Impossible de manger des sushis et autres poissons crus « véritablement frais » en Europe !

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Poisson frais

Les produits de la mer qui se mangent crus doivent obligatoirement être congelés !

Surgélation des poissons désormais obligatoire

Les produits de la mer qui se mangent crus doivent obligatoirement être congelés !

C’est l’étonnante découverte que je viens de faire sur le site web du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Une page dédiée sur le « parasitisme des produits de la pêche » explique que la réglementation européenne oblige une congélation des poissons qui se consomment crus ou peu transformés. (24 heures à température inférieure ou égale à -20 °C ou pendant un minimum de 15 heures à une température inférieure ou égale à -35 °C).

Cette procédure est nécessaire pour détruire entre autres les parasites Anisakis et Pseudoterranova qui peuvent être à l’origine d’une anisakidose mortelle chez l’homme.

On apprend également que :

  • « Selon les espèces et les lieux de capture, de 15 à 100 % des poissons sauvages de mer sont parasités par les larves d’Anisakidae, parfois présentes en très grande quantité. C’est le cas notamment du hareng, du maquereau, de la lotte, du flétan ou du merlu. Mais attention, toutes les espèces sont susceptibles de contenir ces parasites. »

Heureusement, les cas d’anisakiase recensés en France sont assez rares : environ 10 cas par an, contre 2 à 3 000/an en Chine !

Pour conclure, même si cette mesure de congélation s’applique à tous les professionnels élaborant de tels « produits de la mer », le ministère de l’Alimentation préconise de vider le poisson (frais) aussitôt acheté, et de le congeler pendant 7 jours dans un congélateur domestique 3 étoiles *** (que l’on appelle d’ailleurs normalement un « conservateur *** » [-18 °C].

Enfin, vous l’aurez compris, il est désormais impossible de manger des sushis et autres tartares de poisson « véritablement frais » en Europe, et c’est tant mieux pour votre santé !

C’est l’étonnante découverte que je viens de faire sur le site web du ministère de l’agriculture et de l’alimentation.

Une page dédiée sur le « parasitisme des produits de la pêche » explique que la réglementation européenne oblige à une congélation des poissons qui se consomment cru ou peu transformés. (24 heures à température inférieure ou égale à -20°C ou pendant un minimum de 15 heures à une température inférieure ou égale à -35°C).

Cette procédure est nécessaire pour détruire entre autre les parasites Anisakis et Pseudoterranova qui peuvent être à l’origine d’une anisakidose mortelle chez l’homme.

On apprend également que « Selon les espèces et les lieux de capture, de 15 à 100 % des poissons sauvages de mer sont parasités par les larves d’Anisakidae, parfois présentes en très grande quantité. C’est le cas notamment du hareng, du maquereau, de la lotte, du flétan ou du merlu. Mais attention, toutes les espèces sont susceptibles de contenir ces parasites. »

Heureusement, les cas d’anisakiase recensés en France sont assez rares : environ 10 cas par an, contre 2 à 3 000/an en Chine !

Pour conclure, même si cette mesure de congélation s’applique à tous les professionnels élaborant de tels « produits de la mer », le ministère de l’alimentation préconise de vider le poisson (frais) aussitôt acheté, et de le congeler pendant 7 jours dans un congélateur domestique 3 étoiles *** (que l’on appelle d’ailleurs normalement un « conservateur *** » ( -18°C).

Enfin, vous l’aurez compris, impossible désormais de manger des sushis et autres tartares de poissons « véritablement » frais en Europe !

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