Considérations opérationnelles provisoires pour la mise en œuvre de l’approche de protection pour prévenir les infections au COVID-19 dans les situations humanitaires

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Alors que les langues se délient, que la science s’exprime enfin sur la réalité du COVID, nous constatons avec horreur que nous avons été manipulés, trahit et que les élites n’ont cessé de mentir pour enrichir les puissants et détruire les peuples.

Le SRAS-CoV-2 ou le COVID-19, sont une appellation pour effrayer et pousser à la vaccination criminelle, nous n’avons aucune trace biologique de ce virus tant redouté. Nous savons désormais que les tests PCR ont été conçus sur la base du rhume, car les instances sanitaires n’avaient pas le virus mortel pas plus hier qu’aujourd’hui et pourtant, tout un système de contrôle et d’oppression a été mis en place pour détruire ce que nous avions de plus précieux, la liberté et la santé.

Souvent on me demande :

– Mais si ce n’est pas le virus c’est quoi ?

– C’est une réaction du système immunitaire puissante et destructrice, crée par l’injection d’une protéine de pointe, dite, protéine Spike et de l’oxyde de graphène, qui modifient l’ ADN pour tenter de transformer l’humain en robot biologique à l’ aide des rayonnements 5G, de la WIfi et de tout ce qui transporte des ondes dirigées.

Le corps se défendant contre cette violente agression qui provoque des caillots sanguins et des dégats internes mortels que l’on assimile à des virus qui n’en sont pas.

Ce sont donc LES vaccins qui provoquent les symptômes du COVID, pas ce virus imaginaire du COVID.

Tout ce diable est contenu dans le vaccin qui n’en est PAS un, et je ne puis, dès lors, ne pas être considéré comme un antivaxx, puique ces dispositifs prétendument médicaux, et de mauvaise santé, n’en sont pas.

Les vaccins à ARNm sont des thérapies géniques, pas des vaccins.

Hier, les Français ont défilé dans les rues des villes de France pacifiquement, amicalement, tout en chantant et en dansant dans les rues comme des gens heureux, inconscients de la réalité mortelle des vaccins, pour indiquer leur mécontentement au président Krack-RondAdolf, quoi de plus risible pour un tyran qui observe en riant tout un peuple qui lui dit Non.

Heureusement, que des millions de Français, avec courage et abnégation, ont également défilé dans la conviction du réel et de la vérité, indiquant un profond mécontentement d’avec la politique d’un Pinocchio diabolique des plus mauvais conte.

Cet abo-minable président a déjà sous contrôle un troupeau qui s’accorde avec lui sur l’utilité d’une vaccination inutile et dangereuse, et nous constatons qu’il a développé les mêmes méthodes que les nazis en matière de propagande qui ont été utilisées pour motiver le peuple allemand et les peuples d’Europe centrale pour haïr et rendre responsables les juifs des épidémies et de tous les maux de la société, comme il le fait aujourd’hui et avec insistance, avec les non-vaccinés et tous les autres opposants.

Les juifs persécutés jadis par les nazis, sont aujourd’hui les non-vaccinés

Au moins, la dictature de Krack-RondAdolf n’est pas raciste, car tous les individus non vaccinés, quelle que soit leur couleur, origine, religion, seront condamnés de la même façon.

Hitler a mis en place des camps de concentration ou camps de travail dans toute l’Allemagne et en Europe centrale pour éliminer d’une part, les juifs pauvres et ceux des classes moyennes, et pour préparer la création de l’État d’Israël avec les sionistes en 1948, comme il préparait l’Europe dans laquelle nous vivons actuellement selon ses plans.

La main-d’œuvre des camps de concentration était gratuite et elle a travaillé pour l’effort de guerre nazi dans des travaux forcés aussi odieux qu’insupportables et dans des conditions monstrueuses.

Le président Krack-RondAdolf remet le couvert en prenant désormais les non-vaccinés pour les cibles idéales à la réalisation de son plan machiavélique et obéit aux mondialistes en mettant en place à l’aide de l’ancien président du MODEM, “l’infameux” “Baroud Dhonneurdeleçons, nouveau chef des camps de concentration pour non-vaccinés, qui pourront travailler gratuitement pour le nouveau gouvernement nazi LarHeim.

