Robert F. Kennedy Jr. explique le rôle de la vaccination

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L’avocat Robert F. Kennedy Jr. Spécialiste en droit environnemental et en vaccination publie ici une réponse qui a été censurée, en rapport aux critiques de sa propre famille, la famille Kennedy sur la sécurité des vaccins, à travers cette réponse Robert F. Kennedy Jr. expose la corruption de l’industrie vaccinale !

https://childrenshealthdefense.org

VACCINE IMPACT

Avant-propos du traducteur Philippe A. Jandrok :

Les enfants d’aujourd’hui sont sensiblement  différents des générations précédentes ; la preuve en est la couverture vaccinale qui leur est imposée sous peine de menaces et de coercition, et à laquelle nous assistons tous les jours en France et dans le reste du monde, la preuve pour inscrire son enfant à Paris en Math Sup. il faut impérativement fournir son carnet de vaccination et être à jour dans ses vaccins, ce qui est contre la loi par principe. Une maman qui souhaitait inscrire son fils m’a contacté pour me livrer ce témoignage :

« Je me suis rendu au Lycée B… (Paris) pour inscrire mon fils en MPSI ( math sup) et là, à ma grande surprise, on lui refuse son inscription s’il ne fournit pas un carnet de vaccination à jour ! Lol J’ai donc demandé quels vaccins ? J’ai eu pour réponse les vaccins et le carnet de santé, j’ai demandé à l’agent de me donner les références du texte qui indique qu’il ne peut pas prendre l’inscription sans carnet de santé et vaccins à jour, aucune réponse, je lui ai aussi dit qu’il n’était pas habilité a consulté le carnet de santé de qui que ce soit hormis le sien et celui de ses enfants mineurs s’il en a… Aucune réponse, si ce n’est, c’est écrit sur le papier ! Il m’a cependant expliqué que c’était pour le bien de mon fils et des autres élèves, car s’il avait un malaise ou tout autre problème de santé dans l’établissement le temps que l’on me prévienne, il est bon pour le lycée d’avoir un minimum d’information. Je vous précise ici que la fiche d’information destinée à l’infirmerie ne demande que les noms et prénoms et la personne à contacter en cas d’urgence et si l’élève a un PAI et s’il relève du handicap. Les anciens formulaires demandaient, les allergies alimentaires et autres antécédents médicaux… et cela à remettre sous pli confidentiel, enveloppe fournie ! Je vous autorise de plein droit d’utiliser ce témoignage cependant je vous demanderais de ne pas donner mon nom et de ne pas donner le nom du lycée (ils sont, je pense, moins de 30 par classe) ; car là je vous donne la version soft, car l’agent a été “méprisant envers moi. MERCI »

Madame J. X

L’obligation vaccinale date de 2018, et n’est donc pas rétroactive, cette exigence est entachée d’abus de pouvoir de la part des établissements agissant sous les directives de l’État, les parents devraient se rassembler en association et demander le soutien d’un juriste dans le cadre d’un tel abus.

La presse, de son côté, si soucieuse de la vérité ne montre pas ce qui se passe dans les écoles du monde entier, non, c’est désormais un sujet tabou. Les enfants sont de plus en plus handicapés mentalement et physiquement, une perte du QI est également remarquée et les enfants souffrent de maladies chroniques à répétition. Les parents et le système éducatif ne sont absolument pas préparés à cette évolution de handicaps. L’école obligatoire, enfin, l’instruction, doit les accueillir et faire contre mauvaise fortune bon cœur. Or, s’occuper d’un enfant autiste est un travail à part entière et un instituteur n’est pas formé en ce sens, il est là pour instruire, pas pour éduquer, c’est le rôle des parents, il est là pour apprendre, pas pour gérer les troubles psychologiques et psychiatriques des enfants qui ont besoin d’une aide médicale spécifique.

Les problèmes que nous avons longtemps associés à l’autisme, tels que les problèmes psychologiques, les comportements répétitifs, l’anxiété et le manque d’interaction sociale, constituent désormais des problèmes pour des étudiants ordinaires. Comme on pouvait s’y attendre, le blâme est imputé à « ces mauvais parents qui ont des gênes tordus » pour faire de pareils enfants. La culpabilité est profonde et surtout, elle est injuste et facile.

Or, la science nous indique que des parents normalement constitués, sans antécédents d’autismes dans leurs familles, ne font pas des enfants autistes, contrairement à ce que prétendent de mauvais pédiatres ignorant des causes de l’autisme, et les parents ne sont pas davantage responsables de ce drame, en revanche, ils sont certainement responsables malgré eux d’avoir provoqué indirectement cet état, à travers le calendrier vaccinal imposé par les autorités sanitaires, c’est justement le travail d’enquête que nous menons, de tenter de comprendre pourquoi le début du XXIe siècle voit une explosion de cas d’autismes dans le monde, augmenter en rapport avec la vaccination forcée.

