LES ATTAQUES CONTRE LA VERITÉ SCIENTIFIQUE CONTINUENT

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Le nouveau visage des Trolls d’internet est aujourd’hui celui de la jeunesse diplômée qui se dissimule derrière des titres, ou une déclaration de faux diplômes dans une présentation sur les réseaux sociaux trop belle pour être vraie, pour justifier un discours tout aussi mensonger que celui élaboré depuis des années par des journalistes aux ordres de Big Pharma. J’ai pu le constater ce soir sur la page Facebook de Cogiito ; un Bellâtre qui doit se prendre pour sorti de la cuisse de Jupiter avec l’arrogance de Marsyas qui finira écorché vivant par Apollon, en dressant ses titres de chercheurs travaillant pour l’INSERM, comme la fierté d’un vieux Silène jurant qu’il joue mieux de la flute que le dieu du soleil.

Apollon et Marsyas, Luca Giordano ; 1634–1705. “Apollon et Marsyas”. (Apollon écorche Marsyas). Huile sur toile, H. 2,01 ; L. 2,63. Naples, coll. privée.

Souvenons-nous que l’époux de la ministre de la Santé, Monsieur Yves Levy[1] est l’ancien directeur de l’INSERM (de 2014 à 2019) et qu’il a déposé des brevets de vaccins, il est donc hautement favorable à toute forme de vaccination et d’autant plus, s’il possède (c’est une supposition) des brevets sur des vaccins imposés au peuple français qui rapportent gros à l’industrie pharmaceutique, qui est un empire. Si nous devions apprendre que les vaccins imposés par son épouse sont liés de près ou de loin à ses brevets, il s’agirait ici d’un terrible conflit d’intérêts qui dépasserait de loin le moindre intérêt scientifique et qui se rapprocherait d’une faveur et d’un enrichissement personnel à travers cette croisade imposée par E. Macron et Mme Buzyn.

Dès lors, lorsque des faux jeunes, supposés auto déclarés dans leur profil, scientifiques travaillant à l’INSERM ou étant pharmaciens, pourvoyeurs de ces mêmes vaccins, viennent critiquer des publications, des faits scientifiques vérifiés, et publiés outre atlantique en prétendant que c’est de la « Fake News », nous sommes en droit de nous interroger sur l’éthique de ces organismes et de ceux qui y travaillent pour être aussi vindicatifs et emplis d’une mauvaise foi chronique, car il ne suffit pas de prétendre à la « Fake News », il faut également en apporter la preuve, comme tout vrai scientifique le ferait.

This young person is hiding behind a false identity and is acting like a troll online. Stop bullying. Gettyimages.

Étrangement, ces attaques diffamatoires ne fournissent jamais la moindre preuve de leur contradiction, et il m’arrive de penser à cette phrase de Goebbels, ministre de la propagande nazie « plus le mensonge est gros plus il passe », eh oui, Big Pharma pour sauver son affreux business sur la mort, n’en est pas à son premier ni à son dernier mensonge. Les cent dernières années sont truffées des mensonges de l’industrie pharmaceutique pour lui permettre de faire du profit au détriment de la santé de nos enfants. J’ai traduit ici, un extrait de la Cour suprême des États-Unis, extrait indiscutable, officiel, qui montre combien il est difficile de faire valoir ses droits lorsque son enfant a été handicapé par un vaccin. L’exemple est court, mais suffisamment éloquent pour que le lecteur comprenne que les laboratoires sont parvenus à se protéger de leurs mauvaises actions en faisant voter des lois non pas pour protéger les victimes, mais pour se protéger eux-mêmes et leur éviter d’indemniser les victimes dont ils sont responsables à travers les vaccins.

Nous vivons une époque formi… diable !

Extrait de la Cour suprême des États-Unis N°. 09-152

https://www.nvic.org/CMSTemplates/NVIC/pdf/NVIC-amicus-as-filed-090809.pdf

 Traduction pour cogiito.com : PAJ

Cour Suprême des États-Unis
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Hannah Bruesewitz était un nourrisson en bonne santé jusqu’à ce qu’elle reçoive un vaccin DTC, diphtérie, tétanos, coqueluche, en 1995. Peu de temps après cette vaccination, elle a subi des blessures catastrophiques et souffre désormais d’un trouble convulsif résiduel à vie. Son état exige un soin et des ressources financières extraordinaires. La famille de Hannah a demandé une indemnisation en vertu de la Loi, mais le programme d’indemnisation a refusé son rétablissement. Elle s’est ensuite adressée au tribunal de première instance pour faire valoir que le vaccin DTC qu’elle avait reçu était mal conçu

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et que ses blessures auraient dû être évitées par l’utilisation d’une alternative connue et plus sûre. Le tribunal a rendu un jugement sommaire contre elle, décidant que l’article 22 (b) (1) de la Loi avait préséance sur toutes les réclamations de vaccins, pour défauts de conception. La Troisième décision a confirmé le jugement sommaire sans discussion de la cour fédérale. Quatorze ans plus tard, la blessure d’Hannah, – est toujours présente et elle n’a pas encore trouvé justice.

L’objet principal de la Loi est pourtant d’indemniser les enfants blessés par les vaccins. La Loi a créé un système d’indemnisation comme solution de rechange à la responsabilité délictuelle, et pas un substitut. Les parents d’enfants vaccinés se sont levés pour les droits de leurs enfants dans l’élaboration de la loi, et le font donc maintenant, en demandant à cette Cour d’annuler la troisième décision d’exclure toute réclamation pour vice de conception de la part d’un tribunal civil. La Loi est un compromis qui a créé

un système d’indemnisation et a accordé une certaine responsabilité aux fabricants de vaccins. Mais que la protection de la responsabilité n’est pas une immunité générale. La Section 22 de la Loi protège les fabricants de vaccins contre leur responsabilité dans une action civile « si la blessure ou le décès résulte d’effets secondaires inévitables même si le vaccin a été correctement préparé et qu’il s’accompagnait des avertissements et des instructions appropriées. »

L’objet principal de la Loi est d’indemniser les enfants. La Loi a créé un

système d’indemnisation comme solution de rechange à la responsabilité délictuelle pas un substitut. Les parents d’enfants vaccinés se sont levés

pour défendre les droits de leurs enfants dans l’élaboration de la loi, et le font

désormais, en demandant à cette Cour d’annuler sa troisième décision d’exclure toute réclamation pour vice de conception de la part de

tribunal civil. La Loi est un compromis qui a créé un système d’indemnisation et a accordé une certaine responsabilité aux fabricants de vaccins. Mais

cette responsabilité n’est pas une immunité générale.

La Section 22 de la Loi protège les fabricants de vaccins contre une

responsabilité dans une action civile « si la blessure ou le décès

résulte d’effets secondaires inévitables même si le vaccin a été correctement préparé et qu’il était accompagné d’instructions appropriées et d’avertissements. »

Le sens ordinaire et l’historique législatif de l’expression de la Loi n’appuient pas la préemption de tous les dessins ou modèles

de réclamations pour défauts. En effet, le parent Amici qui a aidé

la Loi n’aurait jamais accepté un tel accord… »


[1] Yves Lévy est médecin chercheur français et professeur d’immunologie clinique. Depuis 2014, Lévy est directeur général de l’Inserm, l’Institut français de la santé et de la recherche médicale

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