Le lecteur découvrira dans le document suivant le plan organisé par ces traitres à la nation humaine qui ont inventé une fausse pandémie pour assassiner une grande partie de la population mondiale, et je crains que les Français ne mesurent pas encore la gravité de la situation, malgré les avertissements, malgré les preuves scientifiques, le danger qui les menace et qui menace leurs enfants.

Hier, j’ai reçu un appel d’un ami médecin qui travaille en Ephad, un jour par semaine, celui-ci a découvert fortuitement que les patients de l’établissement, les résidents, répondaient tous à son téléphone Bluetooth comme étant des machines.

Son téléphone reconnaissait la présence d’un dispositif électronique à l’intérieur de chaque individu.

Cela confirme ce que j’annonce depuis des mois, une fois vacciné, le sujet est “pucé” et appartient au laboratoire dont le vaccin est issu, il est tatoué génétiquement et reste identifiable par des dispositifs sophistiqués et donc, grâce à la 5G. Le propriétaire de la fréquence installée peut donc interagir avec le sujet sans son accord, et déclencher les fréquences nécessaires pour le rendre malade ou pour le tuer, car nous le savons depuis longtemps,

les fréquences peuvent à la fois sauver des vies, mais également tuer.

Mon ami en pleurait, il ne cessait de répéter :

– C’est un monde de fous, c’est un monde de fous… de fous…

Et je lui répondis :

– Non mon ami, pas de fous, mais d’assassins.

Témoignage d’une infirmière

Plus de cas covid, toutes les entrées sont en majorité des personnes vaccinées :

https://odysee.com/@L%27InfoVrai:9/Des-fois-que-cela-vous-int%C3%A9resserait:f?r=Ep6cscWZa22qP7T9SikdvVnmxRFjRSZo

J’ai testé personnellement le Bluetooth  en ville et bien c’est vrais on voit vraiment défiler des adresses semblable aux adresse mac: pour ceux qui connaissent l”informatique:pour ceux qui connaissent pas. Une adresse MAC (Media Access Control1), parfois nommée adresse physique2, est un identifiant physique stocké dans une carte réseau ou une interface réseau similaire.

Une adresse MAC-48 est constituée de 48 bits (6 octets) et est généralement représentée sous la forme hexadécimale en séparant les octets par un double point. Par exemple 5E:FF:56:A2:AF:15.

Ces 48 bits sont répartis de la façon suivante :

  • bit I/G : indique si l’adresse est individuelle, auquel cas le bit sera à 0 (pour une machine unique, unicast) ou de groupe (multicast ou broadcast), en passant le bit à 1 ;
  • 1 bit U/L : 0 indique si l’adresse est universelle (conforme au format de l’IEEE) ou locale, 1 pour une adresse administrée localement ;
  • 22 bits réservés : tous les bits sont à zéro pour une adresse locale, sinon ils contiennent l’adresse du constructeur ;
  • 24 bits : adresse unique (pour différencier les différentes cartes réseaux d’un même constructeur).

Les concepteurs d’Ethernet ayant utilisé un adressage de 48 bits, il existe potentiellement 248 (environ 281 000 milliards) d’adresses MAC possibles. L’IEEE donne des préfixes de 24 bits

(appelés Organizationally Unique Identifier – OUI) aux fabricants, ce qui offre 224 (environ 16 millions) d’adresses MAC disponibles par préfixe.

C’est peut être pour cela qu’ils veulent réduire la population à 500 millions. Il faut laisser la place aux objets connectés….. C’est triste.

Nous devons nous préparer à des pertes humaines massives, alors que la campagne nationale de vaccination élimine des centaines de milliers de personnes chaque jour, et de plus en plus de jeunes, détruisant le système immunitaire des patients, et plus on vaccine, plus on encourage les virus à muter vers des formes plus infectieuses et mortelles.

