Les masques sont par principe mauvais pour la santé, mais…

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En cette sinistre période, nous nous trouvons tous, sans exception, entre le marteau et l’enclume.

Nous sommes toutes et tous victimes d’une attaque multiple et coordonnée par ceux qui ont décidé de changer le visage de notre société.

L’attaque la plus voyante et la plus criminelle est celle d’un virus modifié en laboratoire par les Américains et les Chinois, les Français ont sans doute également leur part dans ce complot.

C’est une attaque coordonnée d’un virus mutant avec 4 brins d’ADN du VIH, d’après le professeur Luc Montagnier, ce qui en ferait un virus mutant de type coronavirus « zoonotique » qui cible le système immunitaire des humains pour les amener lentement vers la mort, si des moyens ne sont pas mis en place rapidement pour soigner les personnes atteintes.

Comme tous les virus modifiés à destination mortelle, les premiers troubles sont plutôt anodins, puis déclenchent des tempêtes de « cytokines » qui peuvent mener à la mort du sujet si celui-ci n’est pas pris en charge très tôt par les services de santé qui ne sont même pas adaptés à cette maladie ni à ses conséquences, car les soins prodigués dans les hôpitaux ne correspondent pas à la pathologie concernée. Malheureusement, nombres de médecins dans le monde ont accéléré malgré eux, la mort de leurs patients en les plaçant sous respirateur alors que le problème était ailleurs, il s’agit en fait d’un mal des montagnes, un problème d’oxygène dans le sang.

Qui a imposé et vendu les respirateurs ?

Toutes les personnes concernées par la vente et l’utilisation des respirateurs sont peut-être coupables d’avoir proposé et imposé un traitement sans savoir, et ont plongé, nous le souhaitons, involontairement ou pas, dans la mort, nombre de victimes.

L’argent est encore le nerf de la guerre dans cette situation sanitaire dramatique.

Mais comment prendre aujourd’hui en charge tout une population ?

La chose parait extrêmement complexe en France, d’autant que la gestion de crise lors du confinement s’est avérée non seulement catastrophique, mais parfaitement criminelle et les principaux responsables, tous les responsables du plus bas au plus hauts de cette pyramide du pouvoir, devraient être jugés par un tribunal militaire pour manquement et trahison envers la nation et le peuple français.

La seconde attaque a été contre nos droits fondamentaux.

Les gouvernements de la planète ont profité de cette situation sanitaire pour voter des lois d’urgence et restreindre la liberté de chacun par des comportements obligatoires et sans logique scientifique, très souvent en dépit du bon sens comme le prouve cette vidéo ci-dessus avec le testeur de CO2 qui indique clairement que pour se protéger d’un virus on prend le risque d’endommager le cerveau des enfants, et de rendre malades les adultes par l’obligation de porter un masque.

Provoquer un mal pour lutter contre un mal, Où se trouve la logique de la science ?

Et de quelle science parlons-nous ?

Le COVID-19 n’est pas une épidémie pire qu’une autre, elle fait partie des épidémies se développant au cours des siècles et provoquées ou non, par les humains dans des laboratoires militaires. Rappelons nous que la grippe espagnole a été modifié par l’armée américaine, puis diffusée à travers le monde. Cette pandémie actuelle qui n’en est pas une avec moins de 500 000 décès dans le monde sur 7,9 milliards d’êtres humains, c’est plus de 200 000 personnes de moins que la grippe saisonnière par an, et pour laquelle aucun confinement, aucune mesure sanitaire de sécurité ne sont jamais pris, on se demande pourquoi ?

Et pourquoi, un eugéniste tel que Bill Gates pense-t-il soudainement à la sécurité des citoyens de ce monde, alors que ses objectifs sont bien de réduire la population mondiale et de s’enrichir davantage avec ses produits de santé et ses vaccins imposés au monde entier ?

Le lecteur peut ici entrevoir l’incohérence du discours de Gates pour percevoir la vérité qui se dessine derrière un complot contre l’humanité tout entière.

