Le glyphosate a des actions transgénérationelles !

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Depuis plusieurs années déjà, le glyphosate (N – (phosphonométhyl) glycine) fait polémique Victor, il a été découvert en 1950 et a été commercialisé pour son activité herbicide sous le nom de « Rounde heup » ou « Roundup » dans la langue de Shakespeare, dans les années 1970 par Monsanto, Saint-Louis, Missouri [1] . 

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Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé dans le monde, représentant près de 72 % de l’utilisation mondiale de pesticides[2]

Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé dans le monde, représentant près de 72 % de l’utilisation mondiale de pesticides[2] , ce qui sous-entend que la production céréalière est pratiquement OGM à 72 %, une tel monopole rend de toute évidence Monsanto extrêmement menaçant pour la liberté de choix en matière d’alimentation.

Il s’agit en fait d’un monopole agressif visant à contrôler toutes les exploitations céréalières du monde et à éliminer toute forme d’exploitation biologique et saine pour la santé des citoyens de la terre.

L’enjeu est de taille et pour Monsanto, et pour nous, citoyens auxquels on nous retire le choix de nous nourrir comme nous l’entendons, nous n’avons plus ce choix, car nous ignorons désormais si le légume ou la céréale, ou la farine, ou le sucre, ou la préparation que nous consommons et que nous allons donner à manger à nos enfants sont à base de produits biologiques issus d’une terre non traitée ou tout simplement des OGM.

Le plus dangereux est ce monopole de contrôle de la nourriture dans le monde. Avec un contrôle de 72 % des matières premières agricoles, Monsanto est déjà plus riche qu’un pays, comment avons-nous pu autoriser cette entreprise sournoise à obtenir un tel pouvoir ?

Comment cet homme, John Francis Queeny qui se tenait au bord du chemin de la science près de l’entreprise de sa belle-mère, et qui a vu les lépreux en guenilles défiler sur la route de la finance, comment ses yeux froids se sont-ils assombris lorsqu’il a entendu le grand nom Monsanto résonner à travers sa conscience, et comment l’année où son mariage avait pris naissance, quand il avait encore 40 ans, son esprit s’est promené le long d’une idée sublime, empoisonner le monde avec ses produits dont ses OGM, prendre la première place en matière de production agricole, mentir plus que de raison, pour imposer ses poisons à une société et à un establishment dument corrompu, en faisant croire au peuple que c’est pour son bien ?

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Steven Druker est un chercheur qui très tôt a tiré la sonnette d’alarme sur la consommation des OGM, mais comme tous les chercheurs concernés par la santé des citoyens, il a été ignoré.

« Mon travail a révélé une fausse représentation persistante des faits concernant les risques liés aux aliments génétiquement modifiés, non seulement par la FDA (Food and Drug Administration), mais également par d’autres organismes de réglementation et de nombreux scientifiques et institutions influents », déclare Druker. Selon Druker, ces enregistrements ont révélé que la FDA avait dissimulé les avertissements de ses propres scientifiques concernant les risques et ignoré leurs appels à des tests de sécurité. Il déclare que les dossiers réfutent également les affirmations de la FDA selon lesquelles les aliments génétiquement modifiés sont généralement reconnus comme étant sûrs et réglementés de manière scientifiquement rationnelle. »

Druker fait la chronique du procès, de l’histoire des aliments génétiquement modifiés et d’une foule d’irrégularités alléguées dans son livre de 2015 intitulé « Altered Genes , Altered Genes, Twisted Truth »: comment l’aventure du génie génétique a subverti la science, corrompu le gouvernement et systématiquement trompé le public.

