QU’EST-CE QU’UN VACCIN ?

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Rédaction pour cogiito.com : Philippe A. Jandrok

Crédit photographique : https://pixabay.com/fr/images/search/sant%C3%A9/

Le problème avec les vaccins, c’est que les citoyens n’y connaissent pas grand chose tant qu’ils ne se donnent pas la peine de faire un minimum de recherche.

Ce manque de connaissances entretient une terrible confusion qui sert largement les intérêts de Big Pharma. C’est bien grâce à l’ignorance que l’on accepte toutes les supercheries scientifiques, morales et politiques. La connaissance nous ouvre la voie de la vérité et ce ne sont pas les fabricants de vaccins qui contrôlent la pensée à travers la presse et le monde politique qui la diffuseront, pour permettre aux parents de comprendre qu’ils sont dupes d’un jeu cruel qui entrainera leur famille dans les pires tourments, s’ils n’y prennent garde.

N’est-il pas temps de comprendre et d’admettre que ceux qui nous dirigent et qui nous imposent de force des traitements médicaux ne nous veulent pas du bien ?

Nous ne pouvons plus faire confiance à l’autorité de santé comme le précise également Francis A. Boyle, professeur de droit international, rédacteur de la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, diplômé de l’Université de Harvard et auteur du remarquable « Guerre biologique et terrorisme ». (v. Pandora I)

Combien d’enfants devront-ils souffrir le martyre, combien d’enfants devront-ils mourir des conséquences vaccinales en développant des maladies les plus horribles les unes que les autres, plongeant leurs parents dans le plus épouvantable désespoir ?

Tentons de mettre un peu d’ordre dans cette confusion avec cet article qui complémente ma série de livres Pandora. Je vous encourage vivement à vous procurer le dernier opus, une enquête historique et scientifique sur la rougeole et bien d’autres informations nécessaires et capitales pour la santé de chacun :

DIFFÉRENCE ENTRE LES DIFFÉRENTS TYPES DE VACCINS

Il existe actuellement 4 types de vaccins :

  • Vaccins vivants atténués
  • Vaccins inactivés
  • Vaccins sous-unitaires, recombinants, polysaccharidiques et conjugués
  • Vaccins toxoïdes

C’est à cet endroit que le lecteur va me demander

  • Alors, quel est le meilleur ?

Le vaccin n’est pas une voiture qui, pour le même véhicule peut avoir deux carburations différentes, x couleurs, un nombre d’options à faire rêver. Le vaccin est un produit biologique, chimique, hautement toxique contenant à la foi des virus, des neurotoxines, des toxines, des antibiotiques, de l’ADN humain issu de fœtus avortés, de l’ADN animal provenant d’embryons de poulet, des reins de singe vert, de chien, de la graisse de porc, du sérum de veau, du glyphosate, de la mort aux rats… et ils ont chacun, leur spécificité, alors par ici la bonne soupe ! Je reste persuadé que la plupart des personnes ignorent totalement la composition de ces vaccins et font une confiance aveugle à leurs médecins et aux laboratoires qui ne leur révèlent pas le quart de ce qu’ils ont le droit de savoir, mais surtout, qui ne font jamais appel à leur consentement éclairé inscrit dans le Code de Nuremberg, établi par les vainqueurs de la guerre lors du procès du même nom. Nous en parlerons dans un prochain article, bien que j’ai déjà évoqué le sujet en détail à travers mes livres.

LES VACCINS VIVANTS SONT UTILISÉS POUR PROTÉGER CONTRE :

Dans un vaccin à virus vivant[1] on trouve un virus vivant qui utilise une forme affaiblie ou atténuée du germe responsable de la maladie. Ces vaccins sont tellement similaires à l’infection naturelle, qu’ils aident à prévenir celle-ci en créant une réponse immunitaire forte et durable. C’est le discours officiel des laboratoires qui est de l’affirmer sans la moindre preuve scientifique, mais c’est un discours bien mené qui est répété et amplifié par la presse, les autorités sanitaires et les médecins. Ils affirment, entre autres, qu’une ou deux doses seulement de la plupart des vaccins vivants peuvent protéger de manière durable contre un germe et la maladie qu’il provoque, or, cette affirmation est largement contredite par la science et les scientifiques indépendants.