Répondre aux besoins en santé mentale de ces enfants est important pour les instituteurs et les enseignants qui ne sont pas préparés à cette gestion humaine. C’est désormais un désastre confirmé et non reconnu et pour cause, s’il l’était nous devrions pointer du doigt les responsables qui devraient indemniser toutes ces malheureuses victimes. 

Que faire de ces enfants qui ne peuvent pas apprendre ou qui ont des comportements inattendus, surprenants, inconnus jusqu’alors ? 

Ce que l’enfance est devenue aujourd’hui est un présage effrayant pour l’avenir de l’humanité, un autiste sur 25, dans une classe de 35 enfants, cela fait un autisme ou deux par classe à gérer par l’enseignant, la chose est rigoureusement impossible et encore, nous parlons d’un type d’autisme, certains doivent être placés en institution sous la surveillance de professionnels et sont refusés d’emblée à l’école. L’autisme revêt différentes formes et toutes sont particulières et laissent la plupart du temps les parents de ces enfants perdus face une situation qu’ils doivent souvent gérer seuls, car totalement inconnues pour eux. Nous devons leur apporter notre aide, mais surtout,  nous devons faire condamner les coupables, les responsables de ces drames de vie qui détruisent à la fois les enfants et leur famille.

Cette publication, cette traduction m’a paru indispensable pour le public français qui est systématiquement influencé par une presse qui manque cruellement d’honnêteté et qui publie des articles tendancieux sur la vaccination, en ne développant qu’un seul et unique point de vue, celui des laboratoires producteurs de vaccins en faisant passer toute forme d’opposition pour de l’anti-vaccination.

  •  Ceux qui me suivent et qui me lisent savent que je ne suis pas un anti-vaccin comme les « complotistes » du gouvernement et de la mauvaise presse, des chaines de TV payantes, tentent de me faire passer sans la moindre preuve de leurs déclarations mensongères, mais je suis en revanche, un véritable militant pro-science à la recherche de la sécurité vaccinale la plus aboutie pour nos enfants.

Comme Robert Kennedy Jr, j’ai été attaqué par un membre de ma propre famille, qui s’est alliée à un groupe de hyènes conspirationnistes, hommes et femmes, journalistes ratés, psy bas de gamme et je ne sais qui encore de personnes haineuses sans le moindre discernement scientifique, agissant sur internet : les grincheuses, les valseuses ou les vaseuses, me semble-t-il, ou un nom approchant, des « complotistes » qui agissent sciemment contre les intérêts humains et qui sont certainement financés par les laboratoires pharmaceutiques producteurs de vaccins pour promouvoir une vaccination obligatoire, en semant le trouble, la calomnie, l’insulte, la diffamation et le mensonge absolu. Ces boules puantes valorisent la vaccination en fournissant de fausses preuves de leurs allégations, alors que la vaccination est reconnue scientifiquement comme dangereuse par une grande partie des chercheurs, scientifiques, médecins, journalistes, avocats, représentants… aux États-Unis. Je ne cesse de produire les preuves de cette réalité à travers mes livres et mes enquêtes et Robert Kennedy Jr, Del Bigtree, et tant d’autres, le font également au quotidien. C’est pourquoi il m’a semblé indispensable de faire cette traduction extrêmement bien documentée que vous pourrez retrouver sur notre site cogiito.com©

Je vous en souhaite une bonne écoute et surtout, une bonne lecture.

Petit rappel :

« Les populations touchées par une crise sanitaire connaissent des niveaux plus élevés de maladies évitables par la vaccination, dues à des perturbations de leur système de santé, qui étaient déjà faibles dans la plupart des cas, même avant la crise[1]. » Voilà le discours de l’OMS, mais est-il scientifique ou proche de la réalité scientifique, ou tout simplement un discours scientiste ? 

En 2000, les États-Unis proclamaient l’éradication de la rougeole grâce à la vaccination, 19 ans plus tard, non seulement la rougeole n’est toujours pas éradiquée, mais elle revient en force, dans une population vaccinée à plus de 97 %.

Comment expliquer scientifiquement que 3 % de non vaccinés seraient responsables de cette épidémie de rougeole qui joue sur l’ignorance d’un public de plus en plus enfermé dans des croyances imposées, avec une baisse considérable de son QI à cause justement des polluants neurologiques contenus dans les vaccins. 3 % de la population ne peut en effet scientifiquement pas être responsable de la moindre épidémie, en revanche aucune enquête n’est menée pour savoir si les actuels 700 victimes de la rougeole ont été vaccinées ou pas ?

La propagande de l’OMS est très forte pour développer des plans avec des mises en place d’obligation vaccinale qui rapporte des milliards à la Fondation Bill & Melinda Gates, sans pour autant apporter la moindre preuve de l’efficacité de ces manœuvres principalement faites pour permettre aux laboratoires d’augmenter leur chiffre d’affaires en faisant des ventes, comme dans le cas du laboratoire Merck qui a enregistré des bénéfices considérables en 2019 avec la vente de son vaccin ROR.

