Source : https://navigantslibres.fr/?p=temoin

Stéphane, Commandant de Bord

2ème dose de Pfizer en août 2021. Je contracte le covid (omicron) en janvier 2022, en ayant tous les symptômes qui me durent 5 jours. Je reprends le travail. Je ressens de plus en plus une fatigue anormale. Je prépare tant bien que mal une sélection instructeur, que j’échoue, tellement j’ai des soucis de concentration, mais surtout de fatigue. Mais Je mets ça sur le compte de l’hiver.

Je suis de plus en plus fatigué et un autre symptôme intervient, l’essoufflement. Impossible de faire mes sorties de vélo normalement. Je me suis enfin décidé à aller consulter mon médecin qui m’envoie réaliser un scanner. J’en sors avec un épanchement pleural et suspicion d’embolie pulmonaire (D-Dimere à 3200). A ce jour j’ai perdu temporairement, je l’espère, mon aptitude CEMPN et ne sais absolument pas quand je la retrouverai.Eric (Officier Pilote)

Laurent, Commandant de Bord

Victime en avril 2020 d’un Syndrome Coronarien Aïgu suite à une thrombose sur l’artère IVA, j’ai été traité avec des anti-coagulants. Fin mai 2021, devant l’évolution favorable de mon état de santé, une échographie est effectuée et aucun thrombus n’est visible.

Suivant les recommandations de mes différents médecins (traitant, CEMA,..) je reçois ma première dose de vaccin Pfizer contre la Covid-19 Juillet 2021, suivi par son rappel en août 2021. 3 mois plus tard, lors de ma consultation semestrielle chez mon cardiologue, l’échographie montre un thrombus apical de 18mm de diamètre au sein du ventricule gauche. Ce thrombus sera confirmé par un IRM myocardique en décembre 2021, il est traité par anti-coagulant. Je contacte alors un médecin Interniste afin d’aller plus en profondeur sur l’exploration des causes ayant pu amener à cette formation de caillot. De nombreux examens sanguins ainsi qu’un scanner, sont effectués à la recherche d’anomalies de coagulation, mais tous reviennent négatifs. Le médecin me dira alors oralement que, si pour lui, le vaccin contre la Covid-19 n’est pas la cause de la formation de ce thrombus, les injections ont sans doute contribué à la formation et à l’expansion du thrombus. Il refusera cependant d’éditer un certificat de contre indication à la vaccination contre la Covid-19.

Valérie, Hôtesse

3 semaines après 1ère injection Pfizer : Douleurs dans les jambes, fièvre, courbatures. Test PCR négatif. Infection virale bénigne diagnostiquée par le médecin traitant. 2 jours après en fin de nuit, douleur à la poitrine, à la mâchoire, aux avant-bras avec essoufflement et forte fatigue. Admission aux urgences puis en soins intensifs cardiologie pendant une semaine. Aucun antécédent cardiaque

Diagnostic confirmé par IRM : Myocardite aigüe due au vaccin
Toujours en arrêt d’activité depuis plus de 6 mois.

Sandrine, Hôtesse

1ère dose Moderna afin de pouvoir reprendre mon travail après un arrêt maladie à l’été 2021. Environ 1 semaine après, hémorragies importantes et maux de ventre qui m’ont obligée à me rendre aux urgences. Les médecins ont diagnostiqué une adenomyose qui nécessite une hystérectomie. En plus de cela, après la seconde dose se sont rajoutés, des vertiges quotidiens que je sois assise, couchée ou debout entraînant des chutes, des acouphènes permanents, une sciatique cervico-brachiale apparemment le syndrome Parsonage Turner.