Le problème que rencontre l’industrie pharmaceutique avec les vaccins à virus vivants, c’est qu’ils ont tendance à provoquer des accidents vaccinaux, et la maladie elle-même chez les sujets qui enregistrent également des effets secondaires plus ou moins graves. Comme dans le cas du vaccin contre la polio du Dr Salk en 1955 qui lui a valu son succès et qui contaminait par la polio certaine des personnes vaccinées qui devenaient elles-mêmes vectrices de la maladie, et qui contaminaient leur entourage bien davantage que le virus naturel de la polio, qui était en fait, une réaction agressive à un pesticide très largement utilisé à cette époque, le DDT.

Si en effet, le virus enseigne au système immunitaire à quoi il ressemble et permet à l’organisme de développer une réponse immunitaire, cela est valable par les voies naturelles, soit à travers les poumons qui fabriquent en sa présence une réponse immunitaire adéquat, mais rarement par la méthode en intramusculaire où le vaccin injecte dans le flux sanguin, des virus et des neurotoxines qui deviennent indélogeables et qui paniquent le système immunitaire à un tel point, qu’il est incapable de répondre correctement à cette attaque, en développant des maladies chroniques et auto-immunes qui n’étaient pas présentes avant la vaccination. C’est pourquoi on vaccine de plus en plus jeune contre l’avis des médecins soucieux de la santé des enfants, car le vaccin étant inutile tant que le nouveau-né fabrique son immunité naturelle à travers son allaitement jusqu’à l’âge de 12 à 18 mois, et c’est exactement ce qu’avait recommandé le Dr Andrew Wakefield, de vacciner tout simplement plus tard les enfants avec le ROR.

Mais, nous avons pu constater que même par les voies pulmonaires, le dernier vaccin intranasal contre la grippe a été un échec cuisant, son inefficacité a fait la une de la presse et des journaux spécialisés et malgré cela, le vaccin contre la grippe pourra être diffusé à travers les chemtrails comme l’a autorisé le gouvernement australien et bientôt, le gouvernement américain.

  • « Un vaccin ROR offre une protection d’environ 93 % contre la rougeole. Une deuxième dose de rappel, qui a commencé à être recommandée en 1990, contribue à améliorer l’efficacité du vaccin antirougeoleux à plus de 97 %.[2] »

Pourtant, en Chine la population est vaccinée à 99 % contre la rougeole et malgré cela, des épidémies de rougeole explosent sur tout le territoire chinois ?

Cela indique que la vaccination non seulement ne fonctionne pas en termes de protection, mais en plus, elle favorise l’éclosion des épidémies et va jusqu’à contaminer les vaccinés qui deviennent eux-mêmes, émetteurs et transmetteurs des virus pour lesquels ils sont censés être protégés. Les autorités sanitaires et les laboratoires pharmaceutiques font tout pour dissimuler les enquêtes et les résultats scientifiques indiquant cette réalité.

Le discours des autorités est de réclamer que tous les membres d’une même famille soient vaccinés, de sorte que, si l’un d’eux développe la rougeole ou la grippe, on ne pourra pas en imputer la faute au vaccin puisqu’il est censé protéger, mais on pourra accuser un paramètre extérieur, comme le non vacciné par exemple, ce qui est plus facile pour dissimuler la cruelle vérité que le vaccin ROR ou celui de la grippe sont dangereux, puisqu’ils rendent le sujet vacciné sensible au virus et le transforment en « bombe bactériologique ».