Philippe A. Jandrok

Les Américains doivent mener une discussion ouverte sur les vaccins –

RFK, Jr. répond aux critiques de sa famille

NOTE CHD (Défense de la santé des enfants) :

  • Au début du mois de mai 2019, Politico Magazine a publié un article rédigé par trois membres de la famille de Robert F. Kennedy, Jr., critiquant son plaidoyer en faveur d’une vaccination sécurisée. Après de nombreuses demandes de sa part, le magazine Politico a refusé de publier sa réponse qu’il publie ici. 

Robert F. Kennedy, Jr. 
Défense de la santé des enfants

Trois membres de la famille Kennedy ont récemment publié un article[2] critiquant mon plaidoyer en faveur de la sécurité vaccinale le 8 mai 2019

–       « RFK Jr. est notre frère et notre oncle. Il est tragiquement dans l’erreur en matière de vaccins. Nous aimons Robert F. Kennedy Jr., mais il fait partie d’une campagne de désinformation qui a des conséquences déchirantes et mortelles. Par KATHLEEN KENNEDY TOWNSEND, JOSEPH P. KENNEDY II et MAEVE KENNEDY MCKEAN

  • Kathleen Kennedy Townsend est l’ancienne lieutenante-gouverneure du Maryland et ancienne présidente du Global Virus Network.
  • Joseph P. Kennedy II, ancien membre du Congrès du Massachusetts, est président de Citizens Energy Corporation.
  • Maeve Kennedy McKean est la directrice exécutive des initiatives de santé mondiale de l’université de Georgetown.[3] »

Notre différend familial met en lumière le féroce « donnybrook national » (discussion nationale et populaire) sur les vaccinations qui a divisé les communautés et suscité des doutes quant à l’engagement du parti démocrate à respecter certaines de ses valeurs fondamentales :

  • l’aversion pour la censure, la méfiance vis-à-vis du pouvoir excessif des entreprises, le soutien à la liberté d’expression, la liberté de religion et la conscience personnelle. La souveraineté sur notre corps et les droits des citoyens (codifiés dans le Code de Nuremberg et d’autres traités dont nous sommes signataires) de refuser les interventions médicales non désirées mandatées par le gouvernement. Le débat a également soulevé des questions sur l’indépendance de notre presse et son rôle de champion de la liberté d’expression, ainsi que sur les droits du Premier Amendement en tant que rempart contre la dérive du gouvernement et des entreprises.

J’aime ma famille et je compatis à ses inquiétudes lorsque je désigne les responsables gouvernementaux, de corrompus. Les Kennedy entretiennent depuis longtemps des relations étroites et durables avec les agences de santé publique. Il est donc difficile pour nous de croire que des régulateurs puissants mentiraient au sujet des vaccins : « Tous les problèmes sont simples, jusqu’à ce que vous les étudiez ».

Mon scepticisme

Je suis arrivé à mon scepticisme après 15 ans passés à chercher et à plaider sur cette question. J’ai vu les conflits financiers et les intérêts personnels des institutions transformer les secteurs clés de notre bureaucratie de la santé publique en des appendices des sociétés pharmaceutiques que le Congrès leur avait demandées de réglementer.

De nombreuses enquêtes menées par le Congrès et l’inspecteur général du HHS[4] (Department of Health and Human Services) ont régulièrement révélé qu’une majorité écrasante des responsables de la FDA directement chargés de délivrer des licences pour les vaccins et des responsables du CDC qui les mandataient effectivement pour les enfants avaient des démêlés financiers avec les fabricants de vaccins.

Ces fonctionnaires sont souvent des actionnaires, des bénéficiaires de subventions et des consultants rémunérés par les fabricants de vaccins et, parfois, des titulaires de brevets pour les vaccins pour lesquels ils ont voté. Ces conflits les incitent à recommander de plus en plus de vaccins avec un soutien minimal de la science factuelle.

L’industrie pharmaceutique applique également une discipline politique par le biais des budgets des agences. La FDA reçoit 45 % de son budget annuel de l’industrie[5]. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) tire environ la moitié de son budget de sources privées[6], notamment de Big Pharma et de ses fondations alliées.

Et franchement, le CDC (centre de contrôle des maladies) est une entreprise vaccinale ; le CDC détient 56 brevets de vaccins[7] et achète et distribue pour 4,6 milliards de dollars [8]de vaccins par an dans le cadre du programme « Vaccines for Children » (vaccins pour enfants), qui représente plus de 40 % de son budget total.

De plus, Big Pharma finance, alimente et contrôle directement des dizaines de programmes du CDC par l’intermédiaire de la fondation des CDC.

Un [9]éditorial du British Medical Journal[10] exalte la relation « amoureuse » entre le CDC et le secteur pharmaceutique, citant le professeur de médecine de l’Université de Californie, UCLA, Jerome R. Hoffman :

  • « la plupart d’entre nous avons été choqués d’apprendre que le CDC tire un financement de l’industrie… et effectue des recherches susceptibles d’augmenter ses bénéfices. »

HHS collabore avec les fabricants de vaccins pour développer, approuver, recommander et passer des mandats pour de nouveaux produits, puis partager les bénéfices de la vente de vaccins.

