UN CORRESPONDANT DE GUERRE DEVIENT FOU APRÈS UN VACCIN CONTRE LA FIEVRE JAUNE.

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Par Jefferey Jaxen

https://thehighwire.com/war-journalist-goes-mad-after-yellow-fever-vaccine/?fbclid=IwAR2GtZVRcTupeUcnZSVtyH78NbRy6iQdq9Wt7iVPbYb4ttTIP_TP6JGfLrg

Traduction : Philippe A. Jandrok

  • « En cas de catastrophe, lorsqu’un vaccin vous handicape ou même vous tue, il n’y a aucune aide. »

Trine Villemann

Malcolm Brabant était un correspondant de guerre britannique primé par la BBC. Il se rendait en Afrique pour une mission et devait donc recevoir le vaccin vivant et obligatoire contre la fièvre jaune. Ce qui s’est passé ensuite a changé la vie de Malcolm Brabant et de sa famille à jamais. L’épouse de Brabant ; Trine Villemann, réalisatrice du film documentaire « Malcolm is A Little Unwell », a récemment témoigné dans une interview réalisée par l’animateur de The HighWire, Del Bigtree :

  • « C’était évident. Moins de 18 heures après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune, Malcolm a soudainement développé cette très très forte fièvre… et avec la fièvre est venue la psychose. » déclare Trine Villemann, témoin de tous les évènements

À la suite de cette vaccination, Malcolm s’est finalement retrouvé dans un service psychiatrique pendant 8 mois :

  • « Ce vaccin lui a pris des années de sa vie. Il était derrière des portes verrouillées pendant des journées très très sombres », déclare Trine Villemann.

Selon Trine Villemann, le plus sombre de cette histoire est quand la psychose de Brabant a atteint un point où il a commencé à entendre des voix. Villemann dit que les voix lui « disaient qu’il devait se tuer. » Del Bigtree a commenté : 

  • « Une des choses qui sont différentes… avec des histoires comme celle-ci est que vous avez été entourée très tôt par la communauté médicale, persuadée que le vaccin était la cause de sa maladie… et était d’accord avec vous. ».

Partout dans le monde, des personnes cherchent à obtenir justice et des soins médicaux à la suite d’une blessure causée par un vaccin, et ces accidentés sont victimes de discriminations généralisées de la part du monde médical, des médias et même des représentants du gouvernement qui nient les faits malgré les évidences. Trop souvent, les médias et les professionnels de la santé rejettent les parents et les conjoints des personnes blessées par le vaccin. 

Le simple fait d’avoir osé aller contre la vérité imposée que le vaccin est « sûr et efficace » même à la lumière d’une blessure, d’un accident vaccinal, ceux qui posent des questions et qui cherchent de l’aide obtiennent par réflexe allopathique un label « d’anti-vax ». 

Nul n’a le droit de contester la fausse vérité vaccinale, celle qui affirme son excellence alors qu’elle produit des accidents de plus en plus nombreux dont on commence à parler grâce aux associations de victimes qui publient des témoignages poignants.

Les victimes ont peu de recours, et se tournent vers le public pour les informer, ils utilisent les médias sociaux pour obtenir de l’aide et pour sensibiliser le public, ils sont maintenant confrontés à une censure croissante pour avoir diffusé ce que les autorités appellent de la « désinformation » anti-vaccinale et ce que les chercheurs en sécurité appellent de la « fake news » encouragée et validée, semble-t-il, par les autorités sous le contrôle des laboratoires.

Heureusement, l’expérience de Villemann n’était ni ridicule ni de la censure :

  • « Du tout premier médecin qui a traité mon mari au tout dernier psychiatre… ils ont tous dit la même chose, à savoir que sa psychose était liée au vaccin contre la fièvre jaune. »

Qui peut encore contester les avis médicaux faits par des médecins et des psychiatres ?