Imaginez un instant une personne qui développe une rougeole atypique malgré sa vaccination, et qui sort dans la rue, dans le métro, dans une crèche, à l’école, dans les grands magasins en période de Noël, il va contaminer toutes les personnes qui sont à ses côtés, car le fait même de respirer va propulser des germes contagieux et augmenter le risque de contamination. De plus, et contrairement à la vérité établie par les fabricants de vaccins, de nombreux vaccins de ce type ne permettent pas le développement d’une immunité à vie ne nécessitant qu’une seule des deux doses nécessaires.

Dans le cas du ROR, lorsqu’il a été présenté en 1963 dans le cadre du Plan d’action mondial pour les vaccins, il garantissait une immunité à vie, puis, il a été nécessaire de vacciner deux fois, prouvant que l’immunité n’était pas à vie, puis, il a fallu faire des rappels de ces deux vaccinations entre 3 et 5 ans d’intervalle, prouvant définitivement son inefficacité par rapport aux promesses d’origine. En 200, le CDC déclara l’éradication totale de la rougeole grâce à la vaccination, mais alors, pourquoi la rougeole est-elle toujours présente ?

Le discours des autorités sanitaires est d’affirmer que le meilleur moyen d’éviter la rougeole est de se faire immuniser contre cette maladie très contagieuse en recevant le vaccin ROR, mais comme nous venons de le voir, le vaccin n’est pas immunisant, or, si un enfant attrape la rougeole sauvage, il est immunisé à vie, mais un enfant vacciné avec le ROR n’est pas immunisé à vie, mais seulement pour 2 à 5 ans, et il peut lui-même diffuser et développer une rougeole atypique alors qu’il est vacciné, ce qui est parfaitement contradictoire avec le discours des laboratoires, des autorités sanitaires et de la Science. En fait, le moins dangereux, est bien le non-vacciné.

Les laboratoires, et la presse à leurs ordres, affirment que le vaccin contre la rougeole a permis de réduire de 84 % le nombre de décès dus à la rougeole depuis 2000, mais combien depuis 1963 ?

Déjà en 1963, la rougeole était pratiquement éradiquée d’elle-même, grâce aux avancées de l’hygiène et de l’alimentation, la réintroduction de la rougeole à travers la vaccination a relancé et surtout, à renforcé la maladie comme c’était effectivement le cas avec la variole avant que l’OMS ne demande à ce que l’on cesse de vacciner contre cette maladie à cause, de trop nombreux accidents vaccinaux et du renforcement de celle-ci dans la population.

Pour la vaccination, la donnée essentielle dont il faut tenir compte, c’est la vaccination dans les pays développés et celle dans les pays en développement et pauvres, or ces données ne sont jamais traitées isolées, ce qui fausse la réalité vaccinale.

Il serait en fait pratiquement inutile de vacciner dans les pays développés, en revanche, les laboratoires perdraient bien trop financièrement s’ils pratiquaient vraiment la science, c’est pourquoi, ils mettent en place les principes de la dictature sociale et médicale pour s’acharner à produire des vaccins et à les imposer à tous les pays développés.

Ce vaccin, le ROR, est actuellement jugé pour fraude, accusé par deux ex-employés de Merck depuis 9 ans aux États-Unis, bien sûr, pas un mot sur cette réalité dans la presse française.

De plus, ces vaccins à virus vivants qui contiennent une petite quantité de virus vivants affaiblis, ne doivent pas être administrés aux patients dont le système immunitaire est affaibli, tels que les patients sous corticostéroïdes, des greffés, des malades soumis à une chimiothérapie ou atteints de certaines maladies telles que, le HIV. Les femmes enceintes ne doivent pas recevoir de vaccins à virus vivants.

L’inconvénient de ces vaccins est qu’ils nécessitent une réfrigération constante et ne supporte en aucun cas une rupture de la chaine du froid, ce qui peut limiter leur capacité à utiliser ces vaccins dans certaines régions. Si ces vaccins ne sont pas conservés à la bonne température, ils peuvent devenir inactifs ou simplement permettre une prolifération des virus et la vaccination pourra ne pas être efficace. 