Les employés du HHS peuvent percevoir personnellement jusqu’à 150 000 dollars [11]de redevances sur les produits sur lesquels ils travaillent. Par exemple, des représentants clés de HHS collectent des fonds[12] (Department of Health and Human Services) pour chaque vente du vaccin controversé Gardasil de Merck contre le HPV, qui rapporte également des dizaines de millions de dollars par an à l’agence sous la forme de droits d’auteur [13].

En outre, en vertu de la loi de 1986 créant le programme national d’indemnisation des traumatismes liés à la vaccination (Department of Health and Human Services) HHS est le défendeur[14] devant le tribunal des vaccins et il est légalement tenu de se défendre contre toute allégation selon[15] laquelle un vaccin cause des accidents.

Malgré les obstacles importants à la reprise, le HHS (Department of Health and Human Services) verse des centaines de millions de dollars par an (plus de 4 milliards de dollars au total)[16] aux Américains blessés par les vaccins.

Par conséquent, si HHS (Department of Health and Human Services) publie une étude reconnaissant qu’un vaccin cause un préjudice, les demandeurs peuvent utiliser cette étude contre HHS auprès la Vaccine Court.

En juin 2009, Tom Insel, un haut responsable du HHS, avait annulé un poste budgétaire de 16 millions de dollars pour étudier la relation entre les vaccins et l’autisme par le Comité de coordination inter agences pour l’autisme.

Tom Insel a fait valoir que les pétitionnaires utiliseraient ces études contre le HHS[17] (Department of Health and Human Services) devant un tribunal des vaccins.

De tels conflits ont une formule pour « la capture d’agence » sur les stéroïdes.

  • « Au lieu d’un organisme de réglementation et d’un secteur réglementé, nous avons maintenant un partenariat »[18], a déclaré Michael Carome, ancien employé de HHS, qui est maintenant directeur du groupe de défense des droits Public Citizen ».

Michael Carome affirme que ces complications financières ont poussé (Department of Health and Human Services) HHS à :

            – « Passer d’une perspective de santé publique à une perspective favorable à l’industrie ».

En 1986, le Congrès – inondé par les financements de Big pharma (l’industrie pharmaceutique est le numéro un des contributions politiques et des dépenses de lobbying[19] au cours des 20 dernières années) a promulgué une loi accordant une immunité générale aux fabricants de vaccins pour les dommages causés par les vaccins.

Si les vaccins étaient aussi sûrs que le prétendent les membres de ma famille, aurions-nous besoin de protéger les entreprises pharmaceutiques contre les accidents qu’elles causent ?

La ruée vers l’or qui a suivi, provoquée par les entreprises pharmaceutiques, a fait augmenter le nombre de vaccinations recommandées, passant de cinq vaccins en 1986 à 54 injections aujourd’hui. 

  • « Le marché mondial des vaccins connaît une croissance croissante et on s’attend à ce qu’il atteigne un chiffre d’affaires total de près de 60 milliards de dollars US d’ici 2020. Ce serait presque le double de la taille du marché en 2014.[20] » 

Étant donné que les vaccins sont exempts de responsabilité – et effectivement obligatoires pour un marché captif de 76 millions d’enfants -, les entreprises sur le marché ne sont guère motivées à les protéger.

Le public doit s’appuyer sur l’absence de scrupules moraux de Merck, de GlaxoSmithKline, de Sanofi et de Pfizer. Mais ces entreprises ont une longue tradition d’opérations imprudentes et malhonnêtes, même avec des produits qu’elles doivent vendre au public et pour lesquelles elles peuvent être poursuivies en justice pour accidents.

Les quatre sociétés qui fabriquent pratiquement tous les vaccins recommandés sont toutes des criminelles condamnées. Ensemble, ils ont versé plus de 35 milliards de dollars [21]depuis 2009 pour avoir fraudé les régulateurs, pour avoir menti et corrompu des représentants du gouvernement et des médecins, falsifier la science et laisser une trace de blessures et de décès dus à[22] des produits qu’ils savaient dangereux et vendus sous prétexte de sécurité et d’efficacité.

N’y a-t-il pas besoin d’une sorte de dissonance cognitive pour croire que les vaccins ne sont pas contaminés par l’avidité, la négligence et la corruption qui nuisent à tous les autres produits pharmaceutiques ?

Aucun test de sécurité

Ces préoccupations ne deviennent plus graves que lorsque l’on considère que, outre le fait que les fabricants de vaccins sont exempts de responsabilité, ils disposent d’une autre faille ; les vaccins sont les seuls produits pharmaceutiques ou médicaux qui ne nécessitent pas de tests de sécurité rigoureux.

Pour obtenir une licence de la FDA, les entreprises doivent tester la sécurité de presque tous les autres médicaments pendant des années dans le cadre de comparaisons aléatoires avec un placebo inerte.

Pourtant, pas un seul vaccin actuellement sur le calendrier des CDC n’a été testé contre un placebo inerte. Sans test placebo, les régulateurs ne sont pas en mesure d’évaluer les risques d’un médicament.