Le COVID a comme tous les virus, une vie et une mort, et d’après le professeur Raoult dans la logique scientifique, l’épidémie est finie, mais d’après Bill Gates qui n’a rien d’un scientifique et qui est même sous-diplômé, mais multimilliardaire, ce qui n’est pas incompatible puisque sa mère appartient au clan Maxwell et que son père est l’un des plus éminents et des plus riches avocats des États-Unis ; donc, pour Bill Gates, l’épidémie va subir une seconde vague terrible, comment peut-il le savoir ? Quelle est son expertise au juste ?

Peut-être devrions-nous poser cette question autrement, quel est son agenda ?

Mystère et boule de gomme, à moins que le personnage soit à l’origine de cette épidémie, pandémie ou Plandémie ?

Mais surtout cette plandémie est encouragée par les états pour transformer le visage de la société humaine. En clair, comme l’a souligné Jacques Attali dans son article dans l’Express, toutes ces actions visent à mettre en place le Nouvel Ordre Mondial.

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Lorsque l’on sait que Bill le coyote est personnellement concerné par les intérêts financiers, économiques et humains et l’industrie du COVID, il y a de quoi se poser des questions sur l’origine de la pandémie qu’il a acheté à l’OMS, sa principale entreprise pour l’imposer au monde.

En effet, Bill Gates souhaitait dès le début passer le COVID-19 ou le SARS-COV-2 en Pandémie pour mettre en place la première étape de son plan, car c’est un stratège, pas un grand, mais un stratège tout de même.

Ainsi, après avoir demandé au CDC, une demande accompagnée d’une subvention de 13 millions de dollars tout de même, le CDC a refusé de placer le COVID en pandémie, puis ce fut au tour de l’OMS avec un chèque de 50 millions de dollars à la clef, et le lendemain de la remise de ce chèque, le COVID-19 passait en « Plandémie » et ruinait le monde.

50 millions de dollars pour tuer 500 000 personnes, racheter l’économie des pays pauvres, voler la liberté de l’humanité et imposer le nouvel ordre mondial avec des humains pucés grâce à Microsoft et l’argent numérique qui sera imposé, puisque les billets touchés par les malades sont désormais contaminés.

Les mêmes billets sont contaminés au quotidien par ceux qui ont la tuberculose, la lèpre, la grippe, la rougeole, la syphilis et j’en passe, et malgré tout, cela n’a jamais gêné personne.

Bill le coyote est un homme qui attire l’argent, chacune de ses actions soit disant humanitaire lui rapporte des millions, des milliards de dollars de bénéfices, et le COVID avant d’être une plandémie, est d’abord un projet économique d’ingénierie sociale extrêmement lucratif pour lui et ses actionnaires ; les implications et les complicités à tous les niveaux des états concernant le déclenchement de cette épidémie et sa volatilité a contribué à son enrichissement personnel, l’homme s’est enrichi sur la mort de milliers de personnes qui nous étaient chères et qui n’étaient rien pour lui, seulement des intrusions dans son plan pour le servir. Et celui-ci continue à vivre paisiblement en toute quiétude et en toute sécurité et tout le monde trouve cela normal, sauf peut-être les victimes et les parents des victimes qui les pleurent encore.

L’affaire COVID, rentable comment ?

Bill Gates a depuis 20 ans investi sa fortune dans les vaccins, les fondations, les produits de santé et les OGM, les entreprises de Biotech spécialisées en vaccins et nanotech, bien plus rentables que n’importe quel autre commerce, l’homme tient de son père un caractère foncièrement eugéniste et n’a pas hésité à faire les déclarations en rapport avec la « réduction de 10 à 15 % de la population à travers les vaccins et les produits de santé si on se débrouille bien “ lors d’une conférence TED devant un parterre ahuri et admiratif.

Il est vrai qu’aux États-Unis, la réussite financière est un gage de respect, même si l’on est un assassin en devenir. N’importe qui d’autre ferait une telle annonce, il serait immédiatement jugé et condamné pour tentative de crime contre l’humanité, mais pas lui, il est au contraire applaudis, car il rapporte de l’argent à travers ses crimes qui sont justifiés à travers sa théorie fumeuse sur le gaz carbonique pour sauver la planète.