En outre, certains vaccins à virus vivants se présentent sous forme de poudre et doivent être mélangés à un liquide particulier avant d’être administrés. Le mélange avec le mauvais type de liquide ou une quantité incorrecte de liquide sont des erreurs potentielles pouvant entraîner une mauvaise performance du vaccin, ce qui est arrivé au Kenya avec le vaccin contre le tétanos que l’on avait oublié d’atténuer et injecté à 300 jeunes filles qui sont devenues accidentellement stériles.

https://www.lifesitenews.com/news/a-mass-sterilization-exercise-kenyan-doctors-find-anti-fertility-agent-in-u

  • « Le récent scandale de Changsheng intervient huit mois après qu’un lot de 252 600 doses de son vaccin contre la diphtérie/tétanos/coqueluche (DTC) qui a été trouvé en dessous des exigences scientifiques requises. Le scandale intervient également peu après que l’entreprise soit devenue l’une des deux premières entreprises à obtenir des approbations et certifications chinoises pour les vaccins quadrivalents contre la grippe…Outre les vaccins contre la rage, le DTP et la grippe, Changsheng vend également des vaccins contre la varicelle, l’hépatite A et le méningocoque du groupe ACYW. Une petite partie de son activité vient de l’étranger, y compris de l’Inde, du Cambodge, d’Égypte et de Biélorussie, entre autres. Il n’est pas encore clair si ce laboratoire de production vend ses vaccins contre la rage à l’extérieur de la Chine…. »  » …
  • Jon Rappoport a publié un avertissement complet dans un article sur « China Pharma » en 2017 : – « Je ne vais pas y aller par quatre chemins, et je vais vous le dire de cette façon. Votre enfant va se faire vacciner. Vous croyez en l’efficacité des vaccins. Dans le Cabinet de votre médecin, il y a une grande roue. Il y a deux sections sur l’une est marquée  : « Cette injection pour votre enfant provient des USA ou d’Allemagne.»  Sur l’autre section est marquée : « Cette injection pour votre enfant pourrait venir de Chine ou les ingrédients du vaccin pourraient venir de Chine, et gardez à l’esprit que même si l’injection et les ingrédients ne viennent pas de Chine, une pincée d’adjuvants ou de produits viraux, parce que les vaccins chinois sont bon marché, les États-Unis pourraient acheter tout ou partie des ingrédients à la Chine pour les glisser dans les vaccins prétendus américains, sans que vous le sachiez – à présent que vous savez, tournez la roue… et nous allons voir où la flèche s’arrête pour votre enfant ».
  • Voilà ce qui s’appelle la sécurité vaccinale. » et je me permet d’ajouter également cette information :

« Pour le même vaccin ce qui n’était pas indiqué hier l’est à présent, par exemple pour le vaccin Tripédia[1] (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), il est clairement indiqué sur la notice dans les effets secondaires :

– « mort subite du nourrisson, autisme, encéphalopathie, etc. »

Le lecteur trouvera ces informations et plus encore dans ce volume « Pandora, La bible du vire et du laisser mourir »


[1] http://www.lelibrepenseur.org/vaccins-les-familles-des-nourrissons-algeriens-decedes-demandent-que-les-resultats-de-lenquete-soient-rapidement-rendus-publics/

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En clair, tous les vaccins comportent des risques et les laboratoires autant que les autorités sanitaires le savent, ils prétendent que le bénéfice vaut bien plus que les risques. Mais que dit-on dans le cadre d’une mort subite du nourrisson, d’une encéphalopathie, d’un syndrome de Guillain barré, d’une paralysie, d’une Myofasciite à macrophages, d’une sclérose en plaques, du diabète de type II, de l’asthme, des maladies chroniques et auto-immunes… apparaissant étrangement après vaccination pour certains sujets ?