Lors d’une déposition en janvier 2018, le Dr Stanley Plotkin, le vaccinologue le plus influent au monde, a reconnu que les recherches qui tentent de déterminer l’innocuité d’un vaccin sans placebo se trouvent dans « La La Land ».

Selon le Dr Drummond Rennie, rédacteur en chef adjoint du « Journal de l’American Medical Association »

Il me semble tout simplement faux que les législatures sous le contrôle des démocrates à travers le pays passent frénétiquement des mandats coercitifs pour des produits pharmaceutiques dont personne ne connaît les risques.

En outre, les tests d’innocuité qui nécessitent généralement cinq ans ou plus[23] pour les autres produits médicaux, et ne durent souvent que quelques jours avec les vaccins – pas assez longtemps pour détecter des cancers ou des maladies chroniques telles que les maladies auto-immunes (par exemple, diabète juvénile, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques), maladies allergiques (allergies alimentaires, rhinite allergique, eczéma, asthme) ou lésions neurologiques et neurodéveloppementales (p. ex. TDA, TDAH, narcolepsie, épilepsie, crises convulsives et autisme).

Les notices des fabricants qui[24] accompagnent chaque flacon de vaccins obligatoires contiennent des avertissements à leur sujet ainsi que plus de 400 autres accidents répertoriés, y compris de nombreuses maladies immunitaires, neurologiques et chroniques graves pour lesquelles la FDA soupçonne que les vaccins peuvent en être la cause.

La loi fédérale[25] exige que la notice de chaque vaccin mentionne :

  •  « uniquement les événements indésirables pour lesquels il existe des motifs de croire qu’il existe une relation de cause à effet entre le médicament et la survenue de l’événement indésirable ».

Beaucoup de ces maladies sont devenues épidémiques chez les enfants américains après 1986, parallèlement au calendrier de vaccination explosif. Pour les enfants américains nés en 1986, seulement 12,8 % avaient des maladies chroniques.

Ce nombre a augmenté pour atteindre 54 % parmi la génération de vaccins (ceux nés après 1986), parallèlement au calendrier en expansion.

Les preuves, y compris les propres rapports de surveillance du HHS, les encarts des fabricants et des études examinées par des pairs établissent un lien entre toutes ces blessures et les vaccins. Cependant, le CDC n’a pas mené les études randomisées nécessaires pour prouver ou réfuter le lien de causalité dévoilé par les associations.

HHS a chargé « l’Institute of Medicine » (IOM, à présent la National Academy of Medicine) de superviser les travaux scientifiques sur la sécurité des vaccins des CDC. L’OIM a maintes fois reproché à l’agence de ne pas avoir déterminé si les vaccins étaient à l’origine de ces épidémies.

D’après mon expérience, les promoteurs de vaccins citent rarement des études spécifiques examinées par des pairs pour étayer leurs affirmations selon lesquelles tous les vaccins sont sûrs, s’appuyant plutôt sur des appels à l’autorité ; CDC, FDA, OMS ou AAP.

Mes proches, par exemple, soutiennent que les vaccins sont sans danger parce que l’OMS, le HHS, les CDC et la FDA le disent bien. Mais HHS a désigné l’IOM comme l’arbitre ultime de la sécurité des vaccins. Et l’OIM dit que la littérature scientifique existante ne supporte pas ces affirmations. En dépit des demandes de l’OIM, le CDC a toujours refusé de mener des études de sécurité.[26]

Au total, trois rapports de l’OIM (19911994, et 2011/2012) ont enquêté sur 231 événements indésirables associés aux vaccins. L’OIM a constaté que, dans 34 cas, les preuves permettaient d’établir un lien de causalité entre le vaccin et l’événement indésirable.

Mais pour 184 événements indésirables, soit 80 % des affections examinées, l’OIM a estimé que les éléments de preuve fournis par HHS n’étaient pas suffisants pour accepter ou rejeter la cause du vaccin.

Comment nos responsables de la santé publique peuvent-ils revendiquer la sécurité en l’absence de recherche complémentaire sur les événements indésirables rapportés ?

Autisme et vaccins

Détaillons le dogme du substratum rocheux selon lequel la science a complètement démystifié tout lien entre l’autisme et les vaccins.

Cette hypothèse est tellement enracinée que les médias ridiculisent quiconque remet en question cette orthodoxie en tant que dangereux hérétique.

Mais, attendez un instant, regardez les faits. En 1986, le Congrès ordonna expressément au CDC de déterminer si les vaccins contenant le virus de la coqueluche (DTP, plus tard DTaP) étaient à l’origine de l’autisme. Puis, comme aujourd’hui, de nombreux parents d’enfants autistes affirmaient que les vaccins étaient la cause de l’autisme de leur enfant et que les vaccins DTC/DTaP étaient/sont des suspects populaires.

Le CDC déclare sur son site Web que « les vaccins ne causent pas l’autisme », citant la revue de la littérature de l’OIM sur la science de la sécurité en matière de vaccination, réalisée en 2011/2012.

