre place de nous poser des questions
  • Comme la mer pleure de larmes
  • Et toutes les créatures de l’océan
  • Regardez avec la peur mortelle.
  • C’est à nous de tenir le trident
  • C’est à nous de tenir longtemps
  • C’est à nous de voyager en avant
  • Notre amour doit nous rendre fort.
  • Avec le trident dans une main
  • Dans l’autre, l’escroc du berger
  • Nous essayons de retrouver l’équilibre
  • Pour rendre ce que l’homme a pris.
  • Et comme le vent froid portait
  • La chanson de la baleine dans la nuit. C’est vrai.
  • Nous avons fermé les yeux et rêvé
  • Jusqu’à la lumière du matin.
  • On a vu les pilotes nager
  • Ils ont nagé dans notre Lee
  • C’était dans ce moment magique
  • J’ai vu cette chanson de Mère Sea.
  • Nos cœurs étaient tous une danse
  • Sur les vagues, dehors sur la mer.
  • Les baleines ont tourné du rivage
  • Et depuis les îles, ils ont fui.
  • Une foule de fantômes sur les plages
  • Tellement hantant dans leur chanson
  • Ces îles anciennes nous ont montré
  • Que notre amour nous a rendu fort.

– Par: Le Capitaine Paul Watson

Inspiré par et avec des lignes empruntées à sous un ciel phrygien

Par Loreena McKennitt

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