Nos gouvernants disposés à tuer et détruire des vies (tout en feignant l’empathie) se contenteront avec l’aide de la presse de propagande d’accuser les “non-vaccinés” de leurs propres erreurs, de leur propre carnage humain, de leur propre génocide du peuple français en ce qui nous concerne.

Pour brouiller les pistes, ces mêmes politiques corrompus lanceront des campagnes de désinformation visant à isoler et à discriminer les personnes en bonne santé, libres et immunisées, car non vaccinées, mais susceptibles d’être infectées par les vaccinés.

Nous allons vivre une terrible période de persécutions contre les croyants en Dieu et en la science – oui, et c’est loin d’être incompatible – qui savent que ce sont des êtres souverains appartenant à Dieu, et non au gouvernement ou aux diaboliques dirigeants du monde pharmaceutique.

Chère lectrice, cher lecteur, pouvez-vous enfin réaliser ce que ces monstres sont en train de faire à l’espèce humaine ?

Ne voyez-vous pas que nous assistons à un génocide sans tirer une seule cartouche ?

Croyez-vous que circuler pacifiquement dans les rues entourées d’une police qui n’est pas vaccinée et qui n’aura pas d’obligation de se faire vacciner pour le moment, changera quelque chose ?

Lorsque vous serez tous vaccinés et que vous prendrez soudainement conscience du piège dans lequel vous avez été embarqués, vous vous révolterez, mais il sera trop tard, car avec une simple fréquence ils pourront tuer des milliers, des millions de personnes d’un coup ou les handicaper momentanément pour les empêcher de recommencer.

Ce même ami médecin me disait que dès qu’il rentre sur Paris, il ressent avec insistance les bombardements d’ondes, probablement 5G et que dès qu’il se met un chapeau fait de papier d’aluminium sur la tête, il se sent mieux.

Pour l’amour du ciel, protégez-vous et battez-vous pour votre vie et celle de vos enfants, car si nous continuons à les laisser agir, il sera trop tard, et ce que nos grands-parents ont vécu durant la Seconde Guerre mondiale ne sera qu’un pâle souvenir par rapport à ce que nous devrons subir.

Nous sommes tous menacés, les vaccinés et les non-vaccinés, nous, les êtres humains, sommes désormais menacés d’extinction.

Nous vivons une époque formi… Diable !

Philippe A. Jandrok,

rédacteur en chef de cogiito.com

Image by Carl S from Pixabay 

Considérations opérationnelles provisoires pour la mise en œuvre de l’approche de protection pour prévenir les infections au COVID-19 dans les situations humanitaires

https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/global-covid-19/shielding-approach-humanitarian.html

Mis à jour le 26 juillet 2020

Ce document présente des considérations du point de vue des Centers for Disease Control & Prevention (CDC) des États-Unis pour la mise en œuvre de l’approche de protection dans les contextes humanitaires, comme indiqué dans les documents d’orientation axés sur les camps, les populations déplacées et les milieux à faibles ressources. 1,2  Cette approche n’a jamais été documentée et a soulevé des questions et des préoccupations parmi les partenaires humanitaires qui soutiennent les activités de réponse dans ces contextes. Le but de ce document est de mettre en évidence les défis potentiels de mise en œuvre de l’approche de blindage du point de vue du CDC et de guider la réflexion autour de la mise en œuvre en l’absence de données empiriques. Les considérations sont basées sur les preuves actuelles connues sur la transmission et la gravité de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) et pourraient devoir être révisées à mesure que de plus amples informations seront disponibles. Veuillez consulter régulièrement le site Web du CDC pour les mises à jour.

Qu’est-ce que l’approche de blindage 1 ?

L’approche de protection vise à réduire le nombre de cas graves de COVID-19 en limitant les contacts entre les individus à risque plus élevé de développer une maladie grave (« à haut risque ») et la population générale (« à faible risque »). Les personnes à haut risque seraient temporairement relogées dans des zones sûres ou « zones vertes » établies au niveau du ménage, du quartier, du camp/secteur ou de la communauté en fonction du contexte et du cadre. 1,2  Ils auraient un contact minimal avec les membres de la famille et les autres résidents à faible risque.