Cependant, l’étude de l’OIM et l’étude de suivi HHS en 2014 indiquent toutes deux que le CDC n’a jamais mené d’étude pour appuyer l’affirmation du CDC selon laquelle le DTaP ne cause pas d’autisme. Il en va de même pour Hep B, Hib, PCV 13 et IPV.

Le seul vaccin réellement étudié en ce qui concerne l’autisme est le ROR, et un scientifique expérimenté du CDC affirme que le CDC a constaté une augmentation du taux d’autisme après le ROR dans la seule étude ROR/autisme jamais menée par le CDC auprès d’enfants américains.

En outre, le principal expert en matière d’autisme de HHS a récemment fourni au ministère de la Justice un affidavit expliquant que les vaccins peuvent provoquer l’autisme chez certains enfants.

L’autisme est passé d’environ un sur 2 500 avant 1986 à un sur 36 parmi les enfants de la génération du vaccin aujourd’hui.

Pourquoi sommes-nous satisfaits de l’affirmation du CDC selon laquelle l’explosion exponentielle de l’autisme est un mystère ?

Systématiquement, le CDC ne fait aucune dépense pour chercher à connaitre la source de 800 cas de rougeole déclarés à travers les médias. Mais lorsqu’on lui pose des questions sur l’épidémie cataclysmique de plus de 68 000 nouveaux cas d’autisme chaque année, le CDC hausse les épaules.

Pourquoi n’exigeons-nous pas de réponses ?

  • « Les CDC sont paralysés en ce qui concerne l’autisme », explique le Dr William Thompson, ancien scientifique chevronné en sécurité des vaccins, qui est toujours un employé de CDC. »

Thompson a déclaré sous serment[27] au membre du Congrès américain que les grossistes du CDC lui avaient ordonné de détruire les données montrant un lien entre l’autisme et les vaccins et de publier une étude frauduleuse rejetant ce lien. Aujourd’hui, il a des remords[28],

  • « Quand je vois une famille avec un enfant autiste, je me sens vraiment honteux de faire partie du problème. »

Nous tuons des enfants

L’HHS a également ignoré ses obligations statutaires consistant à étudier les accidents causés par les vaccins et à améliorer la sécurité des vaccins.

En 1986, le Congrès – reconnaissant que les sociétés pharmaceutiques n’étaient plus incitées à sécuriser leurs vaccins – avait ordonné à l’HHS d’étudier les blessures causées par un vaccin, d’améliorer la sécurité des vaccins et de faire un rapport au Congrès tous les deux ans sur ses progrès.

Il y a un an, j’ai intenté une action en justice contraignant HHS à admettre que depuis 36 ans, aucune de ces études critiques n’avait été réalisée .[29]

La surveillance de l’innocuité des vaccins après l’homologation est également catastrophique.

Le système de déclaration des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS) du CDC, auquel les médecins et les patients peuvent signaler volontairement des événements indésirables suite à la vaccination, a reçu 58 381 déclarations en 2018 [30], dont 412 décès, 1 237 invalidités permanentes et 4 217 hospitalisations.

Un examen de VAERS financé par le HHS a conclu que « moins de 1 % des effets indésirables du vaccin sont rapportés » à VAERS. Cela suggère qu’il y a cent fois plus d’événements vaccinaux indésirables que ceux rapportés.

La CDC a néanmoins refusé de rendre obligatoire ou d’automatiser [31]les rapports VAERS .

Le 9 mars 2019, le Dr Peter Aaby a vivement critiqué les agences de santé publique du monde entier qui continuent de permettre aux sociétés pharmaceutiques de vendre des vaccins sans tests de sécurité appropriés.

Le Dr Aaby, auteur de plus de 300 études évaluées par des pairs , est l’une des principales autorités mondiales du programme de vaccination de l’OMS en Afrique et lauréat de la plus haute distinction du Danemark pour la recherche sur les soins de santé.

Le Dr Aaby était l’un des cinq co-auteurs d’une étude menée en 2017 sur[32] le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC), le vaccin le plus largement utilisé sur Terre, qui a révélé que les enfants traités avec le DTC présentaient un risque de décès dix fois plus élevé que le DTP – que des enfants non vaccinés.

Pendant trente ans, les médecins, y compris le Dr Aaby, n’ont jamais constaté le danger, car les enfants vaccinés succombaient à des maladies et à des infections apparemment non liées au vaccin.

Il s’avère que, bien que le vaccin protège les enfants contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, il affaiblit tellement leur système immunitaire qu’il meurt d’innombrables infections. Les chercheurs ont conclu :

  • « Le vaccin DTC pourrait tuer plus d’enfants de causes autres que la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. »

En mars, le Dr Aaby alarmé a plaidé pour un changement de politique,

  • « La plupart d’entre vous pensent que nous savons ce que font nos vaccins. Mais nous… Nous tuons des enfants. »

Le programme de vaccins le plus agressif au monde n’a pas donné à notre pays les enfants les plus en santé du monde.

Nous nous classons désormais au 35e rang pour les résultats globaux en matière de santé, juste derrière le Costa Rica, ce qui fait des États-Unis un taux de mortalité infantile le plus élevé au monde et que les enfants américains sont les plus malades du monde développé.