Commençons d’abord à protéger notre environnement et nos forêts avant de penser sauver le monde en assassinant des femmes et des enfants et en produisant des déchets toxiques pour la fabrication des médicaments et des vaccins, rejetés dans la nature et dans nos cours d’eau.

Bien évidemment faire baisser la population humaine se fait sous prétexte d’économiser le CO2, on voit le génie de l’homme à sa capacité de déduire ce qui est bon pour la planète ou pas.

En fait tout ce qu’il produit, tout ce qu’il dit est bon, selon lui, pour la planète parce qu’un vile coyote l’a décidé. Mais surtout lorsqu’il met ses plans à exécution à travers les vaccins en Inde où près d’un demi-million d’enfants sont devenus handicapés ou décédés suite aux essais vaccinaux, sans autorisation parentale, sur des jeunes filles et des jeunes garçons ; en Afrique, la stérilisation de près de 300 000 jeunes filles qui sont devenues stériles suite au vaccin contre le tétanos ; la polio qui donne la polio partout dans les zones de conflits et dans le tiers monde… Ajouté à cela ses intérêts auprès d’entreprises de Biotech et de fabrication de vaccins, comme c’est le cas pour COVID avec NOVAVAX… l’homme est un loup pour l’homme.

Son affaire est comment pourrait-on dire… florissante ?

Mais surtout elle est encouragée par les états pour transformer le visage de la société humaine. En clair, comme l’a souligné Jacques Attali dans son article dans l’Express le 13 mai 2009, toutes ces actions visent à mettre en place le Nouvel Ordre Mondial.

Peut-être devrions-nous souligner la gestion catastrophique et sanitaire en France et ailleurs, les moyens ridicules pour faire face à cette pandémie, un refus de l’autorité de santé d’utiliser des protocoles de plantes et de vitamines, le traitement UV par intraveineuse, des protocoles qui fonctionnent parfaitement contre le COVID, mais non, la presse continue à mentir, à parler des services d’urgence saturés, mais qui en réalité sont vides, les infirmières témoignent suite à un ras le bol général de la réalité du COVID en France. Mais les médecins de campagne continuent à croire à l’illusion, ils n’ont aucun autre repère d’information que celui du gouvernement qui travaille comme nous l’avons constaté pour Big Pharma et non pas pour le peuple qui n’est de loin pas souverain.

Lorsque l’on possède le remède, la maladie n’est plus un problème.

La censure des réseaux sociaux sur mes articles et sur mon livre sur les vitamines, la fausse information des clowns de la TV et des réseaux, qui passent leur temps à se remplir les poches pour mentir à la population, où les intérêts économiques priment davantage que la vie des patients comme nous l’avons vu en Italie et en France où l’interdiction par le gouvernement et ses conseillers médicaux travaillant pour les laboratoires ; en Italie, trois mois avant le déclenchement de la plandémie, la plupart des personnes décédées du COVID avaient toutes été vaccinée contre la grippe. Lorsque l’on sait aujourd’hui, que tous les décès étaient considérés d’office comme COVID surtout si ce n’était pas le cas, cela en dit long sur la volonté de tricher avec les statistiques.

En France, le protocole du Professeur Raoult qui a sauvé les habitants de Marseille, mais non, ce n’était pas suffisant pour le Ministère de la Santé qui l’a fait passer pour un imposteur, lui, l’un des plus plus grands spécialistes de virologie au monde.

Il fallait interdire, non seulement sa molécule, l’Hydroxicholroquine mais tous les médecins prescripteurs, sous peine de sanctions administratives ; le gouvernement voulait produire des statistiques de décès COVID au détriment de la santé du peuple français, même si les personnes décédées mourraient d’une autre pathologie.

Pourquoi ou pour qui ?