Les preuves actuelles indiquent que les personnes âgées et les personnes de tout âge qui ont de graves problèmes de santé sous-jacents sont plus à risque de contracter une maladie grave due à COVID-19. 3  Dans la plupart des situations humanitaires, les groupes de population plus âgés représentent un faible pourcentage de la population totale. 4,5   Pour cette raison, l’approche de blindage suggère de séparer physiquement les individus à haut risque de la population générale pour prioriser l’utilisation des ressources disponibles limitées et éviter de mettre en œuvre des mesures de confinement à long terme parmi la population générale.

En théorie, le blindage peut servir son objectif de protéger les populations à haut risque de la maladie et de la mort. Cependant, la mise en œuvre de l’approche nécessite une adhésion stricte 1 , 6,7 , au protocole. L’introduction accidentelle du virus dans une zone verte peut entraîner une transmission rapide parmi les populations les plus vulnérables que l’approche tente de protéger.

Un résumé de l’approche de protection décrite par Favas est présenté dans le tableau 1. Voir les Directives pour la prévention des infections au COVID-19 chez les personnes à haut risque dans les milieux à faibles ressources, déplacés et camps et camps 1,2  pour plus de détails.

Tableau 1 : Résumé de l’approche de blindage 1

Une pièce/zone spécifique désignée pour les personnes à haut risque qui sont physiquement isolées des autres membres du HH.

Les membres HH à faible risque ne doivent pas entrer dans la zone verte. Si l’entrée est nécessaire, elle ne doit être effectuée que par des personnes en bonne santé après s’être lavé les mains et avoir utilisé un couvre-visage. Les interactions doivent se faire à une distance de sécurité (environ 2 mètres). Mouvement minimum des individus à haut risque en dehors de la zone verte. Les membres HH à faible risque continuent de suivre les pratiques de distanciation sociale et d’hygiène à l’extérieur de la maison.

Niveau du quartier :

Un abri/groupe d’abris désigné (max 5-10 ménages), dans un petit camp ou une zone où les membres à haut risque sont regroupés. Les voisins « échangent » les ménages pour loger des personnes à haut risque.

Comme ci-dessus

Niveau du camp/secteur :

Un groupe d’abris tels que des écoles, des bâtiments communautaires au sein d’un camp/secteur (max 50 individus à haut risque par zone verte) où les individus à haut risque sont physiquement isolés ensemble.

Un point d’entrée est utilisé pour l’échange de nourriture, de fournitures, etc. Un espace de rencontre permet aux résidents et aux visiteurs d’interagir tout en pratiquant une distanciation physique (2 mètres). Aucun mouvement à l’intérieur ou à l’extérieur de la zone verte.

Considérations opérationnelles

L’approche de blindage nécessite plusieurs conditions préalables pour une mise en œuvre efficace. Plusieurs sont abordés, notamment l’accès aux soins de santé et la fourniture de nourriture. Cependant, il existe plusieurs conditions préalables qui nécessitent des considérations supplémentaires. Le tableau 2 présente les conditions préalables ou les suggestions indiquées dans le document d’orientation sur le blindage (colonne 1) et le CDC présente des questions et considérations supplémentaires en plus de ces conditions préalables (colonne 2).