Outre les 400 maladies chroniques et blessures que la FDA soupçonne d’être liées au vaccin [33], la génération d’enfants vaccinés souffre d’un niveau sans précédent d’anxiété et de dépression et de troubles du comportement allant de l’agression à l’anorexie.

Des études animales[34] et humaines[35] examinées par des pairs[36] ont établi un lien entre tous ces symptômes et les vaccins.

La génération actuelle est la première en un siècle à perdre son QI [37], après avoir subi une chute extraordinaire de sept points.

Les chercheurs ont conclu que certaines causes environnementales [38]en sont le déclencheur.

Aux États-Unis, la SAT [39]et, plus récemment, les résultats aux examens du barreau[40] sont en chute libre. Ces baisses pourraient-elles être le résultat de l’injection à des doses multiples de deux des neurotoxines les plus puissantes au monde, le mercure et l’aluminium, administrées à pratiquement tous les enfants, à des doses importantes commençant dès le jour de la naissance ?

Ne devrions-nous pas faire des recherches pour rejeter cette hypothèse ? La démarche logique à cet égard consisterait à comparer les résultats pour la santé des enfants vaccinés et non vaccinés. Pendant des années, les responsables de la santé publique, y compris l’OIM[41] , ont exhorté le CDC à mener de telles études.

En 2013, l’OIM a constaté que,

  • « Aucune étude n’a comparé les différences de résultats en matière de santé… entre des populations d’enfants totalement non immunisées et des enfants totalement immunisés… En outre, aucune étude visant à examiner les effets à long terme du nombre cumulatif de vaccins ou d’autres aspects du calendrier de vaccination n’a été réalisée. »

Dans une [42]interview de 2008, Bernadette Healy, ancienne directrice des NIH, a expliqué que le HHS refusait de réaliser des études de sécurité par peur de révéler des dangers, « qui effrayeraient le public » sur les vaccins.

Continua Healy,

  • « Tout d’abord, je pense que le public est plus intelligent que cela… Je ne pense pas que vous ne devriez jamais tourner le dos à une hypothèse scientifique, car vous avez peur de ce que cela pourrait montrer. »

Mauvaise pratique des médias

La suppression de la science critique en matière de sécurité documentée par l’OIM ne serait pas possible sans une épidémie massive de pratiques abusives dans les médias.

Les médias grand public et les médias sociaux, qui ont collectivement généré des recettes de 9,6 milliards de dollars de la part des entreprises pharmaceutiques en 2016, se sont convaincus qu’ils protégeaient la santé publique en censurant de manière agressive les critiques adressées à ces produits pharmaceutiques à mandat coercitif, à responsabilité zéro et non testés.

Cependant, l’absence d’examen minutieux de la part de la presse n’incite pas l’industrie à améliorer la sécurité des vaccins. Les discussions muettes sur la corruption au sein du gouvernement et sur les données scientifiques relatives à la sécurité, ainsi que sur l’abandon immédiat des accidents et blessures causées par un vaccin ne sont pas une stratégie pour résoudre l’épidémie croissante de maladies chroniques.

Les enfants de cette génération gravement blessée vieillissent maintenant dans les écoles qui avaient besoin de construire des salles silencieuses et des ailes pour l’autisme, d’installer des fauteuils oscillants, d’engager des agents de sécurité et d’augmenter les dépenses spéciales jusqu’à 25 % [43]pour les accueillir.

Ils débarquent avec leur filet de sécurité sociale qu’ils menacent de couler. Alors que les législateurs démocrates votent en faveur d’un plus grand nombre de vaccins et appellent à la censure des préoccupations en matière de sécurité, les candidats démocrates à l’élection présidentielle discutent de la façon de réparer le système de soins de santé en crise de l’Amérique.

Si nous ne traitons pas l’épidémie de maladies chroniques, de telles propositions reviennent à réorganiser les chaises longues du Titanic. La bonne nouvelle pour Big Pharma est que bon nombre de ces enfants ont une dépendance à vie, vis-à-vis de produits vedettes comme Adderall, Epi-Pen, les inhalateurs pour l’asthme et les médicaments pour le diabète, l’arthrite et la prévention des crises, fabriqués par les mêmes fabricants des vaccins.

Ma conviction que toutes ou certaines de ces blessures pourraient être liées à la vaccination a été le catalyseur qui a détourné une partie de mon attention du travail environnemental et énergétique que j’aime, et qui m’a incité à devenir un défenseur de la sécurité vaccinale.

J’ai sacrifié mes amitiés, mon revenu, ma crédibilité et mes relations familiales dans le cadre d’une campagne souvent isolée visant à forcer ces entreprises à effectuer les tests nécessaires pour répondre de manière définitive à ces questions.

Les personnes vaccineront lorsqu’elles auront confiance dans les régulateurs et l’industrie. Lorsque la confiance du public échoue, la coercition et la censure deviennent les dernières options.

Réduire au silence les critiques et déployer des pouvoirs de police pour imposer des médicaments non testés à un public réticent n’est pas une stratégie optimale dans une démocratie.

