LA COLÈRE GRONDE EN EUROPE, LES PEUPLES COMPRENDRAIENT-ILS ENFIN !

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pour cogiito.com : Philippe A. Jandrok

Depuis quelques années déjà, nous constatons le délitement de nos démocraties en Europe et l’accélération de la répression d’un pouvoir minoritaire sur les peuples en constante souffrance. Cette accélération nous mène discrètement vers un National-Socialisme qui aboutira inévitablement vers un « IV Reich » qui portera un autre nom, comme l’avait souhaité Adolf Hitler pour l’Europe.

Chacun se souvient, ou devrait se souvenir, que le plan de l’Europe tel que nous le vivons, était un plan d’Hitler pour son après-guerre victorieuse qu’il avait mis au point avec un de ses officiers, Walter Hallstein, juriste talentueux, puisqu’il fut le premier plus jeune professeur de droit d’Allemagne à 29 ans. En 1934 il est nommé doyen de la faculté de Rostock. Officier de la Wehrmacht stationné en France pendant la Seconde Guerre mondiale, prisonnier par les Américains en 1944, il fut transféré dans un camp de prisonniers aux États-Unis, à n’en pas douter pour ses informations capitales pour l’avenir de la nouvelle Europe prévue par les nazis. Il fut même engagé en tant que professeur invité à l’université de Georgetown dans l’état de Washington pendant quelques années, alors que les prisonniers Allemands en Europe, reconstruisaient les pays qu’ils avaient détruit. En 1950, il retourne… il est renvoyé en Allemagne où il reprend sa carrière universitaire, jusqu’à ce qu’il débute une carrière diplomatique.

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Non, en effet, tout cela n’est pas un hasard, il s’agit bien d’une stratégie déterminée par les USA de mettre en place les plans de la construction européenne d’après les dernières volontés d’Hitler, mais en faveur de l’économie américaine. Très rapidement, Walter Hallstein va grimper à une vitesse vertigineuse les échelons du pouvoir en Allemagne, il est quasiment impossible pour un simple mortel soutenu par sa seule volonté d’obtenir les différentes fonctions de Walter Hallstein, jusqu’à devenir l’architecte commandé de la construction européenne, puis le premier président de la commission de la communauté économique européenne (CEE), qui deviendra ce que nous connaissons aujourd’hui comme l’Europe des Nations. Qui de plus approprié que Walter Hallstein, deviendra le président de l’Union européenne de 1958 à 1967.

La construction européenne est le fruit pourri d’un nazi repris par de faux démocrates pour instaurer discrètement leur autorité perverse sur les peuples européens. Pour parvenir à un tel exploit, il faut savoir exercer un fort pouvoir de corruption au niveau des élites pour qu’elles obéissent à ces maîtres de l’ombre pour satisfaire leur agenda.

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En 2011, le Premier ministre grec, parachuté par Bruxelles, Lucas Papademos est l’homme qui, à la tête de la Banque Centrale grecque en 2010, a manipulé les chiffres pour permettre à la Grèce d’entrer dans l’euro, alors qu’elle en était incapable économiquement. C’est ce qui l’a plongé dans l’état dans lequel elle est, la ruine absolue et l’absolue ruine provoquée par des escrocs, pour servir des intérêts étrangers. Il rejoint sur ce point Mario Monti, ancien commissaire italien européen et consultant pour Goldman Sachs, comme par hasard ; sa principale qualité est que cet ancien haut-commissaire de l’UE, a été membre de l’élite bruxelloise. Donc nous assistons à un ballet de personnalités qui ne sont pas là pour servir les peuples, mais les intérêts économiques privés des véritables dirigeants de l’Europe et nous commençons sérieusement à nous demander si l’UE est une institution démocratique comme elle nous a été vendue ?

Quoiqu’il en soit, si nous en avions douté, le « projet européen » n’a jamais été conçu pour être une institution démocratique européenne et le président Macron en est l’exact reflet, celui d’un valet obéissant, brimant et méprisant les aspirations de tout un peuple élevé aux idéaux de la révolution et de la « liberté-égalité-choucroute », comme disait notre humoriste français préféré, sans doute assassiné pour avoir osé briguer une candidature présidentielle avec un programme humaniste.