  • Afin de minimiser les contacts externes, chaque zone verte devrait inclure des personnes valides à haut risque capables de s’occuper des résidents handicapés ou moins mobiles. Sinon, désignez des personnes à faible risque pour ces tâches, de préférence qui se sont rétablies d’une COVID-19 confirmée et sont supposées être immunisées.
  • Cela peut être difficile à maintenir, surtout si les soignants sont également à haut risque. Comme les aidants seront souvent des membres de la famille, assurez-vous que cette stratégie est socialement ou culturellement acceptable.
  • Actuellement, nous ne savons pas si une infection antérieure confère une immunité.
  • La zone verte et les zones de vie pour les résidents à haut risque doivent être alignées sur les normes humanitaires minimales (SPHERE). 6
  • L’approche de protection nécessite le strict respect des mesures d’infection, de prévention et de contrôle (IPC). Ils nécessitent une disponibilité ininterrompue de savon, d’eau, de produits d’hygiène/de nettoyage, de masques ou de couvre-visages en tissu, etc. pour tous les individus des zones vertes. Ainsi, il est nécessaire de veiller à ce que les normes minimales de santé publique 6 soient maintenues et éventuellement complétées pour réduire le risque d’autres épidémies en dehors de COVID-19. Atteindre et maintenir les normes minimales de SPHERE 6  est difficile dans ces contextes pour la population générale. 8,9,10  Les utilisateurs doivent considérer que la fourniture de services et de fournitures aux personnes à haut risque pourrait se faire au détriment des résidents à faible risque, les exposant ainsi à un risque accru d’autres épidémies.
  • Suivre et évaluer la mise en œuvre de l’approche de blindage.
  • Des protocoles de surveillance devront être élaborés pour chaque type de zone verte.
  • Du personnel dédié doit être identifié pour surveiller chaque zone verte. Le suivi comprend à la fois le respect des protocoles et les effets ou résultats indésirables potentiels dus à l’isolement et à la stigmatisation. Il peut être nécessaire d’affecter quelqu’un dans la zone verte, si possible, afin de minimiser les mouvements d’entrée/sortie des zones vertes.
  • Les hommes et les femmes, ainsi que les personnes atteintes de tuberculose (TB), d’immunodéficiences sévères ou de démence doivent être isolés séparément
  • Plusieurs zones vertes seraient nécessaires pour atteindre ce niveau de séparation, chacune nécessitant des intrants/ressources supplémentaires. D’autres considérations incluent les défis d’accommoder différentes ethnies, groupes socioculturels ou religions au sein d’un même cadre.
  • Acceptation et implication de la communauté dans la conception et la mise en œuvre
  • Même avec la participation de la communauté, il peut y avoir un risque de stigmatisation. 11,12  L’isolement/séparation des membres de la famille, la perte de liberté et les interactions personnelles peuvent nécessiter des structures/systèmes de soutien psychosocial supplémentaires. Voir la section sur les considérations supplémentaires ci-dessous.
  • Les mineurs à risque doivent être accompagnés en isolement par un seul soignant qui sera également considéré comme un résident de la zone verte en termes de déplacements et de contacts avec les personnes hors zone verte.
  • Les mesures de protection sont essentielles à la mise en œuvre. Veiller à ce qu’il y ait des soins appropriés, adéquats et acceptables pour les autres mineurs ou les personnes handicapées ou souffrant de problèmes de santé mentale qui restent dans le foyer s’ils sont séparés de leur principal fournisseur de soins.
  • Les abris de la zone verte doivent toujours être maintenus propres. Les résidents devraient recevoir les produits de nettoyage et les matériaux nécessaires pour nettoyer leurs espaces de vie.
  • Les personnes à haut risque seront responsables du nettoyage et de l’entretien de leur propre espace de vie et de leurs installations. Cela peut ne pas être possible pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite. 11 Le  maintien des conditions d’hygiène dans les installations communes est difficile en dehors des foyers. 7,8,9  par conséquent, il peut être nécessaire de fournir un soutien supplémentaire en matière de ressources humaines.
  • Les zones vertes devraient être plus spacieuses en termes de surface d’abri par habitant que le camp/secteur environnant, même au prix d’un surpeuplement plus important de personnes à faible risque.
  • Veiller à ce que le ciblage des personnes à haut risque n’annule pas les mesures d’atténuation chez les personnes à faible risque (distanciation physique sur les marchés ou les points d’eau, lorsque cela est possible, etc.). Les différences d’espace en fonction du statut de risque peuvent augmenter le risque potentiel d’exposition parmi le reste des résidents à faible risque et peuvent être inacceptables ou impraticables, compte tenu des limitations d’espace et de la surpopulation dans de nombreux contextes.