À la sortie de Malcolm, le Centre psychiatrique de Copenhague a écrit ceci :

  • « Nous avons également conclu que la cause de la maladie de Malcolm Brabant était une réaction organique au vaccin contre la Fièvre Jaune administré à Athènes en avril 2011. Il n’y avait pas de problèmes psychiatriques sous-jacents. »

En plus de l’expérience horrible et malheureuse de Malcolm Brabant, une autre histoire d’égale mesure s’est développée lorsque Villemann a approché Sanofi Pasteur — le fabricant du vaccin contre la fièvre jaune. Elle a dit qu’il fut un temps où elle faisait confiance à l’industrie pharmaceutique et à ses produits. Son fils est né prématuré en Amérique où il a reçu tous les vaccins recommandés par ses médecins. Trine Villemann déclare à présent que la confiance qu’elle avait pour les laboratoires s’est complètement effondrée. 

Peu de temps après que Brabant soit tombé malade, Villemann a contacté le fabricant de vaccins pour obtenir des réponses et de l’aide. Sanofi Pasteur a demandé à consulter tous les dossiers médicaux de Brabant. Après quoi, ils ont affirmé avoir enquêté sur l’affaire et conclu que la psychose n’était pas causée par le vaccin antiamaril. 

Trine Villemann a demandé au fabricant de vaccins de documenter leur enquête :

  •  « Où est le rapport ? Où sont les fichiers ? Où sont les documents qui corroborent votre affirmation selon laquelle ce vaccin est sans danger et qu’il n’a pas causée la psychose de mon mari ? 

Sanofi Pasteur a refusé de produire cette documentation. Sanofi Pasteur a également refusé de rencontrer Trine Villemann et Brabant. 

The HighWire a tenté à plusieurs reprises de communiquer avec Sanofi Pasteur sur son vaccin contre la fièvre jaune, sans toutefois obtenir de réponse à ses demandes de renseignements. Comme beaucoup de personnes qui sont ignorées par l’industrie pharmaceutique après que leurs produits leur ont causé du tort, Trine Villemann a commencé ses propres recherches. Ce qu’elle a trouvé va à l’encontre de ce que Sanofi Pasteur avait laissé entendre : la blessure de son mari ne faisait pas partie des statistiques d’un sur un million.

Grâce à ses propres recherches, Trine Villemann a découvert que le centre de surveillance d’Uppsala de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait des objectifs similaires à ceux du système américain de déclaration des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS). 

Le Centre, qui surveille les rapports d’événements indésirables, a révélé qu’au cours de sa décennie, plus de 400 rapports de maladie mentale liée au vaccin contre la fièvre jaune avaient été signalés. Une étude réalisée par la faculté de médecine de Harvard1 a porté sur 715 000 patients déclarés à VAERS sur une période de trois ans auprès de Harvard Pilgrim Health Care et a révélé que “moins de 1% des effets indésirables du vaccin sont rapportés”. La notification des effets indésirables du vaccin contre la fièvre jaune, qui est principalement le lieu où la participation au vaccin est la plus importante. 

Le même centre de surveillance de l’OMS à Uppsala publie une lettre d’information régulière pour donner des informations actualisées sur la sécurité des médicaments et sur les actions en justice intentées par les autorités de réglementation du monde entier. Son dernier bulletin contient un nouvel avertissement concernant le vaccin contre la fièvre jaune. Le centre déclare :

  • En raison du risque plus élevé d’effets indésirables graves et potentiellement mortels, le vaccin contre la fièvre jaune ne devrait être administré qu’aux personnes âgées de 60 ans et plus, lorsqu’il est considéré qu’il existe un risque important et inévitable de contracter une infection par la fièvre jaune.”.

La psychose de Malcolm était-elle une coïncidence, un effet secondaire rare ou un événement plus fréquent que celui que Sanofi Pasteur se soucie de révéler ? 

Écoutez l’histoire de Trine Villemann et de son époux Malcolm Brabant, et décidez vous-même :

1 https://www.icandecide.org/wp-content/uploads/2019/08/ICAN-HHS-Notice-1.pdf

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