Julie, Hôtesse

Je suis hôtesse de l’air MC. Je me suis faite vaccinée par trois fois au Pfizer. Les effets indésirables ont commencé après la deuxième injection. Un dérèglement hormonal, alors que je suis parfaitement réglée. Mon cycle de 28 est passé à 14 jours. A ce stade là je n’ai pas pensé à une conséquence potentielle de la vaccination, car je n’avais pas d’autres symptômes. Puis est venu le temps du rappel, la troisième injection. J’étais réticente, mais en tant que maman isolée et sans famille en région parisienne je n’ai pas eu d’autre choix que de faire ce rappel. Il m’était impossible d’organiser les tests avant vol au gré des plannings, ma fille a trois ans. Il m’était difficile de venir plus tôt au travail pour gérer les tests PCR et perdre autant de temps. Ainsi je me suis résignée.

J’ai réussi à obtenir une dose Pfizter, je me disais quit à avoir du poison dans les veines autant obtenir le même que le précédant. J’avais peur des mélanges. Ainsi j’ai été vaccinée au Pfizer. Mais cette fois-çi et très rapidement des effets indésirables inquiétants sont survenus. En effet quelques jours après cette troisième injection j’ai eu des vertiges, comme une sensation de ne plus maîtriser la notion d’espace, de distance, comme si mon oreille interne était touchée. Et ce pendant 40 secondes environs à chaque malaise. Assez pour comprendre que cela était anormal : car à chaque fois je notais que j’étais immobile. Je me souviens de discuter avec un collègue à la Cité Pn, et soudain d’être prise de vertige. J’étais pourtant tranquillement attablée et buvant une boisson.

Puis un deuxième dérèglement hormonal. Vaccinée le 10 janvier je devais être réglée le 12 janvier. Elles sont arrivées le 01 février avec 18 jours de retard. Pendant cette attente j’avais le ventre tendu, avec une douleur aiguë au niveau de l’ovaire droit. Cette douleur me gênait lorsque je me baissais ou bien me courbais. Elle est toujours existante aujourd’hui bien que moindre. J’ avais des bouffées de chaleur. J’ai ensuite commencé à avoir des courbatures persistantes, notamment au niveau de l’épaule gauche. Les courbatures se sont généralisées. Elles se sont accompagnées d’une fatigue chronique et d’une faiblesse musculaire.

Je me sens fatiguée et lasse, ce qui n’est pas mon état normal. Je suis très sportive, natation course à pieds et vélo. Je n’ai donc pas réussi à reprendre le sport comme je le faisais avant de façon intensive.

Hôtesse épuisée raconte qu’elle a fait sa première injection au mois de mai en fin de matinée. Toute la journée s’est bien passée, elle s’est couchée et s’est endormie comme d’habitude. Elle s’est réveillée à 1H du matin et depuis elle ne peut plus dormir sans un puissant somnifère. Sa conscience professionnelle lui interdit d’en prendre avant et pendant une rotation, de ce fait elle fait toute ses rotations en dormant à chaque fois que 3 à 4 h sur la rotation.

Sonia, Hôtesse

Hôtesse épuisée raconte qu’elle a fait sa première injection au mois de mai en fin de matinée. Toute la journée s’est bien passée, elle s’est couchée et s’est endormie comme d’habitude. Elle s’est réveillée à 1H du matin et depuis elle ne peut plus dormir sans un puissant somnifère. Sa conscience professionnelle lui interdit d’en prendre avant et pendant une rotation, de ce fait elle fait toute ses rotations en dormant à chaque fois que 3 à 4 h sur la rotation.

Sylvie, Chef de cabine

Il y a un an, suite à l’apparition de ganglions, les analyses sanguines ont mis en évidence une présence d’anticorps de maladies auto-immunes (Gougerot et le Lupus). Ces maladies ne sont pas encore déclarées, seulement quelques légers signes cliniques, mais si cela était le cas, elles ne seraient pas compatibles avec l’exercice de la profession de PNC (syndrome sec) et donc mon aptitude médicale. Les médecins du travail, mon médecin traitant et le Docteur S., secteur des maladies du sang au CHU de Lille comprennent mon inquiétude vis à vis du vaccin covid, ne peuvent me garantir aucune conséquence sur mon système immunitaire mais n’ont pas la possibilité de remplir le certificat de contre-indication car cette clause n’y apparaît pas. La liste est très restrictive.