Considérations supplémentaires

L’approche de blindage décrit la « logistique » générale de la mise en œuvre – qui, quoi, où, comment. Cependant, il peut y avoir des défis logistiques supplémentaires à la mise en œuvre de ces stratégies en raison de l’indisponibilité des produits, des restrictions de transport, de la capacité et de la disponibilité limitées du personnel pour répondre aux besoins accrus. L’approche n’aborde pas l’impact émotionnel, social/culturel et psychologique potentiel pour les individus séparés ni pour les ménages avec des membres séparés. Des considérations supplémentaires pour relever ces défis sont présentées ci-dessous.

Caractéristiques de la population et démographie

Considération : Le nombre de zones vertes requises peut être plus important que prévu, car ils sont basés sur le nombre total d’individus à haut risque, les catégories de maladies et les données sociodémographiques de la région et pas seulement la proportion de la population âgée.

Explication : Les personnes âgées représentent un faible pourcentage de la population dans de nombreux camps dans des situations humanitaires (environ 3-5% 4,5 ), mais dans certaines situations humanitaires, plus d’un quart de la population peut appartenir aux catégories à haut risque 13,14, 15 basé sur des conditions médicales sous-jacentes qui peuvent augmenter le risque d’une personne de contracter une maladie COVID-19 grave, notamment une maladie rénale chronique, l’obésité, des maladies cardiaques graves, la drépanocytose et le diabète de type 2. En outre, de nombreux camps et zones d’installation accueillent plusieurs nationalités, ce qui peut nécessiter une séparation supplémentaire. Par exemple, le camp de réfugiés de Kakuma au Kenya accueille des réfugiés de 19 pays. 16

Considérations relatives au calendrier

Considération : Prévoyez une durée de mise en œuvre prolongée, au moins 6 mois.

Explication : L’approche de blindage propose que les zones vertes soient maintenues jusqu’à ce que l’une des circonstances suivantes se présente : (i) une capacité d’hospitalisation suffisante est établie ; (ii) un vaccin ou des options thérapeutiques efficaces deviennent largement disponibles ; ou (iii) l’épidémie de COVID-19 affectant la population diminue.

Compte tenu des ressources limitées et des soins de santé disponibles pour les populations dans les contextes humanitaires avant la pandémie, il est peu probable qu’une capacité d’hospitalisation suffisante (lits, équipement de protection individuelle, ventilateurs et personnel) soit réalisable lors d’une transmission généralisée. La capacité nationale dans de nombreux pays où ces paramètres sont situés (par exemple, le Tchad, le Myanmar et la Syrie) est limitée. Les ressources peuvent être rapidement dépassées pendant le pic de transmission et peuvent ne pas être accessibles aux populations touchées par l’urgence.

Des essais de vaccins sont en cours, mais sans calendrier précis. Atteindre la phase de suppression où l’épidémie s’atténue peut prendre plusieurs mois et les cas peuvent réapparaître dans une deuxième ou même une troisième vague. L’immunité collective (l’épuisement des personnes sensibles) pour COVID-19 n’a pas été démontrée à ce jour. On ne sait pas non plus si une personne infectée développe une immunité et la durée de l’immunité potentielle est inconnue. Ainsi, les plans d’urgence pour tenir compte d’un calendrier opérationnel éventuellement prolongé sont essentiels.

Autres considérations logistiques

Considération : Planifier pour identifier des ressources supplémentaires et définir les mécanismes de la chaîne d’approvisionnement pour soutenir les zones vertes.

Explication : La mise en œuvre et le fonctionnement des zones vertes nécessitent une forte coordination entre plusieurs secteurs qui peuvent nécessiter des ressources supplémentaires substantielles : fournitures et personnel pour entretenir ces espaces – abris, IPC, eau, assainissement et hygiène (WASH), articles non alimentaires (NFI) ) (lits, linge de maison, vaisselle / ustensiles, récipients d’eau), le soutien psychosocial, moniteurs / superviseurs, gardiens / préposés, la communication des risques et l’ engagement communautaire, la sécurité, etc. Compte tenu des réductions mondiales des pénuries de produits de base, 17  restrictions de mouvement, fermeture des frontières, et diminution du camionnage et des vols, il est important de préciser quelles ressources supplémentaires seront nécessaires et comment elles seront obtenues.