Mon oncle et mon père ont fait valoir que dans une société libre et ouverte, la réponse à des questions difficiles ne devrait jamais être de fermer le débat.

Ce dont nous avons besoin, c’est de la science, pas de la censure. Je ne suis pas anti-vax. Je suis pro-sécurité et pro-science. Je souhaite des études de sécurité robustes et transparentes ainsi que des régulateurs indépendants.

Celles-ci ne semblent pas être le type de demandes radicales qui devraient diviser notre parti ou nos familles. En tant qu’Américains et Kennedy, nous devrions pouvoir avoir un débat civil et scientifique sur ces préoccupations légitimes.

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[1] https://www.iom.int/fr/vaccination-crisis-situation

[2] https://www.politico.com/magazine/story/2019/05/08/robert-kennedy-jr-measles-vaccines-226798

[3] https://www.politico.com/magazine/story/2019/05/08/robert-kennedy-jr-measles-vaccines-226798

[4] https://vaccinesafetycommission.org/pdfs/oei-04-07-00260.pdf

[5] https://www.fda.gov/about-fda/fda-basics/fact-sheet-fda-glance

[6] http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA71/A71_INF2Corr1-en.pdf

[7] https://www.greenmedinfo.com/blog/examining-rfk-jrs-claim-cdc-owns-over-20-vaccine-patents

[8] https://www.hhs.gov/about/budget/fy2018/budget-in-brief/cdc/index.html

[9] https://www.bmj.com/content/350/bmj.h2362.full

[10] https://www.bmj.com/content/350/bmj.h2362.full

[11] https://www.law.cornell.edu/uscode/text/15/3710c

[12] https://www.ageofautism.com/2010/05/a-license-to-kill-part-1-how-a-publicprivate-partnership-made-the-government-mercks-gardasil-partner.html

[13] https://www.law.cornell.edu/uscode/text/15/3710c

[14] https://www.law.cornell.edu/uscode/text/42/300aa-12

[15] http://law.emory.edu/elj/_documents/volumes/67/3/holland.pdf

[16] https://www.hrsa.gov/sites/default/files/hrsa/vaccine-compensation/data/monthly-stats-july-2019.pdf

[17] https://www.ageofautism.com/2009/01/national-autism-association-on-iacc-removal-of-vaccine-safety-research.html

[18] https://www.propublica.org/article/fda-repays-industry-by-rushing-risky-drugs-to-market

[19] https://www.investopedia.com/investing/which-industry-spends-most-lobbying-antm-so/

[20] https://www.statista.com/statistics/265102/revenues-in-the-global-vaccine-market/

[21] https://www.citizen.org/wp-content/uploads/2408.pdf

[22] https://www.theweek.co.uk/us/46535/when-half-million-americans-died-and-nobody-noticed

[23] https://www.pacificresearch.org/wp-content/uploads/2017/06/Tufts_CSDD_briefing_on_RD_cost_study_-_Nov_18_2014..pdf

[24] https://www.fda.gov/vaccines-blood-biologics/vaccines/vaccines-licensed-use-united-states

[25] https://www.accessdata.fda.gov/scripts/cdrh/cfdocs/cfCFR/CFRSearch.cfm?fr=201.57

[26] https://childrenshealthdefense.org/wp-content/uploads/ican-reply-december-31-2018.pdf

[27] https://video.search.yahoo.com/search/video?fr=mcafee&p=Posey+on+the+house+floor

[28]https://video.search.yahoo.com/search/video?fr=mcafee&p=Posey+on+the+house+floor#id=17&vid=10a58706e6419e8693561218d7a345fb&action=view

[29] https://childrenshealthdefense.org/wp-content/uploads/rfk-complaint-against-united-states-department-of-health-and-human-services.pdf

[30] https://wonder.cdc.gov/vaers.html

[31] https://childrenshealthdefense.org/wp-content/uploads/ican-reply-december-31-2018.pdf

[32] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28188123

[33] https://www.fda.gov/vaccines-blood-biologics/vaccines/vaccines-licensed-use-united-states

[34] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30632098

[35] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28154539

[36] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30632098

[37] https://www.newsweek.com/iq-scores-are-declining-and-researchers-point-school-media-973040

[38] https://www.pnas.org/content/115/26/6674

[39] https://www.washingtonpost.com/local/education/sat-scores-at-lowest-level-in-10-years-fueling-worries-about-high-schools/2015/09/02/6b73ec66-5190-11e5-9812-92d5948a40f8_story.html?utm_term=.344cfd9f57f2&noredirect=on

[40] https://www.law.com/2019/04/14/the-big-fail-why-bar-pass-rates-have-sunk-to-record-lows/?slreturn=20190720040906

[41] http://www.nationalacademies.org/hmd/~/media/Files/Report%20Files/2013/Childhood-Immunization-Schedule/ChildhoodImmunizationScheduleandSafety_RB.pdf

[42] https://www.youtube.com/watch?v=UZFPpHBNp2M

[43] https://www.lossofbraintrust.com/

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