Laurence, Hôtesse

Lors d’un vol en janvier 2022, le chef de cabine, 48 ans, m’a confiée qu’il avait eu des vertiges mais surtout perdu la vue pendant 15 minutes, quelques jours après son vaccin, 5 mois auparavant.

Cet homme a subi une IRM qui a montré de petits AVC.

Valérie, Commandant de Bord

J’ai fait mon vaccin en Août 2021. C’était la deuxième dose du Pfizer. J’ai eu un déréglement hormonal qui m’a fait avoir des règles hémorragiques pendant 18 jours en continue, causant anémie, épuisement H24. Elles sont arrivées avec une semaine d’avance, anormalement douloureuses, j’avais des maux de tête, des vertiges, de la fatigue constante et l’apparition de caillots. J’ai toujours eu un cycle parfaitement régulier et d’une courte durée, (3 jours maximun) 14 jours plus tard j’ai eu à nouveau mes régles pou un cycle de 7 jours. J’ai eu des spasmes horribles, des douleurs intense et continue.

A ce jour j’ai encore un flux long et abondant, des crampes comme des contraction utérines même après avoir eu mon cycle et je suis toujours aussi épuisée.

Julien, Steward

Lors du prélèvement nasopharyngé effectué pour procéder à un test PCR dans le cadre d’un vol dans les locaux de la compagnie, je ressens une douleur dans la zone concernée. J’apprends par ailleurs , au moment du briefing , que trois PNC de mon équipage ont ressenti des effets similaires, l’une d’entre elle a même saigné du nez lors de son prélèvement. Dans mon cas , la gêne perdure durant la journée de vol. En escale , je me réveille durant la nuit avec mal aux sinus du côté droit où a été effectué le prélèvement, larmoiement de cet oeil , tremblement de la paupière par intermittence, tout cela doublé d’un mal de tête . Mon repos sera de très mauvaise qualité malgré la prise de cachets pour soulager la douleur.

Thierry, Steward

J’ai eu le Covid en novembre 2020. En raison de mon jeune âge, de mon parfait état de santé, et du fait d’avoir déjà eu le COVID, je n’avais pas l’intention de me faire vacciner. Cependant, face aux pressions médiatiques au printemps 2021, et à l’annonce d’un pass sanitaire à venir, je me suis fait vacciner pour la première fois au mois de juin 2021, Pfizer première dose. Tout au long de la rentrée de septembre 2021, nous nous faisons assommer de mails de notre direction nous invitant à disposer d’un pass sanitaire pour aller travailler, sous peine d’être suspendu et donc risque de perdre notre emploi. C’est sans compter sur le gouvernement qui nous mettait une pression morale allant dans ce sens, vacciner vous et vous serez sauvés ! Le sujet devient quotidien, ce qui a un impact sur notre bien-être mental, à ce moment-là, tout est flou, la peur s’installe, on se sent pieds et mains liés sans avoir le choix. Cette pression morale continue, on entend parler du Pass sanitaire qui va se transformer en Pass vaccinal, je suis donc invité à faire ma dose de rappel sous peine de perdre mon pass sanitaire qui deviendra début janvier passe vaccinal.

Mi-décembre, je fais donc mon rappel, deuxième dose, Moderna cette fois-ci. Je constate des effets secondaires. Fièvre, courbatures et cette fatigue qui s’installe et qui persiste, Mais rien d’anormal vous disent les médecins ce sont des effets connus. Mi-janvier, moins d’un mois après la deuxième injection, je suis pris de douleurs dans la poitrine, bien ciblé, côté gauche, et ça brûle, ça me brûle et ça m’oppresse. Pris de panique je contacte de membres de ma famille puis mon médecin traitant, celui-ci m’invite à me rendre directement aux urgences, c’est donc mon frère qui m’y conduit. Au vu des résultats et d’un examen médical, celui-ci m’annonce que j’ai une Péricardite et me prescrit un traitement d’une semaine. Il m’invite à ne pas faire d’activités physiques pendant 1 semaine minimum.