John Ikerd, professeur émérite d’économie agricole à l’Université du Missouri, affirme que « personne n’a documenté d’autres cas de comportement irresponsable de la part des autorités gouvernementales et de l’établissement scientifique, ainsi que de la documentation de Druker à ce sujet. »[3]

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PDF à télécharger à cette adresse : Évaluation de l’héritage Transgénérationnel Épigénétique des Pathologies et des épimutations de Sperme Induite par le Glyphosate : Toxicologie Générationnelle

https://www.nature.com/articles/s41598-019-42860-0.pdf

Les criminels qui gouvernent et qui tirent les ficelles de ceux qui nous gouvernent, chargent les politiques qui jouent systématiquement sur le fait que si ce sont les autorités politiques, sanitaires, militaires, économiques, déclarent un fait, il ne peut être que vrai, or, nous publions depuis des années des faits qui indiquent le contraire. Ces autorités n’ont que faire de la vérité, la seule chose qui importe, c’est en effet, le profit au détriment de la vérité et de la santé. Comment des savants sont-ils parvenus à souscrire à ces mensonges en trompant l’humanité par des études tronquées ? Nul doute que nous faisons figure de complotistes face à pareils voyous qui ne veulent surtout pas perdre la poule aux œufs d’or et qui s’acharnent à transformer l’image de la science, pour imposer leur fausse science comme véritable. Oui, c’est une fraude, pire, une imposture.

Le glyphosate[4] est le principal herbicide utilisé dans l’agriculture du maïs, du soja et du colza, qui est largement utilisé aux États-Unis. La norme « sûre » actuellement définie par la Environmental Protection Agency (EPA) pour la dose chronique quotidienne de référence de glyphosate est de 1,75 milligramme par kilogramme de poids corporel [5]. La dose sans effet nocif observé (DSENO) est de 50 mg/kg par jour, dose[6]. Les niveaux d’exposition autorisés dans l’industrie sont de 2,5 à 4,5 mg/kg par jour [7] . Des études sur des doses d’exposition élevées impliquant 50 à 500 mg/kg par jour ont été rapportées[8]  . Selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), la toxicité aiguë observée par voie orale, cutanée ou par inhalation est faible 10 . Le glyphosate agit en inhibant l’enzyme 5-énolpyruvylshikimate-3-phosphate synthase (EPSP) qui intervient dans le métabolisme des acides aminés aromatiques chez les plantes. Cette inhibition entraîne une pénurie de protéines et éventuellement la mort des plantes[9]. L’absence de cette voie biochimique chez les vertébrés, un métabolisme rapide et l’élimination du glyphosate chez les mammifères (demi-vie de 5 à 10 heures) ont conduit à l’hypothèse de faibles niveaux de toxicité chez l’homme et les autres mammifères 2 , 10 , 11 .

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Il a été démontré que les expositions environnementales ancestrales à une variété de facteurs et de substances toxiques favorisent la transmission transgénérationnelle épigénétique de la maladie de l’adulte. L’un des pesticides agricoles les plus largement utilisés dans le monde est l’herbicide glyphosate (N – (phosphonométhyl) glycine), communément appelé Roundup. 

Nous pouvons constater, comme à son habitude, Monsanto fait tout pour minimiser les effets et fournit même des études pseudo scientifique comme référence, mais l’expérience nous a appris que la science de Monsanto ne va que dans un sens, le sien, et surtout en ce qui concerne le glyphosate, les intérêts économiques sont extrêmement importants.

Il existe un nombre croissant de rapports contradictoires concernant la toxicité d’exposition directe (risque) du glyphosate, mais aucune enquête rigoureuse sur les actions générationnelles. L’étude actuelle utilisant une exposition transitoire chez des rats femelles en gestation de génération F0 a révélé des effets négligeables du glyphosate sur la pathologie des descendants de la génération F0 directement exposée ou de la génération F1. 

Ce qui est très étonnant puisque l’étude menée par le Professeur Gilles-Éric Séralini et l’Université de Caen nous montre un tout autre rapport consommation/incidence avec le glyphosate. Tous les rats utilisés pour l’étude ont subi de graves dommages avec le maïs transgénique, avec ou sans glyphosate, les résultats étaient catastrophiques, des tumeurs énormes ont poussé sur les rats. Alors lorsqu’on lit les résultats de l’étude sur l’influence du glyphosate de manière transgénérationnelle, on est un peu surpris que la première génération n’ait absolument rien ?

En revanche, on a observé une augmentation spectaculaire des pathologies chez les petits enfants de la génération F2 et les arrière-petits-enfants transgénérationnels F3. Les pathologies transgénérationnelles observées incluent la maladie de la prostate, l’obésité, les maladies du rein, les ovaires et les anomalies de la parturition (à la naissance). L’analyse épigénétique des spermatozoïdes des générations F1, F2 et F3 a permis d’identifier les régions de méthylation d’ADN (DMR) différentielles. Un certain nombre de gènes associés à la DMR ont été identifiés et ont déjà montré leur implication dans des pathologies. 