« Les vaccins contiennent des neurotoxines cancérigènes telles que le mercure, l’aluminium lié à l’autisme, la maladie de Parkinson, Alzheimer, à la démence, aux crises d’épilepsie, la myofasciite à macrophage, la SEP, aux maladies auto-immunes, aux cancers et à de nombreux autres dommages de type autistiques.

Le glutamate monosodique (MSG) est lié à des handicaps du nouveau-né ;

le formaldéhyde, liquide d’embaumement, considéré « désactiver » des virus vivants depuis 1924 dans le tétanos, mais reste un cancérogène connu, la liste est encore longue… »

Pandora I

VACCINS VIVANTS ATTÉNUÉS OU VACCINS INACTIVÉS

Les vaccins inactivés utilisent la version tuée du germe qui cause une maladie.

Les vaccins inactivés ne procurent généralement pas une immunité (protection) aussi forte que les vaccins vivants ce qui justifie plusieurs doses au fil du temps (injections de rappel) pour obtenir une immunité permanente contre les maladies. Malheureusement, il semble aujourd’hui qu’il n’existe pas la moindre preuve scientifique de ce discours qui semble être un vœu pieux. Ce sont des déclarations sans cesse répétées, mais jamais étayées ou faussement étayées par de fausses études scientifiques trafiquées.

https://www.naturalnews.com/049320_Suzanne_Humphries_Paul_Offit_vaccine_lies.html

Les vaccins inactivés sont utilisés pour protéger contre :

3.   VACCINS SOUS-UNITAIRES, RECOMBINANTS, POLYSACCHARIDIQUES ET CONJUGUÉS

Les vaccins sous-unitaires, recombinants, polysaccharidiques et conjugués, utilisent des fragments spécifiques du germe, tel que sa protéine, son sucre ou sa capside (une enveloppe autour du germe). Parce que ces vaccins n’utilisent que des fragments spécifiques du germe, ils apportent une réponse immunitaire très forte qui cible les parties clés du germe. Ils peuvent également être utilisés par presque toutes les personnes qui en ont besoin, y compris les personnes dont le système immunitaire est affaibli et qui ont des problèmes de santé à long terme. Le problème avec ces vaccins est qu’ils font certainement partie de ceux qui peuvent causer des accidents post-vaccination, est-ce à cause des adjuvants, de divers autres contenants chimiques, des virus eux-mêmes, personne n’en sait visiblement rien, mais le monde médical est très divisé sur certains d’entre eux. Si la presse se charge de promouvoir le HPV, de plus en plus de médecins publient et alertent l’opinion sur les dangers de ce vaccin déclaré par certains comme inutile, et qui n’a jamais prouvé son efficacité puisque les études sur le vaccin ne dépassaient pas 17 mois, alors qu’il faut plusieurs années pour établir une étude fiable.

« Sur les 16 essais de vaccins contre le HPV, seuls 2 ont utilisé la norme de l’industrie médicale d’un placebo salin inerte. Parmi ces essais, 10 sur 16 ont comparé le vaccin anti-HPV à un adjuvant à base d’aluminium et 4 de ces essais ont utilisé un vaccin contenant de l’aluminium comme placebo. Je pense que cela viole TOUS les protocoles scientifiques standard. » « En effet, l’hypothèse optimiste selon laquelle la vaccination contre le HPV entraînerait une réduction de 70% des cancers du col de l’utérus semble reposer sur des extrapolations prématurées, exagérées et non fondées[1] »


[1] https://www.naturalnewsblogs.com/heart-breaking-hpv-agnotology-vaccine-scandals/

Le gouvernement Macron s’acharne actuellement à vouloir imposer le HPV aux jeunes filles et désormais aux jeunes garçons grâce à 8 députés de son groupe qui ont déposé un amendement en juillet 2018 en vue de rendre obligatoire chez les filles et les garçons à partir de 9 ans, le GARDASIL®TM. Nous sommes dans la digne filiation de Big Pharma qui impose à la France la même obligation imposée précédemment aux États-Unis, sans la moindre preuve scientifique de succès, et sur la seule mauvaise foi des laboratoires.