J’ai la trentaine, j’ai fait du sport tout au long de ma jeunesse et encore jusqu’à aujourd’hui, je n’ai aucun antécédents médicaux, je n’ai jamais eu de problèmes de santé, alors vaccin ou pas vaccin, tout ce que je peut dire aujourd’hui c’est que depuis que je me suis fait vacciner j’ai des symptômes et des douleurs que je n’avais jamais connus auparavant, jamais. Aujourd’hui, j’ai peur, peur de l’avenir et des conséquences que ce vaccin pourrait avoir sur ma santé, physique et Morale.

Vais-je faire une crise cardiaque en plein vol, au débarquement des passagers ? Me sentant contraint et forcé, j’ai fini par craquer et me faire vacciner, à mon plus grand regret.

Jean, Pilote hélicoptère

En août dernier lors d un vol je suis en binôme au galley business avec un steward qui se plaint de douleurs au niveau de la tête. En approchant ma main de son visage je constate une chaleur conséquente sur le côté droit de son visage qui irradie toute la zone de son oreille droite. Selon ses dires, la médecine du travail l’a prévenu qu’il s agissait probablement des effets de la vaccination qui allaient s’estomper avec le temps. Seulement après quelques échanges il décide de baisser son masque pour me montrer qu’il est victime d une paralysie au niveau de la bouche côté droit. Il reste indécis sur le fait de réaliser sa deuxième dose et je comprends son inquiétude. Je suis apeuré au fait d avoir des similitudes sur mon état de santé.

Véronique, Hôtesse

Fin Mars 2021, j’effectue ma visite d’aptitude médicale professionnelle semestrielle (Classe A, vol mono pilote hélicoptère), je suis jugé apte sans restriction. Mon ECG est correct et aucun signe ne laisse présager d’un quelconque problème. En Mai 2020, je vais me faire vacciner contre la covid. Dans la foulée, pour l’obtention d’un prêt immobilier, mon assureur me demande de réaliser un ECG et une échographie cardiaque. Tandis que le cardiologue me fait l’échographie cardiaque, il découvre que j’ai fait un infarctus. Le lendemain, j’ai un rendez-vous avec le médecin du Centre d’Expertise Médical du Personnel Navigant. Ce dernier me déclare inapte au vol. Comme je n’ai eu aucune douleur et que la veille je faisais encore de l’escrime en préparation d’une compétition, il en déduit qu’il s’agit d’un infarctus silencieux asymptomatique. Il me demande la date de ma vaccination et m’annonce que c’est sûrement lié au vaccin. Mon vaccin “Janssen” a été fait 6 jours plus tôt.

A ce jour, j’ai une restriction médicale, je ne peux plus voler en mono-pilote.

Christine, Hôtesse

Suite à ma vaccination j’ai constaté des pertes de sang entre mes règles et des règles bien plus douloureuses (les antadys qui me soulageaient habituellement n’ont plus fait effet), j’ai fait de la tachycardie mais pas de myocarde constaté. Le 8 décembre 2021 j’ai fait une céphalée tonnerre, je me suis alors rendue aux urgences céphalées qui m’ont diagnostiqué un syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible avec pour risque l’AVC. Qu’est-ce qu’une céphalée tonnerre ? Ce sont des maux de tête qui interviennent subitement et d’une intensité très violente. Je pensais ne pas réussir à arriver consciente aux urgences. Je ne pouvais pas tenir debout tellement que la douleur était forte. J’ai noté ma douleur à 14/10 alors que je suis connue pour ne pas être douillette. Médicalement la céphalée tonnerre, c’est des spasmes des vaisseaux sanguins au niveau de la tête. J’ai donc été en arrêt maladie, au repos complet, car même me balader dans la rue était éprouvant pour moi. Je précise que je ne suis ni fumeuse, plutôt sportive, j’ai une hygiène de vie assez saine. Et je précise que je n’ai jamais pris de drogue dure puisque ce syndrome apparait souvent pour des gens qui consomment ce type de produits.