Protection

Considération : Assurer des environnements sûrs et protecteurs pour toutes les personnes, y compris les mineurs et les personnes nécessitant des soins supplémentaires, qu’elles soient dans la zone verte ou qu’elles restent dans un ménage après que le principal fournisseur de soins ou le fournisseur de revenus a déménagé dans la zone verte.

Explication : Séparer les familles et perturber et déconstruire les ménages multigénérationnels peuvent avoir des conséquences négatives à long terme. Les stratégies de protection doivent tenir compte des normes socioculturelles de genre afin d’évaluer et de traiter de manière adéquate les risques pour les individus, en particulier les femmes et les filles. 18,19,20 Les normes de genre restrictives peuvent être exacerbées par des stratégies d’isolement telles que la protection. Au niveau des ménages, l’isolement des individus et la limitation de leurs interactions, combinés aux perturbations sociales et économiques, ont fait craindre un risque accru de violence conjugale. Les ménages participant à des échanges de maisons ou à des regroupements sectoriels sont particulièrement exposés à la violence sexiste, au harcèlement, aux abus et à l’exploitation, car les membres restants du ménage peuvent ne pas être des décideurs ou être responsables des besoins des ménages. 18,19,20

Pratiques sociales/culturelles/religieuses

Considération : Prévoyez une perturbation potentielle des réseaux sociaux.

Explication : Les célébrations communautaires (fêtes religieuses), les deuils (enterrements) et autres rites de passage sont les pierres angulaires de nombreuses sociétés. Une planification proactive à l’avance, y compris un engagement communautaire fort et une communication sur les risques, est nécessaire pour mieux comprendre les problèmes et les préoccupations liés à la restriction des individus à participer aux pratiques communautaires parce qu’ils sont protégés. Ne pas le faire pourrait conduire à la violence interpersonnelle et communautaire. 21,22

Santé mentale

Considération : Assurer la santé mentale et le soutien psychosocial 23  structures sont en place pour faire face à l’augmentation du stress et de l’anxiété.

Explication : Un stress et des inquiétudes supplémentaires sont courants pendant toute épidémie et peuvent être plus prononcés avec COVID-19 en raison de la nouveauté de la maladie et de la peur accrue de l’infection, des responsabilités accrues en matière de garde d’enfants en raison des fermetures d’écoles et de la perte de moyens de subsistance. Ainsi, en plus du risque de stigmatisation et de sentiment d’isolement, cette approche de protection peut avoir un impact psychologique important et peut entraîner une détresse émotionnelle importante, exacerber une maladie mentale existante ou contribuer à l’anxiété, la dépression, l’impuissance, le deuil, la toxicomanie, ou pensées suicidaires chez les personnes séparées ou laissées pour compte. Les personnes protégées souffrant de troubles mentaux graves concomitants ne devraient pas être laissées seules. Un soignant doit leur être affecté pour prévenir d’autres risques de protection tels que la négligence et les abus.

Résumé

L’approche de protection est une entreprise ambitieuse, qui peut s’avérer efficace pour prévenir l’infection au COVID-19 parmi les populations à haut risque si elle est bien gérée. Bien que la prémisse soit basée sur les stratégies d’atténuation utilisées au Royaume-Uni, 24,25  il n’y a aucune preuve empirique que cette approche augmentera, diminuera ou n’aura aucun effet sur la morbidité et la mortalité pendant l’épidémie de COVID-19 dans divers contextes humanitaires. Ce document met en évidence a) les risques et les défis de la mise en œuvre de cette approche, b) le besoin de ressources supplémentaires dans les zones à capacité limitée ou réduite, c) un calendrier indéfini et d) les conséquences négatives possibles à court et à long terme.