Où se trouve l’indépendance de choix, où se trouve la souveraineté nationale pour obéir ainsi à des groupes industriels et financiers privés ?

Il en va de même pour la grippe, et aujourd’hui, un travailleur médical pourrait être licencié pour avoir refusé un vaccin contre la grippe ou contre l’hépatite B, il n’y a pourtant aucune justification scientifique à cette obligation, si ce n’est celle de rendre malade le travailleur médical. Combien de médecins refusent l’hépatite B et peuvent se le permettre, mais que dire des infirmières, des aides-soignantes et des secrétaires médicales qui subissent un chantage à l’emploi, si elles ne le prennent pas ?

« Si un personnel soignant qui gère des patients est vacciné contre la grippe, la rougeole ou toute autre maladie, celui-ci peut contaminer les patients dont il s’occupe avec ses propres virus vaccinaux à travers ses sécrétions, postillons, éternuements et autres fluides corporels, ce qui explique comment et pourquoi on rentre dans un hôpital pour une pathologie pour en ressortir avec une autre, si on en ressort. Ce que confirment les recherches du Dr Andino (ACD Pediatric Group) qui prouvent également que le virus de la polio utilisé dans le vaccin va se répliquer à l’intérieur des intestins de ses hôtes humains. En conséquence, les laboratoires pharmaceutiques sont parvenus à faire un vaccin contre la polio qui va inévitablement contaminer les enfants et les conditions requises naturellement pour développer la polio ne seront plus nécessaires puisque les laboratoires ont mis au point un virus de la polio OGM qui a désormais besoin de la flore intestinale du sujet pour se développer :

– « Nous savons depuis 1961 que le virus vivant contre la polio cause la maladie elle-même »                                                                                 Dr Jonas Salk

La coqueluche qui est une maladie infantile bénigne par principe et dont l’efficacité de ce vaccin est clairement contestée.

PANDORA III

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Que l’on nous explique pourquoi y a-t-il toujours :


« – des épidémies de coqueluche aux U.S.A. qui ont atteint des centaines d’enfants vaccinés contre la coqueluche,

– des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées

En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculose, avaient toutes reçu le B.C.G., etc

Le vaccin contre le zona pose également de gros problèmes. Des milliers de victimes de ce vaccin contre le zona ont essayé d’intenter des procès contre le laboratoire pharmaceutique américain Merck et Co. pour des problèmes associés à leur vaccin contre le zona. Dans un entretien avec “TROFIRE.COM” Troy Bouk, avocat associé du cabinet juridique Levin Papantonio, a déclaré que les effets secondaires du vaccin contre le Zona étaient :

–        le développement de la méningite

–        le développement de l’encéphalite, de l’infarctus…

–        la paralysie et nombre de pathologies.

J’ai écrit un chapitre sur ce sujet précis dans Pandora IV.

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Ces vaccins sont utilisés pour protéger contre :

 – « Le vaccin contre la grippe est complètement inutile, et le gouvernement le sait… Il y a trois raisons pour lesquelles le gouvernement dit que les personnes âgées devraient se faire vacciner contre la grippe :

– une pneumonie secondaire bactérienne

– l’hospitalisation

Pandora I

[1] http://youtu.be/oKMmuHpXwPY

« Ils savent aussi que le vaccin contre la grippe n’a aucune efficacité chez les enfants de moins de cinq ans. »

4.   LES VACCINS TOXOÏDES

Les vaccins anti-toxoïdes utilisent une toxine (produit nocif) produite par le germe qui cause la maladie. Ils créent une immunité contre les parties du germe qui causent une maladie au lieu du germe lui-même. Cela signifie que la réponse immunitaire est ciblée sur la toxine plutôt que sur le germe entier.