J’ai eu, pendant un mois et demi, des céphalées de tension, j’étais très essoufflée alors que plutôt sportive et avec une fatigue très intense. Je suis toujours sous traitement et avec un suivi par les urgences céphalées de Lariboisière.

Christian, Commandant de Bord

1ère dose Moderna afin de pouvoir reprendre mon travail après un arrêt maladie en août 2021. Environ 1 semaine après, hémorragies importantes et maux de ventre qui m’ont obligée à me rendre aux urgences. Les médecins ont diagnostiqué une adenomyose qui nécessite une hystérectomie. En plus de cela, après la seconde dose se sont rajoutés des vertiges quotidiens, que je sois assise, couchée ou debout, entraînant des chutes, des acouphènes permanents, une sciatique cervico-brachiale apparemment le syndrome Parsonage Turner.

Jean, Officier Pilote

Ma fille de 15 ans a souhaité être vaccinée pour réaliser un projet scolaire à l’étranger. Moderna semblait présenter moins de risques que Pfizer, une hôtesse croisée lors d’un vol m’avait dit que tout s’était bien passé pour elle, double vaccinée Moderna. Malgré ma réticence en raison du peu d’information sur le sujet, j’ai accepté sa demande. Elle a reçu sa première dose de Moderna au cours de l’été 2021.

Deux jours après sa première dose, nous nous sommes retrouvés aux urgences avec des douleurs abdominales intenses. Des kystes étaient présents autour des ovaires avec un épanchement (rupture) pour le plus gros d’entre eux. Nous sommes restés 4 jours à l’hôpital, sous antalgiques puissants pour abaisser les douleurs. Elle est suivie depuis par le gynécologue qui l’a reçu aux urgences. Selon lui, il ne fait aucun doute que la vaccination est liée à son état. Notre médecin de famille a refusé de prendre la responsabilité de lui faire la deuxième dose mais, ni lui, ni le gynécologue, ni moi n’avons réussi à faire remonter cet incident à la pharmacovigilance nationale. Depuis, j’ai recroisé l’hôtesse en question qui m’a rapporté avoir des problèmes d’ordre gynécologique également.

Depuis ce jour, je me rends compte de problèmes survenus à des proches, oncle, tante et amis : Un oncle s’est retrouvé avec un bras qui a triplé de volume, cela s’est résorbé après quelques jours mais dans les 2 mois qui ont suivi, on lui a posé un pacemaker. Le hasard… Sa femme, donc ma tante, a fait un AVC cérébral la semaine qui a suivi la vaccination, des troubles du langage ont perduré pendant plusieurs semaines. Le hasard encore… Un autre oncle, a fait une embolie pulmonaire et a passé quelques jours à l’hôpital une semaine après vaccination. Quelques mois après, on lui a trouvé une grosseur sur le pancréas, il attends une intervention pour analyse. Le hasard encore et encore… Un ami proche de mes parents est décédé d’un double cancer foie/pancréas déclaré subitement. Un troisième oncle est en fin de vie également avec un double cancer foie/pancréas.

Pour être complètement exhaustif, je connais heureusement des personnes vaccinées qui vont très bien… pour le moment.

Pour moi, ma femme et mes enfants, le « quoi qu’il en coûte », sera désormais sans vaccin.Jean (Officier Pilote)