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Par conséquent, nous proposons que le glyphosate puisse induire la transmission transgénérationnelle des maladies et des épimutations de la lignée germinale (par exemple du sperme). Les observations suggèrent que la toxicologie générationnelle du glyphosate doit être prise en compte dans l’étiologie de la maladie des générations futures. Les spermatozoïdes des générations F2 et F3 ont identifié des régions de méthylation d’ADN (DMR) différentielles. Un certain nombre de gènes associés à la DMR ont été identifiés et ont déjà montré leur implication dans des pathologies.

Par conséquent, nous proposons que le glyphosate puisse induire la transmission transgénérationnelle des maladies et des épimutations de la lignée germinale (par exemple du sperme).

Les observations suggèrent que la toxicologie générationnelle du glyphosate doit être prise en compte dans l’étiologie de la maladie des générations futures. 

En clair dans cette étude, il est impossible de prétendre que le glyphosate n’ait pas d’incidence sur le développement des maladies graves et pourtant il est toujours utilisé d’après les volontés déclarées de nos hommes politiques qui ne voient pas le danger, ou qui tout simplement s’en fichent, car d’autres intérêts plus secrets sont en jeu.

Nous vivons une époque formi… Diable !


[1] https://www.nature.com/articles/s41598-019-42860-0#ref-CR1

[2] Benbrook, C. M. Trends in glyphosate herbicide use in the United States and globally. Environ Sci Eur 28, 3, https://doi.org/10.1186/s12302-016-0070-0 (2016).

[3] https://www.law.berkeley.edu/article/the-real-scoop-on-genetically-engineered-foods/

[4] https://www.nature.com/articles/s41598-019-42860-0?fbclid=IwAR0JqcE-TIpH3qfN4ptZPmHdYQsV8oJnwigO_Z7p_RhDyMDI3YwkP6YWQN0

[5] https://www.nature.com/articles/s41598-019-42860-0#ref-CR1

[6] Connolly, A. et al. Exploring the half-life of glyphosate in human urine samples. Int J Hyg Environ Healthhttps://doi.org/10.1016/j.ijheh.2018.09.004 (2018).

[7] Connolly, A. et al. Exploring the half-life of glyphosate in human urine samples. Int J Hyg Environ Healthhttps://doi.org/10.1016/j.ijheh.2018.09.004 (2018).

[8] Gay, M. et al . Une approche phénotypique à la découverte de composés qui favorisent le traitement non amyloïdogène de la protéine précurseur de l’amyloïde: vers un nouveau profil d’inhibiteurs indirects de la bêta-sécrétase. Eur J Med Chem 159 , 104-125, https://doi.org/10.1016/j.ejmech.2018.08.092 (2018).

asper, R., Locatelli, GO, Pilati, C. et Locatelli, C. Évaluation de paramètres biochimiques, hématologiques et oxydants chez des souris exposées à l’herbicide glyphosate-Roundup ((R)). Interdiscip Toxicol 5 , 133–140, https://doi.org/10.2478/v10102-012-0022-5 (2012).

Kimmel, GL, Kimmel, CA, Williams, AL et DeSesso, JM Évaluation d’études de toxicité pour le développement chez le glyphosate avec une attention particulière au développement cardiovasculaire. Crit Rev Toxicol 43 , 79–95, https://doi.org/10.3109/10408444.2012.749834 (2013).

Prasad, S., Srivastava, S., Singh, M. & Shukla, Y. Effets clastogènes du glyphosate dans les cellules de la moelle osseuse de souris albinos suisses. Journal of toxicology 2009 , 308985, https://doi.org/10.1155/2009/308985 (2009).

[9] Mesnage, R., Defarge, N., Spiroux de Vendomois, J. & Seralini, G. E. Potential toxic effects of glyphosate and its commercial formulations below regulatory limits. Food Chem Toxicol 84, 133–153, https://doi.org/10.1016/j.fct.2015.08.012 (2015).

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