Les vaccins anti-toxoïdes sont utilisés pour protéger contre :

Deux problèmes se posent, la diphtérie a presque complètement disparu depuis près de cent ans des pays civilisés ce qui fait donc de ce vaccin, un vaccin utile pour l’industrie pharmaceutique, mais peut-être pas pour le public. 

En France, « Le dernier cas autochtone déclaré, lié à C. diphtheriae, date de 1989 et le dernier décès remonte à 1982. Après plus de 10 ans sans aucun cas notifié, huit cas d’infection à C. diphtheriae (cinq cas d’angine diphtérique et trois cas de diphtérie cutanée) ont été rapportés entre 2002 et 2012. Tous sont des cas importés chez des sujets incomplètement ou non vaccinés et aucun n’est décédé. »

Donc avec ou sans vaccin, on en meurt plus[3] aujourd’hui. J’imagine que les afficionados de la vaccination affirmeront que c’est grâce à celle-ci qu’il n’y a plis de diphtérie, comme de rougeole, comme de grippe, alors, pourquoi a-t-on arrêté de vacciner contre la variole ? La variole, c’est tout de même bien plus grave que la rougeole, non ?

La rougeole qui n’est de loin pas la peste, la grippe et toutes les maladies contre lesquelles on vaccine, sont toujours présentes et actives, donc cela prouve que la vaccination ne fonctionne pas comme elle devrait hypothétiquement. Scientifiquement et statistiquement, la vaccination est un échec, en revanche elle fonctionne parfaitement pour affaiblir, rendre malade, provoquer le cancer, les maladies auto-immunes et tuer les humains, la science et de nombreux scientifiques en témoignent tous les jours.

Par exemple, l’immunisation préventive contre le tétanos ne fonctionne pas, car une fois blessé ou atteint, on vaccine à nouveau. Il n’y a pas de traitement pour le tétanos d’après les laboratoires fabricants de vaccins, ce qui est faux. Le tétanos est une bactérie, pas un virus, le Clostridium tétanie produisant une neurotoxine, la tétanospasmine, ciblant le système nerveux central, des prophylaxies à base de chlorure de magnésium et de vitamine C ont montré des réponses remarquables face à cette infection et cela est connu depuis la Première Guerre mondiale, bien sûr, si l’on ne dispose pas de ces outils, le vaccin reste indispensable, mais il comporte des risques, comme la plupart des vaccins contre le tétanos et le vaccin Sanofi Menomune MD à doses multiples approuvé par la « Food and Drug Administration » des États-Unis (FDA) contiennent encore 25 microgrammes de mercure par dose, en sachant que le mercure est une neurotoxine connu pour provoquer de grave dommages neurologiques.  » Une étude du « New England Journal Of médecine », conduite sur 11 adultes en bonne santé, indique de sévères attaques du système immunitaire après cette vaccination et encore moins surprenant « les cellules T se sont effondrées au même niveau que celles des patients atteints du Sida », ce qui implique que ces patients sont susceptibles d’attraper tous les virus et maladies en circulation sans avoir la moindre défense immunitaire pour lutter contre l’infection. » (Pandora)

Après cette brève introduction sur les vaccins, j’espère que le public pourra y voir un peu plus clair, mais la lecture de ma Série Pandora reste un outil de découverte sur la vaccination en détail absolument indispensable pour bien comprendre, ce qu’est la vaccination, son objectif véritable et son utilité, si utilité, il y a.

« Il n’est tout simplement plus possible de croire en une grande partie de la recherche clinique publiée ou de se fier au jugement de médecins de confiance ou à des directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, que j’ai atteinte lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies en tant que rédacteur en chef du New England Journal of Medicine. »

(NY Review of Books, 15 janvier 2009, La corruption)

Philippe A. Jandrok©, tout droit réservé

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[1] https://www.verywellhealth.com/live-vaccines-and-vaccine-shedding-2633700

[2] https://www.verywellhealth.com/how-to-prevent-measles-2633847

[3] https://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2014/07/26/diphterie-la-tueuse-denfants_248076

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