Agat, Hôtesse

Suite aux annonces gouvernementales et à l’obligation de détenir un pass sanitaire pour exercer mon métier de pilote, je me suis fait vacciner. Relativement jeune, la trentaine, et en bonne santé je n’imaginais pas une seconde avoir le moindre effet secondaire après un vaccin.
J’ai reçu une première dose de Moderna au mois d’août. Pendant les 10 jours suivants, mon bras gauche était énormément gonflé, douloureux, rouge et très chaud.
J’ai reçu ma deuxième dose de Moderna fin août. Dès le lendemain, j’ai ressenti une très grosse fatigue, sans parvenir à dormir normalement, je me suis retrouvé dans un état anormal. Ma femme m’a emmené chez notre médecin 3 jours plus tard car je « perdais la mémoire », je posais plusieurs fois les mêmes questions dans une journée et je ne me souvenais de rien. J’avais également beaucoup de mal à trouver mes mots pour parler ce qui m’empêchait de tenir une discussion. Notre médecin nous a dit qu’il avait d’autres patients dans le même cas et que ces effets secondaires pouvaient durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois. J’étais aussi très essoufflé au moindre effort physique. Notre entourage confirmait aussi que je n’avais pas un comportement habituel et que j’étais « bizarre ».
Le médecin m’a arrêté de travail pendant dix jours avant de me revoir une seconde fois pour m’arrêter huit jours de plus.
J’ai repris les vols vers la fin du mois de septembre, aucun souvenir du dernier vol de la journée. Le lendemain, le Commandant de Bord m’a demandé si j’étais capable de faire la journée. Il m’a raconté que lors du vol de la veille, je n’étais pas « présent », que j’avais fait plusieurs erreurs, raté plusieurs messages radio et qu’il avait fait une approche ILS complète sous AP car il me trouvait fatigué. J’ai dormi tout le trajet dans la navette jusqu’à l’hôtel. Je ne me souvenais de rien le lendemain.
Concernant ma condition physique, je n’ai toujours pas repris d’activités sportives, je suis extrêmement essoufflé dès que je cours un peu, j’ai essayé de remonter sur notre vélo d’appartement et au bout de quelques minutes sans forcer, je monte à 160/180 pulsations par minute

Sandrine, Hôtesse

Je souhaite expliquer pourquoi je suis très réticente à la deuxième injection du vaccin ARN anti Covid. Seulement 4 heures après la première dose du vaccin Moderna, je ressens de fortes douleurs dans le bas ventre, à l’ovaire droit pour être plus précise. Suivi de nausées. Je décide de me mettre en position foetale pour pallier à la douleur mais rien n’y fait, j’ai l’impression d’avoir des contractions comme lors de mon accouchement. Finalement le lendemain matin après avoir utilisé des somnifères pour passer la nuit, la douleur est moindre. Depuis, mes règles sont perturbées et je ressens régulièrement des picotements à l’ovaire droit. J’ai peur du vaccin et bien entendu j’ai très peur pour beaucoup de jeunes filles et la stérilité des générations à venir.

Sylvie, Hôtesse

Je suis la maman d’une jeune fille de 20 ans en parfaite santé. Elle a été vaccinée pfizer deux doses en mai et juillet. La réaction au vaccin fût un oedeme de Quincke avec rash cutané persistant. Aujourd’hui les constantes sanguines sont mauvaises avec une CRP de 39. Elle éprouve une grande fatigue inexpliquée. Des examens sont en cours.Sandrine. (Hôtesse)Sur un vol retour CDG, nous avons du faire un appel médecin pour un steward , PNC de notre vol, qui ressentait une violente douleur à la jambe ainsi qu’une douleur dans le dos. Homme de 45 ans environ, PNC vacciné deux fois. Suivi pour une phlébite récente (un mois et demi avant environ) suivant ses dires, ainsi que sous anti-coagulants. Conclusion du médecin, suspicion de phlébite et risque thrombose. Pas d’urgence vitale néanmoins car constantes bonnes. Le PNC fût allongé en classe J avec surveillance et obligation de se lever pour marcher. Retour Paris avec une demande de réaliser un doppler.

Béatrice, Hôtesse

J’ai fait un vol fin 2021 avec une chef de cabine principale vaccinée deux fois . Nous étions au petit déjeuner lorsqu’elle est devenue rouge et s’est plainte de bouffées de chaleur soudaines qu’elle n’avait jamais eues en ménopause pourtant. Elle a décrit une situation de dérèglement post vaccinale, qu’elle relie à la vaccination, dans laquelle, bien qu’étant depuis un certain temps ménopausée, les saignements utérins ont repris , les hormones se sont déréglées sensations de malaise désagréable comme celui ci ,et surtout, une grosseur à la thyroide ,qui avait été soignée des années auparavant, était en train de réapparaitre. Cette grosseur se sent maintenant à la palpation.