Le COVID et la volonté assumée du gouvernement Français à ne pas soigner les citoyens malades « rentrez chez vous et prenez un Dolipran« , étaient obligés de dire les médecins à leurs patients, cette attitude ordonnée par l’administration a tué des milliers de personnes, mais surtout et également, elle a fait passer les personnes qui osaient parler de Vitamine C, D3, du zinc, de l’artémisia annua… la vitamine C en injectable qui a très bien fonctionné à Shanghai et en Chine Populaire, faisant passer les médecins et les chercheurs en sciences humaines comme je le suis, pour des complotistes.

Qui est le véritable complotiste ?

Lorsque l’on sait que Bill le coyote est personnellement concerné par les intérêts financiers, économiques et humains qui se cachent derrière la « plandémie » de COVID-19, il y a de quoi se poser des questions sur l’origine de la pandémie qu’il a acheté à l’OMS pour 50 millions de dollars, doit-on le rappeler, l’OMS, sa principale entreprise.

Bill Gates est un homme qui attire l’argent, chacune de ses actions lui rapporte des millions, des milliards de dollars de bénéfices, et le COVID avant d’être une pandémie est d’abord un projet économique extrêmement rentable pour lui et ses actionnaires, et la réalisation du Nouvel ordre mondial avec des humains pucés, controlés et que l’on peut gérer à distance. Les implications et les complicités à tous les niveaux des états concernant le déclenchement de cette épidémie et sa volatilité sont de plus en plus criantes.

Les masques rendraient-ils plus malades ?

Ainsi, nous sommes en droit et en devoir de nous poser la question de savoir pourquoi cette imposition des autorités du port du masque obligatoire, alors que pendant la crise et le confinement, tout le monde s’en fichait, cela cacherait-il une stratégie secrète pour à nouveau rouler dans la farine les habitants de cette planète ?

Et si le port d’un masque entraînait secrètement un résultat faussement positif aux tests de diagnostic pour le COVID-19 ?

Imaginons un instant que sous le décret d’obligation du port du masque, se cache un agenda pour rendre malades les citoyens sans qu’ils s’en rendent compte et surtout, en croyant bien faire, c’est à dire en étant soumis et obéissant ?

Non, ce n’est certainement pas un scénario de science fiction, car, depuis cette obligation nous avons comme par hasard un nombre plus élevé de diagnostics de COVID-19 ?

De plus, le ministre de la santé a décidé d’offrir des masques à la population française.

Quelqu’un dans la salle peut-il me dire depuis quand exactement, le gouvernement LREM se soucie-t-il de la santé du peuple français ?

Ces masques seraient-ils enduits de substances toxiques, virales, inodores, indétectables qui favoriseraient les infections de type COVID ? Cela s’est déjà passé dans l’histoire, aujourd’hui nous aurions une redite moderne de l’extermination des amérindiens par des couvertures chargées du virus de la rougeole. Sommes tous devenus des indiens dans la ville ?

Supposons à présent, que les tests PCR et les tests d’anticorps donnent des résultats faussement positifs parce que les gens portent des masques tous les jours ?

Jon Rappoport

Comme je l’ai déjà expliqué dans mes précédentes vidéos, une personne qui porte un masque respire ses propres germes toute la journée. Il les expire, comme il le doit, mais avec les masques obligatoires, il les respire à nouveau. Il est parfaitement et scientifiquement prouvé que cette action forcée augmente d’autant le nombre et la variété des germes qui devraient être expulsés hors du corps, mais qui, par la force des choses sont réinjectés dans le corps, créant même une infection active inévitable.

À cette pollution active et forcée, s’ajoute une perte de 20% minimum de la diminution de l’apport en oxygène qui se produit lorsqu’on porte un masque, et cela permettrait à certains germes de se multiplier dans le corps – des germes qui autrement seraient systématiquement éliminés ou diminués en présence d’un environnement riche en oxygène.

En d’autres termes, au regard de la fausse efficacité des tests COVID, les masques favoriseraient le nombre de cas dits COVID, comme nous l’avons décrit dans un autre article.

Nous vivons une époque formi…Diable !

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