Que l’on ne nous fasse plus croire que Jean Monnet est un héros et le père du « gouvernement de l’Europe » avec son complice, le britannique Arthur Salter, tous deux hauts fonctionnaires de la Société des Nations en 1920, non élus par le peuple, mais gouvernant les peuples européens en imposant les directives nationales à suivre, dictées discrètement par les États-Unis.

Tout cela nous indique la grande ligne de la technocratie européenne sur le système législatif qui n’est, et cela devient de plus en plus flagrant, que la façade sordide d’une illusion démocratique comme le tirage de la loterie nationale, un tirage parfaitement contrôlé pour faire croire que nos dirigeants sont véritablement élus, alors qu’ils sont mis en place pour exécuter un agenda. Jean Monnet et Arthur Salter sont les marionnettes de l’autorité dictatoriale des États-Unis qui sont prêts à tout pour lutter contre le péril communiste et le péril jaune dès 1917. Cette opposition de deux modèles :

l’aliénation par le travail et le plaisir, à travers le succès économique,

et l’aliénation par le travail et la misère, à travers le succès social,

est bien la représentation du bien et du mal, du manichéisme pour une humanité rendue incapable de réfléchir par elle-même, mais bonne à obéir à des montreurs de marionnettes qui ne pensent qu’en termes d’enrichissement personnel et de détournement de fonds à travers des levées d’impôts incohérentes et obligatoires, toujours nourris par des mensonges aussi phénoménaux qu’incroyables.

« Les autorités, afin de faire cesser la ruée mais de rassasier tout de même la soif de vengeance des Italiens, fait suspendre les corps par les pieds sur la Piazzale Loreto, où ils sont exposés aux railleries et aux crachats… » https://www.revuedesdeuxmondes.fr/28-avril-1945-benito-mussolini-execute/

Dire ici, qu’ils nous ont fait prendre nos vessies pour des lanternes, n’est pas un vain mot. Le rêve de nos héros technocrates s’est finalement réalisé et nous la voyons apparaitre sous nos yeux, cette hideuse Europe avec son fiasco économique pour masquer sa volonté de destruction de la raison des peuples et pour achever ces peuples européens, ces dirigeants leur imposent un exode migratoire au pire moment de son existence, pourquoi ?

Pour justement détourner l’attention des peuples de l’escroquerie des élites internationales. Imaginez un instant, si soudain les citoyens se rendaient dans chaque présidence européenne pour pendre par les pieds les complices de ce crime de destruction du tissu européen ? Ils ont pendu Mussolini par les pieds et auraient bien fait de même avec Staline, Pinochet et tous les tyrans de l’histoire. Les tyrans aujourd’hui, sont les grands argentiers du monde.

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La vérité sur le projet euro est qu’il a toujours été basé sur un acte fantaisiste, lancé par des banquiers véreux au mépris de toute réalité économique et politique, en témoignent les bulles boursières fondées sur du vent, bien disposées à nous éclater au visage. Aujourd’hui, en 2019, l’euro et le dollar s’écroulent, et l’or ne cesse d’augmenter, étrange non ?

Une telle corrélation devrait pourtant mettre la puce à l’oreille à notre peuple endormi par les faux sourires, les larmes de crocodile et les mensonges d’espoir impossible, mais non, le peuple a bien été programmé pour croire en l’Europe, en l’Europe des peuples, alors qu’en réalité, c’est une entité technocratique soumise aux caprices de l’industrie et des banques. On se demande comment les responsables européens pourraient encore travailler à cette « union sans cesse plus étroite » dont parle le traité de Lisbonne, cet ersatz de la Constitution :