La santé publique ne se concentre pas seulement sur l’éradication des maladies, mais aborde l’ensemble du spectre de la santé et du bien-être. Les populations déplacées en raison de catastrophes naturelles ou de guerres et de conflits sont déjà fragiles et ont subi des traumatismes mentaux, physiques et/ou émotionnels accrus. Bien que l’approche du blindage ne soit pas censée être coercitive, elle peut sembler forcée ou être mal comprise dans les situations humanitaires. Comme pour de nombreuses interventions communautaires destinées à réduire la morbidité et la mortalité liées au COVID-19, l’observance et le changement de comportement sont les principales étapes limitant le taux et peuvent être motivés par des facteurs sociaux et émotionnels. Ces changements sont difficiles dans des environnements développés et stables ; ainsi, ils peuvent être particulièrement difficiles dans les situations humanitaires qui apportent leur propre ensemble de défis à multiples facettes qui doivent être pris en compte.

La protection au niveau des ménages semble être la plus réalisable et la plus digne car elle permet de perturber le moins possible la structure familiale et le mode de vie, éléments essentiels au maintien de la conformité. Cependant, il est plus susceptible à l’introduction d’un virus en raison de mouvements ou d’interactions nécessaires en dehors de la zone verte, de moins de surveillance et souvent de la grande taille des ménages. Cela peut être moins faisable dans les contextes où les abris familiaux sont petits et n’ont pas de compartiments multiples. Dans les situations humanitaires, le blindage au niveau d’un petit village, d’un secteur/bloc ou d’un camp peut permettre une plus grande adhésion au protocole proposé, mais au détriment des impacts sociaux à plus long terme déclenchés par la séparation d’avec les amis et la famille, les sentiments d’isolement et la stigmatisation. Plus important encore,26

L’approche de blindage vise à atténuer le stress sur le système de santé et à contourner les conséquences économiques négatives des mesures de confinement et de confinement à long terme en protégeant les plus vulnérables. 1, 24,25 La  mise en œuvre de cette approche impliquera une planification minutieuse, des ressources supplémentaires, une adhésion stricte et une solide coordination multisectorielle, obligeant les agences à tenir compte des répercussions potentielles sur les populations qui ont collectivement subi un traumatisme physique et psychologique qui les rend plus vulnérables aux conséquences psychosociales. En outre, une considération réfléchie des avantages potentiels par rapport au coût social et financier de la mise en œuvre sera nécessaire dans les contextes humanitaires.* Des conseils spécifiques en matière de soutien psychosocial pendant COVID-19, car des domaines spécifiques dépassent le cadre de ce document.

Les références

  1. Favas, C. Orientations pour la prévention des infections à COVID-19 chez les personnes à haut risque dans les camps et les environnements de type campicône pdf[465 Ko, 15 pages]icône externe. London School of Hygiene and Tropical Medicine, 31 mars 2020.
  2. Maysoon, D, Zandvoort K, Flasche S, et al. Contrôle du COVID-19 dans les milieux à faible revenu et les populations déplacées : que peut-on faire de manière réaliste ?icône externe. 2020. École d’hygiène et de médecine tropicale de Londres.
  3. Centres pour le Contrôle et la Prévention des catastrophes. Groupes à risque élevé de maladie grave . Source du contenu : Centre national de vaccination et des maladies respiratoires (NCIRD), Division des maladies virales. Dernière révision du contenu le 14 mai 2020.
  4. Annuaire statistique du HCR 2016icône externe.
  5. UNHCR-Rohingya Refugee Response/Bangladesh-Gouvernement conjoint du Bangladesh-UNHCR, Fiche d’information sur la population. Annexes I et II. 31 mars 2020. Envoyé par courriel.
  6. Le manuel Sphère. Charte humanitaire et normes minimales de réponse humanitaire, édition 2018icône externe.
  7. Butler, N., Tulloch. O. Anthrologica, 2020. Les sciences sociales dans l’action humanitaireicône pdf[275 Ko, 8 pages]icône externe.
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6 Commentaires

  1. Et le Cdc croit qu’on voit pas venir, merci Philippe. Il faudrait punir le Cdc avec tous les autres, mettre fin à l’Oms, à l’Onu, au Cdc et à la Fda

  2. Question: dans la capture d’image de la liste captée par le bluetooth du mobile, les 5 derniers listés seraient pikousés. Me trompe-je? Quelqu’un peut-il me répondre?

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