Un demi-million de requins pourraient être tués pour fabriquer un vaccin

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Par Robert F. Kennedy, Jr., président, Children’s Health Defense

Traduction pour cogiito.com : PAJ

PETITE INTRODUCTION PAR cogiito.com

Un certain nombre de vaccins contre le COVID-19 utilisent du squalène, du foie de requin. Les experts estiment que pour une tonne de squalène, il faut massacrer environ 3 000 requins, et cela pour des vaccins défectueux et dangereux.

En France on entend pas un seul écologiste évoquer ces futurs massacres, pour la production de masse d’un vaccin COVID-19, qui non seulement va dévaster une partie de l’humanité et va également dévaster les populations de requins dans les océans, car un certain nombre de sociétés pharmaceutiques utilisent déjà de l’huile du foie des animaux dans le développement de leurs vaccins et de leurs compléments alimentaires, des cosmétiques et des écrans solaires. 

Mais le squalène, qui est toxique dans les vaccins, joue également un rôle précieux dans leur développement comme «adjuvant» accompagnant le mercure, l’aluminium, le formaldéhide, et d’autres poisons dont nous avons déjà parlé. Un adjuvant est un agent qui devrait stimuler la réponse immunitaire du sujet vacciné.

  • « Si chaque personne sur Terre recevait une seule dose de ce vaccin, environ 249 351 requins devraient être tués. 
  • Si deux doses du vaccin sont nécessaires pour immuniser la population mondiale – un résultat probable, selon certains experts médicaux – le nombre de morts potentiel grimpe à près d’un demi-million de requins. »

https://www.vice.com/en/article/k7qdym/half-a-million-sharks-could-be-killed-to-make-a-global-covid-vaccine

Pour Bill Gates qui claironne à tue tête que nous serions en guerre contre le COVID-19, or, nul ne peut être en guerre contre un virus et si ce sinistre personnage avait un semblant de connaissance en science, il le saurait.

On ne peut pas être en guerre contre soi-même, le virus est une réaction de notre corps face à un dysfonctionnement de la nature créé par l’homme.

La plandémie, n’est certainement pas une guerre mais une conséquence d’une guerre menée par les industriels contre la nature pour faire du profit, sans tenir compte des enjeux planétaires, et de ce fait, ils font une véritable guerre contre la vie et c’est exactement ce qui se produit avec le massacre des requins qui sont pris pour un champ de céréales à moissonner.

Qui décide d’exterminer une espèce déjà en grande souffrance pour satisfaire à la cupidité des milliardaires de la pharmacie ? 

Seule une volonté d’imposer au monde dans un esprit messianique, un esprit mécanique connecté à la machine a créé l’illusion de l’homme surpuissant, séparé de la nature et faisant de de cette nature une matière première morte et inerte, à exploiter librement sans contrainte. 

Comme si cette nature avait besoin d’être exploitée, elle se gère très bien elle-même lorsque nous observons les forêts primaires ou l’Amazonie ou tout simplement les océans.

Nous devons comprendre que nous faisons partie du biome de cette nature. 

Et nous faisons partie du virome. Le biome et le virome, c’est l’Homme. 

Si nous faisons la guerre à la biodiversité de nos forêts, de nos fermes, des océans et de nos intestins, nous nous faisons la guerre à NOUS mêmes !

Si les requins disparaissent cela provoquera un tel déséquilibre que les conséquences pour ceux qui vivent de la mer seront terribles, mammifères marins, poissons et humains.

En conséquence, l’urgence sanitaire du coronavirus est inséparable de l’urgence sanitaire de l’extinction de l’humanité par les pratiques industrielles, et celles du mythomane Bill Gates qui ne supporte pas que l’on révèle la vérité à son sujet, et qui s’affiche comme le sauveur de cette humanité avec un produit de santé défectueux, qui n’a jamais fait ses preuves dans une pandémie, mais, qui lui permet de s’enrichir à milliards.

Il est certain qu’il commence à perdre patience puisque les réseaux sociaux le dénoncent à présent comme un criminel de l’humanité alors que la presse complice, affirme exactement le contraire.

L’urgence sanitaire ce n’est pas le COVID-19, mais plutôt la perte de la biodiversité, et l’urgence sanitaire de la crise climatique.

À nouveau, ces criminels qui produisent des produits de santé inutiles et dangereux, prennent comme prétexte une fausse pandémie pour assassiner les requins, ce qui aura une conséquence dramatique sur la biodiversité et sur la vie des humains. Si les océans tombent malades, nous tomberont malades, c’est inévitable, mais comme seul compte le profit, ce sera l’escalade de la bêtise à perpétuité.

Nous vivons une époque formi…diable!

Philippe A. Jandrok

Le fabricant de médicaments GlaxoSmithKline devra peut-être abattre un demi-million de requins pour récolter du squalène , une huile fabriquée à partir de foies de requins, afin de créer une nouvelle gamme de jabs COVID déclare Robert F. Kennedy, Jr

Glaxo mélange du squalène avec un mélange de surfactants exclusifs pour produire son adjuvant controversé pour le vaccin AS03. Les adjuvants sont des composés qui amplifient la réponse immunitaire pour hyperstimuler le système immunitaire. Ils sont associés à une variété de maladies auto-immunes.

Des études scientifiques ont lié les adjuvants de squalène au syndrome de la guerre du Golfe et à une vague de troubles neurologiques débilitants, notamment des épidémies de narcolepsie causées par le vaccin Pandemrix H1N1 de Glaxo pendant la «pandémie» de grippe porcine de 2009

Une étude a montré un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie chez les enfants ayant reçu Pandemrix.

La cascade dévastatrice de lésions cérébrales chez les enfants et les travailleurs de la santé a forcé l’arrêt de ce vaccin Glaxo après que les gouvernements européens n’ont utilisé qu’une petite fraction des injections qu’ils avaient achetées à Glaxo. Une étude récente relie le squalène aux carcinomes. Dans une tournure bizarre et imprudente, Glaxo a relancé le dangereux adjuvant alors que son hall passe à l’orgie d’argent COVID-19.

La société a déclaré qu’elle fabriquerait un milliard de doses de cet adjuvant pour une utilisation potentielle dans les vaccins contre les coronavirus. Environ 3 000 requins sont nécessaires pour extraire une tonne de squalène.

Shark Allies , un groupe basé en Californie, a déclaré que Glaxo tuerait environ 250 000 requins pour produire suffisamment d’AS03 pour que la population mondiale reçoive une dose de son vaccin COVID-19. Si, comme prévu, deux doses sont nécessaires , un demi-million de requins doivent mourir.

Glaxo a déclaré qu’il produirait 1 milliard de doses d’AS03 «pour soutenir le développement de multiples candidats vaccins COVID-19 avec adjuvant».

Glaxo a développé des partenariats avec plusieurs sociétés, dont son géant rival Sanofi, le chinois Clover Biopharmaceuticals et Innovax Biotech dans la ville de Xiamen. Glaxo a également accepté de mettre la technologie à la disposition de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations pour les vaccins COVID en Australie et ailleurs. Glaxo a déclaré qu’il se concentre sur ce qu’il considère comme une «technologie éprouvée» qui donnera à l’entreprise «plusieurs tirs au but».

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