  • « Pendant les dix ans qui ont suivi le rejet par les Français — et les Néerlandais — du Traité constitutionnel, l’Union européenne a géré deux crises successives : la crise institutionnelle née de l’abandon de cette quasi-constitution remplacée par un “traité simplifié” et une crise économico-financière qui a ébranlé l’acquis fondamental de la précédente décennie, la monnaie unique, mais ne l’a pas détruit. Considérant le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, on peut même penser que la zone euro sort renforcée de la crise. Ses dirigeants ont su s’affranchir du carcan des traités pour consolider des mécanismes de stabilité, aptes à affronter d’éventuelles nouvelles secousses… » déclare Slate.fr[1] le 30 mai 2015, aujourd’hui le 4 octobre 2019, 4 ans plus tard,
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« Ses dirigeants ont su s’affranchir du carcan des traités pour consolider des mécanismes de stabilité, aptes à affronter d’éventuelles nouvelles secousses… »

Bien au contraire, ils ont fini par dévoiler leurs véritables rôles de voyous de traitres à leur nation et aux peuples d’Europe en signant discrètement contre l’avis citoyen, des contrats avec Monsanto, Bayer, les grandes banques, les fleurons de l’industrie pharmaceutique… contre, bien entendu, contre le souhait des citoyens conscients des dangers des exploitations OGM, des poisons et des pesticides et de la dangerosité des vaccins. Le traité de Maastricht, concepteur de l’Union européenne a été notre coup de grâce, et la monnaie unique notre tombeau, et nous en subissons les toujours les conséquences dramatiques ; une monnaie 6 fois plus chère pour les Français augmentant le tarif des biens de consommation courante, la baguette qui coutait moins d’un franc, coutait du jour au lendemain 6,66 francs, soit 1 euro. Le kg de tomates passait de quelques francs à plus de 30 francs, des fois 66 francs, en 5 et 10 euros, des chaussures pour enfant qui coutaient 250 frs coutaient 100 euros, soit 666 francs ?

Pour qui vraiment a été ce progrès monétaire ? Pour les citoyens ? Soyons sérieux, l’Europe est la plus grande escroquerie du monde moderne avec la vaccination et les OGM.

Déjà en 2011, La BBC révélait comment la « gaffe de plusieurs milliards de livres » de T. Blair fit tripler les factures d’électricité des Britanniques. Était-ce vraiment une gaffe ou un service rendu aux industriels de l’énergie ? Le souhait de Chris Huhne, Secrétaire d’État à l’Énergie et au Changement climatique du gouvernement de David Cameron, de dépenser 200 milliards £ en énergies renouvelables au cours des neuf prochaines années pourrait tripler la facture d’électricité des Anglais, poussant ainsi des millions de ménages supplémentaires dans une « précarité énergétique », alors que la Grande-Bretagne ne peut espérer générer plus de 15 % de son électricité à partir de sources renouvelables. La BBC a admis dans le même temps que l’électricité provenant des éoliennes était « plus onéreuse en réalité » que celle des centrales conventionnelles. Mais qui se moque de qui ?

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N’est-ce pas ce que François Hollande a initié durant sa lamentable présidence ? Les Français vivent aujourd’hui les mêmes augmentations que Les Britanniques en matière énergétique, comme si les gouvernements français et britannique s’étaient entendus secrètement pour faire des coups identiques pour enfumer leurs citoyens et leur voler leur argent afin de les pousser dans la précarité. Nous ne pouvons oublier ce projet inutile, impossible et dangereux qu’est l’EPR et que même les Japonais ont refusé d’installer à cause de son instabilité énergétique. L’EPR ou le Tchernobyl du futur qui nous coute des milliards parce qu’Électricité de France et les technocrates de ce fiasco énergétique refusent d’assumer leurs propres erreurs sur ce projet, alors autant faire payer les contribuables, de toute façon, ils ne servent qu’à ça.

L’EPR normand accumule les retards et les surcoûts.
PHOTO : BENOIT TESSIER

Pensez-vous avoir compris ce que l’Europe représente vraiment aujourd’hui, en dehors d’une cour de récréation pour personnes hautement malhonnêtes dont le rôle est de ruiner les citoyens pour les rendre dépendants de tout et surtout, obéissants et soumis comme des animaux de cirque.

Nous vivons une époque formi…diable !


[1] http://www.slate.fr/story/102229/voila-six-defis-europe

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